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29 janvier–4 février MATTHIEU 10-11

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Josué

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29 janvier–4 février

MATTHIEU 10-11

Jésus a observé une attitude analogue. Juste après avoir dit à ses disciples de prier le Maître d’envoyer des travailleurs dans sa moisson, il “appela donc ses douze disciples (...). Ces douze, Jésus les envoya, leur donnant les ordres que voici: (...) ‘Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël.’” C’est ce que firent les disciples: ils portèrent aux brebis d’Israël le message du Royaume. Jésus insista ensuite sur le caractère urgent de cette activité, en disant: “Ne vous procurez ni or, ni argent, ni monnaie de cuivre pour la bourse de vos ceintures, ni sac à vivres pour la route, ni deux vêtements de dessous, ni sandales, ni bâton; car l’ouvrier mérite sa nourriture.” (Mat. 10:1-10). Jésus ne voulait pas que ses disciples s’embarrassent de choses superflues. Il ne souhaite pas davantage que ses disciples des temps modernes se laissent prendre au piège du matérialisme ou à tout autre piège. C’est l’heure de la moisson!

Josué

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On doit remarquer dans ce catalogue des douze apôtres : 

1. Que les quatre listes que nous possédons (Mr 3:16 ; Luc 6:14 ; Actes 1:13) ont les mêmes noms, à l’exception de Lebbée, qui est désigné par Marc comme Lebbée, fils de Thaddée (ou Thaddée simplement, suivant les manuscrits), et qui est remplacé par Jude, fils de Jacques, dans Luc et les Actes.
2. Que Matthieu nomme les douze deux à deux (chaque paire étant liée par la particule et).

samuel

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Dans ce deuxième discours Matthieu regroupe l'enseignement de Jésus donné,selon Luc lors de l'envoi en mission des douze, puis des soixante-douze .
Après avoir lui même parcouru la Galilée pour annoncer le royaume .

samuel

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ce sont ici les noms des douze apôtres : le premier, Simon, nommé Pierre, et André son frère ; Jacques, fils de Zébédée, et Jean son frère ;
 C'est ici que paraît pour la première fois ce nom d'apôtres(envoyés) avec l'indication de leur nombre précis, douze.

Chez les Juifs on donnait ce titre d'apôtres à des hommes de confiance qui portaient les circulaires des chefs de synagogue, recueillaient les offrandes pour le temple et entretenaient le zèle des communautés de la "diaspora".
Dans le Nouveau Testament, les frères chargés de recueillir la collecte pour les Eglises de Judée sont appelés ainsi (2Corinthiens 8.23) et Paul nomme Epaphrodite l'apôtre des Philippiens. (Philippiens 2.25)
Jésus lui-même donna ce titre à douze de ses disciples, après les avoir choisis entre tous les autres. (Luc 6.13,Jean 6.70) Il les établit solennellement pour être ses témoins. (Actes 1.8) Aussi occupèrent-ils dans l'Eglise une place à part, y exerçant, au nom du Seigneur, une autorité universellement reconnue. (Actes 2.42,Ephésiens 2.20 ; 3.5)
Bible annoté.

samuel

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surnom de Simon est le Cananite. On a pensé que ce nom devait indiquer son lieu d'origine, par exemple Cana en Galilée. Mais comme Luc donne deux fois (Luc 6.15 et Actes 1.13) à cet apôtre l'épithète de Zélote ou Zélateur ; il est probable qu'il donnait ce sens au titre de Cananite. On trouve en effet un adjectif kanna (dans le Talmud kananit) qui signifie zélé. C'était le nom d'un parti politico-religieux, rempli d'un zèle fanatique pour la défense des privilèges religieux et nationaux des Juifs. Ce disciple avait sans doute appartenu à ce parti avant sa vocation.
- Le surnom de Judas, Iscariot est la transcription de l'hébreu Isch-Karioth, c'est-à-dire l'homme de Karioth, ville de la tribu de Juda. (Josué 15.25) Mais un autre qualificatif est attaché à ce malheureux disciple par tous les évangélistes, comme un sinistre souvenir, celui de traître, (grec) qui aussi le livra !
10.5Ce sont ces douze que Jésus envoya, après leur avoir donné ses ordres, en disant : N'allez point vers les païens et n'entrez pas dans une ville des Samaritains ;
 Encore une fois, Matthieu marque expressément le nombre de douze disciples que Jésus envoya pour leur faire faire un premier essai de mission et pour préparer les populations à recevoir la parole du royaume. (verset 7)

Josué

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Selon le Smith’s Bible Dictionary, déjà cité, “ le serpent symbolisait dans tout l’Orient le principe du mal, l’esprit de la désobéissance ”. En revanche, “ ma colombe ” était un mot affectueux (Chant de Salomon 5:2). Que voulait donc dire Jésus quand il a encouragé ses disciples à être “ prudents comme des serpents et pourtant innocents comme des colombes ” ? — Matthieu 10:16.
Jésus était en train de donner des conseils en rapport avec la prédication et l’enseignement. Ses disciples devaient s’attendre à un accueil partagé : si quelques personnes allaient écouter avec intérêt, d’autres rejetteraient la bonne nouvelle. Certains persécuteraient même les vrais serviteurs de Dieu (Matthieu 10:17-23). Comment les disciples devaient-ils réagir face à la persécution ?
À propos de Matthieu 10:16, voici ce qu’écrit Fritz Rienecker dans Das Evangelium des Matthäus (L’Évangile de Matthieu) :
“ Pour ne donner à l’ennemi aucune raison valable de se plaindre, il faut qu’à la clairvoyance (...) viennent s’ajouter des qualités comme la fidélité, la sincérité et la droiture. Les ambassadeurs de Jésus ont pour adversaires des individus méchants, qui ne leur témoignent aucune considération, des personnes prêtes à attaquer les apôtres sans la moindre pitié et à la première occasion. Il s’agit donc, comme un serpent, d’avoir l’œil sur l’adversaire, de rester sur le qui-vive pour apprécier la situation et rester maître d’elle. Il ne faut pas pour autant recourir à la tromperie ou à la ruse, mais demeurer pur et vrai en paroles et en actes, en un mot être une colombe.

Josué

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Après y avoir passé 40 jours à jeûner, Jésus ne resta pas dans la région désertique de Judée ni ne s’isola pour mener une vie monastique. Il savait que la mission que Dieu lui avait confiée exigeait une œuvre de prédication, et il l’accomplit publiquement, dans les villes et les villages, dans le temple, dans les synagogues, sur les places de marché, dans les rues et dans la campagne (Mc 1:39 ; 6:56 ; Lc 8:1 ; 13:26 ; Jn 18:20). Comme Jean, il fit plus que prêcher. L’accent est davantage mis sur son enseignement que sur sa prédication. Enseigner (didaskô) est différent de prêcher en ce que l’enseignant fait davantage que proclamer : il instruit, explique, démontre par des arguments et apporte des preuves. L’œuvre des disciples de Jésus, avant comme après sa mort, devait donc consister à la fois à prêcher et à enseigner. — Mt 4:23 ; 11:1

Josué

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Quel contraste entre ces hommes fidèles et d’autres personnes que les récits des Évangiles nous font découvrir par la suite ! Beaucoup d’entre elles avaient été guéries ou nourries par Jésus mais en sont restées à leurs occupations quotidiennes comme si rien ne s’était passé (Luc 17:17, 18 ; Jean 6:26). Certaines se sont même récusées quand Jésus les a invitées à devenir ses disciples (Luc 9:59-62). Non, ces disciples fidèles étaient bien différents ; Jésus dira plus tard d’eux : “ Depuis les jours de Jean le Baptiste jusqu’à présent, le royaume des cieux est le but vers lequel se pressent les hommes, et ceux qui se pressent ainsi s’en emparent. ” — Matthieu 11:12.

Josué

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Jésus prenait le temps d’observer les jeux des enfants. Il s’en servit même pour illustrer l’esprit de contradiction qui animait sa génération. “À qui comparerai-je cette génération?, demanda-t-il. Elle est semblable à de petits enfants qui, assis sur les places de marché, crient à leurs camarades de jeu en disant: ‘Nous vous avons joué de la flûte, mais vous n’avez pas dansé; nous nous sommes lamentés, mais vous ne vous êtes pas frappés la poitrine de chagrin.’” Ainsi, les enfants voulaient d’abord jouer au “mariage”, puis à “l’enterrement”, mais leurs camarades ne se montraient guère coopérants et se dérobaient tant aux jeux joyeux qu’aux tristes. De même, la génération de Jésus trouvait à redire tant chez Jean le Baptiste que chez Jésus de Nazareth. — Mat. 11:16-19.

samuel

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Mais qu'êtes-vous allés voir ? Un prophète ? Oui, vous dis-je, et plus qu'un prophète.
 Des trois questions que Jésus adresse coup sur coup au peuple, les deux premières expriment des suppositions directement opposées à ce qu'était le caractère notoire de Jean. Un roseau agité du vent ? c'est-à-dire un homme faible, vacillant, pliant sous toutes les influences ? La question qu'il venait de faire adresser à Jésus aurait pu donner de lui cette idée. Mais tout le peuple savait parfaitement le contraire ; il ne l'avait trouvé que trop ferme, trop rigoureux. N'était-il pas en prison pour avoir été dire la vérité à Hérode jusque dans son palais ?

Mais (puisque ce n était pas cela) quoi donc ? Un homme du monde vivant dans la mollesse portant des vêtements mœlleux, efféminés ? Il aurait fallu le chercher dans un palais royal ; mais Jean ! (Voir Matthieu 3.4)
Le Sin. a : "Pourquoi êtes-vous allés ? voir un homme ?"
Mais enfin, quoi donc ? Un prophète ? (Sin., B portent ici : "Pourquoi êtes-vous allés ? voir un prophète ?" Le sens est le même.)
Et Jésus confirme solennellement cette attente du peuple. Jean était même plus qu'un des prophètes de l'ancienne alliance, parce que, sur le seuil du royaume de Christ il l'avait annoncé et montré immédiatement comme l'Agneau de Dieu, (Jean 1.29) après avoir prêché la repentante (Comparer verset 10)
- Chacune de ces questions renfermait un reproche pour les auditeurs de Jésus. Ce que Jean n'était pas, un roseau vacillant, un homme du monde eux l'étaient, et ils le prouvaient par la légèreté avec laquelle ils avaient oublié le témoignage de ce grand prophète. (versets 16-19 ; comparez Luc 7.29,30)
11.10C'est celui-ci de qui il est écrit : Voici, j'envoie mon messager devant ta face qui préparera ton chemin devant toi.

Josué

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Voulez-vous connaître la vérité sur Dieu : qui il est, ce qu’il aime et quelle est sa volonté ? Dans sa Parole, la Bible, Jéhovah Dieu révèle l’entière vérité sur sa personne. Mais pour comprendre pleinement cette vérité, lire la Bible ne suffit pas. Pourquoi ? Parce que comprendre la vérité divine est un honneur : ce n’est pas accordé à tout le monde. Considérons ce que Jésus, le Fils de Dieu, a dit à ce sujet (lire Matthieu 11:25).
Ce verset commence par : « En ce temps-là, Jésus dit alors. » Ce que Jésus est sur le point de dire a donc certainement un rapport direct avec ce qui s’est passé juste avant : Il a reproché aux habitants de trois villes de Galilée de ne pas s’être repentis alors qu’il avait accompli devant eux des œuvres de puissance (Matthieu 11:20-24). Sans doute vous demandez-vous : « Comment ont-ils pu voir les miracles de Jésus et ne pas accepter ni appliquer les vérités qu’il enseignait ? » L’indifférence de ces personnes était due à l’insensibilité de leur cœur, à leur entêtement (Matthieu 13:10-15).

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