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Pourquoi le Diable et souvant représenté avec des cornes

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Josué

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La preuve cette revue.

chico.

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Satan, le Roi des Enfers, le Porteur de Lumière, le Tentateur, l’Accusateur, le Prince du Monde : le diable porte autant de noms que de visages. Au cours des siècles, le portrait du diable s’est construit sous les coups de pinceaux successifs des artistes ; ces différentes représentations influencent, aujourd’hui encore, notre manière de le penser, de le concevoir, de le dessiner. Dans son Portrait du Diable, Daniel Arasse apporte un éclairage brillant sur cette figure des ténèbres.
http://www.arkhe-editions.com/2016/11/image-satan-diables/

Josué

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J'ai trouvé une explication.
*** it-1 p. 618-619 Démon en forme de bouc ***
Les paroles de Josué en Josué 24:14 montrent que, durant leur séjour en Égypte, les Israélites avaient été influencés dans une certaine mesure par le faux culte qui s’y pratiquait, et Ézékiel révèle que ces pratiques païennes sévissaient encore bien longtemps après (Éz 23:8, 21). C’est pour cette raison que, de l’avis de certains biblistes, si Dieu promulgua dans le désert un décret interdisant aux Israélites de faire des “ sacrifices aux démons en forme de boucs ” (Lv 17:1-7) et si Yarobam établit des prêtres “ pour les hauts lieux, pour les démons en forme de boucs et pour les veaux qu’il avait faits ” (2Ch 11:15), c’est signe que parmi les Israélites se pratiquait une forme du culte du bouc semblable à celui qui était répandu en Égypte, notamment en Basse-Égypte. Hérodote (II, 46) affirme que ce culte égyptien inspira aux Grecs leur croyance dans le dieu Pan et aussi dans les satyres, dieux lubriques des forêts qu’on finit par décrire avec des cornes, une queue et des pattes de bouc. Selon certains, la forme mi-animale de ces dieux païens est ce qui a donné l’usage de représenter Satan avec une queue, des cornes et des pieds fendus, coutume répandue chez les prétendus chrétiens du Moyen Âge.

Marmhonie

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Quand Russel peignait le diable avec des cornes



C'est une très belle représentation. Pourtant elle est actuellement condamnée par la Watchtower parce que "Seul un esprit inférieur peut croire que le diable soit ainsi représenté, tel quel copié de l'Église catholique." (Franklin Rutherford).

En voici une autre de Charles Russel pour son Photo-drame :


Josué

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Il était encore influencė par les traditions.

Bill


Marmhonie a écrit:
C'est une très belle représentation. Pourtant elle est actuellement condamnée par la Watchtower parce que "Seul un esprit inférieur peut croire que le diable soit ainsi représenté, tel quel copié de l'Église catholique." (Franklin Rutherford).

Bizarre, parce que lui-même représentais le diable avec des cornes scratch





Josué

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Comme quoi la tradition religieuse avait une grande influence.Mais il a été fait le ménage depuis.

Marmhonie

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Josué a écrit:Il était encore influencė par les traditions.
D'accord. Donc tu donnes raison au "juge" Rutherford quand il note que "Seul un esprit inférieur peut croire que le diable soit ainsi représenté, tel quel copié de l'Église catholique." ?
Alors Russel fut un "esprit inférieur" ?

Et dans ce cas, comment se fait-il qu'il compte toujours autant pour les tj ? Cela ne tient pas la route, Russel écrivait bien mieux que Rutherford et eut une conduite de vie exemplaire, au contraire de Rutherford, sans tomber dans le besoin de sa vie et ses errances...
Charles Russel était un merveilleux génie dans son genre, qui réussit formidablement et si vous, tous les témoins de Jéhovah, existez, c'est d'abord grâce à Charlez Taze Russel.

Extrait d'une série de réponses de Russell auprès du public en 1911 :
Question : Quelles seront la demeure finale et la fin du diable et de ses anges ?
Réponse de Russell — Je ne pense pas qu’ils auront une demeure finale. Ils font partie des méchants, et Dieu détruira tous les méchants ; non seulement les humains méchants, mais aussi les êtres spirituels méchants. La vie éternelle est le don de Dieu et Il ne permettra pas que cela aille à ceux qui ne l’utiliseront pas en harmonie avec Lui-même. Celui qui a le Fils a la vie, et celui qui n’a pas le Fils n’a pas la vie.

Josué a écrit:Comme quoi la tradition religieuse avait une grande influence.Mais il a été fait le ménage depuis.
C'est indigne car loin de faire le "ménage"[/i] (tu confonds avec Rutherford), Charles Taze Russell fut un saint homme et non un simple d'esprit ni un "esprit inférieur", au contraire ! Il n'alla jamais en prison, mourut d'une crise cardiaque en plein travail, et non dans l'alcool et le vice. Il ne détourna aucun fond pour collectionner des voitures de luxe ni s'offrir une villa pour milliardaires, lui !
Je pense que nous sommes d'accord...

Honorons son génie avec son "Photo-drame de la Création" qui est une œuvre historique chrétienne dans le cinéma mondial, en couleur et bien avant Chaplin et autres grands cinéastes. Il a quasiment tout inventé pour la structure et le ministère des témoins de Jéhovah. Loin d'être influencé, sache qu'il fut vraiment inspiré par Dieu.



Dernière édition par Marmhonie le Lun 23 Oct - 17:54, édité 1 fois

chico.

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Dans la mythologie grecque, Pan (en grec ancien Πάν / Pán, « tout », anciennement « campagnard », selon certains écrits, ou de πάειν / páein, « faire paître »1) est une divinité de la Nature, protecteur des bergers et des troupeaux. Il est souvent représenté comme une créature chimérique, mi-homme mi-bouc, à l'image des satyres dont il partage la compagnie.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pan

Marmhonie

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chico. a écrit:Dans la mythologie grecque, Pan (en grec ancien Πάν / Pán, « tout », anciennement « campagnard », selon certains écrits, ou de πάειν / páein, « faire paître »1) est une divinité de la Nature, protecteur des bergers et des troupeaux. Il est souvent représenté comme une créature chimérique, mi-homme mi-bouc, à l'image des satyres dont il partage la compagnie.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pan
C'est ce que note Charles Russel en premier. Quand Jésus est à la source du Jourdain, il montre l'ancien temple Banias grec dans la grotte dédié au dieu Pan, et explique à Simon Pierre qu'il conduira sa communauté et aura les clefs du séjour des morts. Russel était un vrai pasteur, Rutherford un faux juge, il fallait le rappeler.

Josué

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*** w70 1/8 p. 476 Questions de lecteurs ***
Qu’étaient les “démons en forme de boucs” dont parle la Traduction du monde nouveau ?
Le mot hébreu sâhîr, qui signifie littéralement “chevelu ou velu”, désigne généralement un bouc ou un chevreau (Gen. 37:31 ; Lév. 4:24). Cependant, dans quatre passages bibliques, les traducteurs en général considèrent que ce terme hébreu a une signification qui implique plus que son usage ordinaire. — Lév. 17:7 ; II Chron. 11:15 ; És. 13:21 ; 34:14.
Dans Lévitique 17:7 et II Chroniques 11:15, ce mot (seïrim au pluriel) désigne des choses qui reçoivent un culte et des sacrifices en rapport avec le faux culte. Dans la Septante grecque, il est rendu par “choses insensées”, et la Vulgate latine le traduit par “démons”. Les traducteurs et lexicographes modernes adoptent souvent ce point de vue et traduisent ce mot par “démons”, “satyres” (Da ; AC) ou “démons en forme de boucs”. — NW ; Lexicon in Veteris Testamenti Libros, lexique de l’Ancien Testament en hébreu, allemand et anglais.
Il est évident que les Israélites ont été dans une certaine mesure influencés par le faux culte apporté d’Égypte (Josué 24:14 ; Ézéch. 23:8, 21). C’est pourquoi certains exégètes considèrent que les passages de Lévitique 17:7 et II Chroniques 11:15 laissent entendre que les Israélites pratiquaient une forme du culte du bouc, lequel était très répandu en Égypte. Hérodote prétend que c’est de ce culte égyptien que dérive la croyance des Grecs au dieu Pan et aux satyres, dieux sensuels des bois qui étaient représentés avec des cornes, une queue et des pattes de bouc.
La Bible ne nous dit pas exactement ce qu’étaient réellement ces créatures “chevelues ou velues”. Ce mot ne désigne pas nécessairement des idoles en forme de boucs, car l’emploi du mot “boucs” peut être simplement une expression de mépris, tout comme le mot traduit par “idole” vient d’un terme qui signifiait à l’origine “excréments”. Les expressions “velus” ou “boucs” laissent peut-être tout simplement entendre que dans l’esprit de ceux qui adoraient ces dieux, ceux-ci prenaient la forme d’un bouc ou paraissaient être velus.
La signification du mot seïrim que l’on rencontre dans Ésaïe 13:21 et 34:14 n’est pas aussi claire, car le faux culte n’y est pas directement condamné. Décrivant l’état de ruines et de désolation que connaîtrait Babylone, Ésaïe écrivit : “Et là se coucheront assurément les hôtes des régions arides, et, sans faute, leur maisons seront remplies de hiboux grands ducs. Et là résideront sans faute les autruches, et là sauteront les démons en forme de boucs.” (Is. 13:21, NW). Il est intéressant de noter que la Septante emploie ici le mot “démons” et que, parlant de Babylone la Grande, le texte de Révélation 18:2 dit qu’elle est une demeure d’oiseaux impurs et de “démons”.
Par conséquent, si, dans Ésaïe 13:14 et 34:14, le terme seïrim prend une signification qui va au-delà de celle du mot “boucs”, l’emploi de l’expression “démons en forme de boucs” est tout à fait approprié, étant fidèle à la traduction de Lévitique 17:7 et de II Chroniques 11:15.
Dans son énumération d’animaux et d’oiseaux, Ésaïe a pu faire allusion aux démons, non pas pour laisser entendre que ceux-ci se matérialisaient sous la forme de boucs, mais plutôt parce que les païens de Babylone et d’Édom imaginaient que les lieux désertiques étaient habités par des démons. L’histoire indique que les peuples de Syrie et d’Arabie ont longtemps associé des créatures monstrueuses à des ruines de ce genre. Et si des animaux velus et chevelus vivaient dans les ruines d’Édom et de Babylone, ceux qui les ont observés ont pu penser à des démons.

Marmhonie

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“Et le diable qui les avait égarés fut jeté dans l’étang de feu et de soufre, où sont et la bête et le faux prophète ; et ils seront tourmentés, jour et nuit, aux siècles des siècles {Apocalypse 20-10]
.../...
Et la fumée de leur tourment monte aux siècles des siècles ; et ils n’ont aucun repos, ni jour, ni nuit, ceux qui rendent hommage à la bête et à son image ” [Apocalypse 14-11].
Ces passages sont tirés de l’Apocalypse.
Dans ce cas, vous noterez la référence à la bête et au faux prophète — une bête et un faux prophète. Quelle est cette bête ? Avez - vous vu cette bête ? Savez - vous quelque chose au sujet de cette bête ? Savez - vous quelque chose au sujet de ce faux prophète ? Vous trouverez quelque chose sur ce sujet dans le petit opuscule que nous avons distribué hier soir."
Charles Taze Russel 1917, rapporté par W. Jones.


Alors, puisque Russell nous pose la question, qu'en dites-vous en 2017 ?
Observons déjà que Russell conserve le titre grec Apocalypse avec raison. "Révélation" est trop réducteur, aucune Bible n'a pris le risque de réduire le sens de ce lever de voile déchiré du Temple à la mort de Jésus sur le bois, n'est-ce pas ?

Comparons la traduction de 1911 de Russell avec la TMN 1995
TMN 1995, Apocalypse 20-10 : "Et le Diable qui les égarait a été jeté dans le lac de feu et de soufre, où (se trouvaient déjà) et la bête sauvage et le faux prophète ; et ils seront tourmentés jour et nuit à tout jamais."
Encore un ajout qui n'existe pas dans les textes originaux et change le sens : "déjà". Notez que les traducteurs font croire que [se trouvaient déjà] est un ajout, ce qui est faux, seul [déjà] est un ajout. Et pourquoi ajouter ainsi, au fait ? Pourquoi manipuler la Bible ? Cette TMN 1995 pose trop de problèmes. Russell, lui, respecte parfaitement la Bible dans une traduction classique. Le ménage est à faire dans cette vieille TMN 1995 qui n'a plus court aux USA, avec la TMN 2013 que nous, francophones, ne voyons jamais venir...

TMN 1995, Apocalypse 14-11 : "Et la fumée de leur tourment monte à tout jamais, et jour et nuit ils n’ont pas de repos, ceux qui adorent la bête sauvage et son image"

Voyons vos réponses...

vulgate


Marmhonie a écrit:la TMN 2013 que nous, francophones, ne voyons jamais venir...
Des bruits courent comme quoi la TMN 2013 pourrait paraître en français début 2018.

Josué

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Je ne sais pas, il faut attendre.

Marmhonie

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J'ai personnellement sur papier la TMN 2013 anglaise et coréenne. Il n'y a jamais eu cela, c'est exceptionnel, historique. J'attends avec impatience la TMN 2013 d'Étude qui fait l'admiration des exégètes biblistes, c'est dire.

Et on en a bien besoin en France avec la persécution que subissent les témoins de Jéhovah de l'État via certaines associations. Qu'on en finisse une bonne fois pour toute de ces gens haineux, en rappelant qu'ils devraient se tenir à carreaux, la France ayant été condamnée piur discrimination contre les témoins de Jéhovah.

Toujours rappelez qu'il n'y a jamais eu une seule traduction du monde nouveau, en héritage de l'esprit lumineux de Russell qui invita à étudier la Bible. Il y a donc DES traductions du monde nouveau, et les voici en hommage aux témoins de Jéhovah persécutés aussi sur de faux forums de religions pleins de haine.



NT de la TMN 1963, couverture verte.



Traduction du Monde nouveau 1974, complète (AT & NT), couverture verte.


Traduction du Monde nouveau 1995, complète (AT & NT), couverture noire.


Traduction du Monde nouveau d'ÉTUDE 1995, complète (AT & NT), couverture brune.


Nouveau Testament interlinéaire grec/anglais, couverture violette.


Traduction du Monde nouveau 2013 couleur, complète (AT & NT), couverture grise.


Traduction du Monde nouveau d'ÉTUDE 2013 couleur, complète (AT & NT), couverture grise.


Future Traduction du Monde nouveau 2013 couleur, en français, attendue. 



Dernière édition par Marmhonie le Lun 23 Oct - 20:32, édité 1 fois

Josué

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Tu te trompesouviens de sujet me semble t-il ?

Bill


vulgate a écrit:
Marmhonie a écrit:la TMN 2013 que nous, francophones, ne voyons jamais venir...
Des bruits courent comme quoi la TMN 2013 pourrait paraître en français début 2018.

Je n'y crois plus trop, il va y avoir une diminution drastique de beaucoup de chose en 2018, la Tour de Garde et Réveillez-vous vont être diminués de moitié, et j'en passe.

A partir de janvier 2018, l'édition publique de la Tour de Garde paraîtra 3 fois par an au lieu de 6 fois actuellement. Il en sera de même pour "Réveillez-vous!". Par exemple, le premier numéro de la Tour de Garde de 2018 sera distribué en janvier et en février. Le premier numéro de "Réveillez-vous!" sera distribué en mars et en avril...
Le nombre de livres, brochures, tracts, cartes de visite et vidéos qui seront utilisées dans le ministère sera réduit.
A partir de janvier 2018 il n'y aura plus d'offre du mois.
Si l'édition simplifiée du livre "Qu'enseigne réellement la Bible ?" est disponible dans une langue, alors la production du livre en édition standard sera stoppée dans cette même langue.
Une édition simplifiée du livre "Gardez-vous dans l'amour de Dieu" est en préparation. La nouvelle version s'intitulera "Comment demeurer dans l'amour de Dieu". Lorsque ce livre sera disponible dans une langue, la production de l'ancienne version sera stoppée dans cette langue.
L'annuaire des Témoins de Jéhovah ne sera désormais plus publié. Lorsque le rapport de service mondial 2017 sera disponible il sera publié dans la rubrique "Qui sommes-nous ?" de JW.ORG.

Le site internet continuera à publier des articles dans les catégories :
- Activités
- Questions bibliques
- Questions fréquentes
- Les jeunes s'interrogent
- Aide pour la famille
- Imitez leur foi
- La Bible change des vies
- Hasard ou conception ?

Par contre il n'y aura plus de nouveau contenu dans les rubriques suivantes :
- Les personnages de la Bible
- Pour le culte familial
- La Bible en bande dessinée
- Mes histoires bibliques
- Une image, une activité
- Enseignez vos enfants
- Guide d'étude pour "Qu'enseigne réellement la Bible ?"
- Fiches de réflexion "Les jeunes s'interrogent"
- La série de vidéos "Ce qu'ils en pensent".


Josué

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Aucun rapport avec le sujet.

Marmhonie

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Josué a écrit:Tu te trompesouviens de sujet me semble t-il ?
Je ne me trompe pas, les commentaires de la Bible expliquent l'association faite par Jésus à la source du Jourdain avec le temple dédié au dieu grec Pan (cornu, etc.).

Il y a donc un fond historique réel qui n'est pas issue de l'imagination des chrétiens tardivement, mais bien du vivant de Jésus par lui-même. On trouve cet excellent commentaire historique dans la Thompson, dans l'interlinéaire grecque/anglais de la Watchtower et dans la traduction du monde nouveau d'Étude 2013.

Le dieu grec Pan des vignes et l'Hadès, son temple
C'est en Matthieu 16-13 à 23 :
[


J'ai cru bon de rappeler les diverses traductions du monde nouveau au passage.



Dernière édition par Marmhonie le Lun 23 Oct - 20:45, édité 1 fois

Josué

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Mais je vois pas pourquoi tu cites la traduction du MN dans cette discussion sur le Diable et ses fameuses cornes ?

Marmhonie

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Il faut lire les commentaires d'une vraie Bible d'Étude.

Matthieu 16-13 à 23
13  Or, quand il fut arrivé dans la région de Césarée de Philippe, Jésus se mit à demander à ses disciples : “ Qui les hommes disent-ils qu’est le Fils de l’homme ? ” 14  Ils dirent : “ Les uns disent : Jean le Baptiste ; d’autres : Élie ; d’autres encore : Jérémie ou l’un des prophètes. ” 15  Il leur dit : “ Mais vous, qui dites-vous que je suis ? ” 16  En réponse Simon Pierre dit : “ Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. ” 17  Jésus lui dit alors : “ Heureux es-tu, Simon fils de Jonas, parce que ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est dans les cieux. 18  De plus, moi je te dis : Tu es Pierre, et sur ce roc je bâtirai mon Église, et les portes de l’hadès ne la domineront pas. 19  Je te donnerai les clés du royaume des cieux, et tout ce que tu lieras sur la terre sera ce qui est lié dans les cieux, et tout ce que tu délieras sur la terre sera ce qui est délié dans les cieux. ” 20  Alors il commanda sévèrement aux disciples de ne dire à personne qu’il était le Christ.
21  À partir de ce moment Jésus Christ commença à montrer à ses disciples qu’il lui fallait aller à Jérusalem, et subir beaucoup de choses de la part des anciens, des prêtres en chef et des scribes, et être tué, et le troisième jour être relevé. 22  Alors Pierre le prit à part et commença à le réprimander, en disant : “ Sois bon avec toi, Seigneur ; non, tu n’auras pas un tel sort. ” 23  Mais, tournant le dos, il dit à Pierre : “ Passe derrière moi, Satan ! Tu es pour moi un obstacle qui fait trébucher, parce que tu penses, non pas les pensées de Dieu, mais celles des hommes. ”


Césarée de Philippe : à la source du Jourdain, il y avait sur le rocher d'où jaillit la source les ruines du temple grec au dieu Pan, lieu surnommé du vivant de Jésus "Banias" en araméen. Dessus venait d'être construite un temple romain dédié à Césarée en pure flagornerie. C'est ce rocher auquel Jésus compare Simon qu'il surnomme Céphas (Pierre).
les portes de l’hadès : Jésus insiste bien sur l'ancien temple grec, et non le romain reconstruit dessus, c'était les portes de l'Hadès grec gardé par le dieu Pan.
Satan : Soudain Jésus accuse Simon de devenir Satan, le gardien Pan de l'Hadès grec.

De ce troublant passage, un des plus impressionnants, les Douze doutèrent longuement de la fiabilité de Simon pour conduire la communauté de Jésus une fois Christ ressuscité et monté au Ciel. N'avait-il pas renié 3 fois le Christ ? Ne portait-il pas une glaive qu'il cachait et avec lequel il frappa lors de l'arrestation de Jésus, un serviteur ? Simon mentait donc comme Judas.

Dans Jean 21-15 et suivants, Jésus rappelle à Simon ses trois fautes :
1) son reniement trois fois
2) ses mensonges
3) ses limites qui n'en font pas le disciple que Jésus aimait.

Seules les grandes Bibles d'Étude expliquent cela, la Thompson, Osty, Fillion, Maurice Carrez, l'interlinéaire grec/anglais de la Watchtower violette, la TMN 2013 grise d'Étude en anglais (à ne pas confondre avec la simple au format de poche), et quelques autres.

Dans la Thompson. Il y a des photos du rocher, différentes selon les éditions pour bien comprendre et surtout la bonne explication sur Pan=Satan que la note 23 d'Osty ne signale pas.

Dans la Bible Osty, page 2118 et 2119, note 18a, avec la comparaison entre le Chéol et l'Hadès, note 19 sur Jean 21-15.

Dans la traduction du monde nouveau 1995 d'Étude en français, il y a page 1698 et 1699 l'excellent commentaire sur la comparaison entre l'Hadès et le Tartare, mais rien sur Banias (Césarée de Philippe). Rien non plus page 1696 & 1697 sur la comparaison entre Shéol et Hadès sur ce passage de Matthieu. Par contre cela y est dans la TMN 2013 d'Étude en anglais.
Matthieu 13-50 : "et ils les jetteront dans le four de feu. C’est là que seront [leurs] pleurs et [leurs] grincements de dents." Four est maladroit, en français il faut opter pour FOURNAISE, finesse inconnue en anglais. L'interlinéaire Carrez ou Watchtower nous aide : και βαλουσιν αυτους εις την καμινον του πυρος εκει εσται ο κλαυθμος και ο βρυγμος των οδοντων, il fait donc traduire "et ils les jetteront dans la fournaise de feu : là sont les pleurs et les grincements de dents." C'est bien le lieu maudit par les juifs en voyant cet ancien temple grec au dieu Pan. 

Cet imaginaire GREC (et surtout pas romain comme les témoins de Jéhovah devaient le penser avec la sortie de la traduction du monde nouveau 1995), est bien la comparaison faite et commentée par Jésus seul. Matthieu l'a gardé en adressant son évangile aux hébreux, exemplaire original qu'avait encore Jérôme de Stridon au 5e siecle en traduisant Matthieu d'après l'hébreu de Matthieu, seul traducteur au monde ayant eu cette faveur. L'évêque d'Antioche au 2e siècle, Papias, avait cet évangile de Matthieu en araméen de première génération, qu'il appelle "proto évangile" car un scribe a écrit cet évangile psalmodié de mémoire par un savant rabbin juif chrétien converti. Les commentaires de Papias sont perdus, mais ses disciples l'ont conservé en mémoire et c'est rapporté et toujours enseigné par les dominicains. 

Maintenant tu comprends, mon bon ami, pourquoi le pasteur Russell avait bien raison dans son Photo-Drame de la Création, de rappeler le dieu Pan que Jésus associa à Satan. Russel s'en explique dans un de ses six volumes, je peux le retrouver. C'est très long.

Josué

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Je ne savais pas que Russel avait fait un sujet sur le dieu Pan.

chico.

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Il n'est pas de figure qui ait plus prêté à la fantaisie des artistes que celle du Diable auquel ils donnent souvent une forme quasi humaine. Son corps est généralement couvert de poils rudes et noirs; de grandes cornes ornent son front, accompagnées de larges oreilles pendantes. Ses pieds sont fourchus; au lieu de mains, il a des griffes. Il a une longue queue, un museau fantastique, des yeux effrayants.
On ne saurait dire à quelle époque précise les peintres et les sculpteurs ont commencé à figurer le Diable, dont on ne connaît pas d'images remontant aux premiers temps du christianisme. Dans les manuscrits grecs des VIIe et VIIIe siècles, on voit les Esprits célestes, jamais le Diable. Il se montre aux côtés de Job dans une vignette au trait d'une Bible latine du IXe ou Xe siècle : il y est nimbé, ailé, avec des ongles crochus aux pieds. Sur le diptyque d'ivoire qui recouvre l'Évangéliaire de Charles le Chauve, son front est armé de cornes; sous son bras est une espèce de houlette, en guise de sceptre; d'une main il dirige un serpent qui s'enroule autour de son corps, de l'autre il tient un vase d'où s'échappe un poison noir. Dans l'Hortus deliciarum (XIe s.), une miniature représente le mauvais esprit sous la figure d'un oiseau. De même au XVIe siècle.

Mais, où le rôle du Diable devient bien plus important, c'est dans les représentations qui figurent sur les vitraux, sur les colonnes, sur les arcades sculptées des cathédrales. Les sculpteurs du XIe et du XIIe siècle en France commencent à faire figurer le Diable sur les chapiteaux et les tympans; ils lui donnent les formes les plus hideuses et les plus étranges, un corps humain grêle, décharné, plus ou moins difforme, une chevelure ébouriffée, une bouche énorme, des mains et des pieds volumineux, des ailes de chauve-souris, quelquefois une queue terminée par une tête de serpent; ou bien ils le représentent sous la forme d'un animal fantastique, sirène, dragon, serpent, crapaud, basilic (oiseau à queue de serpent), singe, centaure, satyre, loup à queue de serpent, chien à tête d'homme. Les artistes rivalisent de bizarrerie : les têtes d'oiseau, de taureau, sont posées tant bien que mal sur un corps humain. Les pieds sont empruntés aux faunes, aux sylvains, ces ancêtres du Diable catholique.

Le Diable joue, en quelque sorte, le principal rôle dans la scène de la pesée des âmes au Jugement dernier. Sur les portails des basiliques, à Notre-Dame de Paris, saint Michel prend les âmes et les met dans sa balance, mais le Diable s'accroche avec ses griffes au plateau pour faire basculer l'appareil. Les artistes ont vu quelquefois dans le Diable une véritable trinité du mal, et l'ont représenté avec trois visages. On a même figuré quelquefois trois têtes au bas du corps, trois ou quatre têtes à la poitrine, trois têtes ou trois faces au-dessus du tronc, toutes trois surmontées de trois cornes de cerf. A la main droite de cet étrange monarque du mal, est un sceptre fleuronné de trois têtes monstrueuses. Du reste, à partir du XIVe siècle, ce n'est plus le premier art chrétien si gai, si serein; l'imagination est obsédée de tourments, de terreurs. Le sombre symbolisme de l'Apocalypse se montre partout comme une sanglante menace contre le siècle méchant.

Pourtant, dès le XIIIe siècle, une autre tendance avait déjà commencé à s'affirmer en parallèle. Les artistes avaient commencé à être moins préoccupés de rendre le Diable effrayant et terrible : sa physionomie devint ironique; il figurait dans des légendes où, malgré ses tours et ses finesses, il jouait le rôle de dupe. Toujours à Notre-Dame de Paris, on voit un Diable couronné, gras, lippu, pourvu de mamelles gonflées, et un serpent pour ceinture. Au XVe siècle, on ne trouvera plus dans les bas-reliefs que des diablotins comiques, risibles à force d'être laids.

Marmhonie

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chico. a écrit:Il n'est pas de figure qui ait plus prêté à la fantaisie des artistes que celle du Diable auquel ils donnent souvent une forme quasi humaine. Son corps est généralement couvert de poils rudes et noirs; de grandes cornes ornent son front, accompagnées de larges oreilles pendantes. Ses pieds sont fourchus; au lieu de mains, il a des griffes. Il a une longue queue, un museau fantastique, des yeux effrayants.
On ne saurait dire à quelle époque précise les peintres et les sculpteurs ont commencé à figurer le Diable, dont on ne connaît pas d'images remontant aux premiers temps du christianisme. Dans les manuscrits grecs des VIIe et VIIIe siècles, on voit les Esprits célestes, jamais le Diable. Il se montre aux côtés de Job dans une vignette au trait d'une Bible latine du IXe ou Xe siècle : il y est nimbé, ailé, avec des ongles crochus aux pieds. Sur le diptyque d'ivoire qui recouvre l'Évangéliaire de Charles le Chauve, son front est armé de cornes; sous son bras est une espèce de houlette, en guise de sceptre; d'une main il dirige un serpent qui s'enroule autour de son corps, de l'autre il tient un vase d'où s'échappe un poison noir. Dans l'Hortus deliciarum (XIe s.), une miniature représente le mauvais esprit sous la figure d'un oiseau. De même au XVIe siècle.

Mais, où le rôle du Diable devient bien plus important, c'est dans les représentations qui figurent sur les vitraux, sur les colonnes, sur les arcades sculptées des cathédrales. Les sculpteurs du XIe et du XIIe siècle en France commencent à faire figurer le Diable sur les chapiteaux et les tympans; ils lui donnent les formes les plus hideuses et les plus étranges, un corps humain grêle, décharné, plus ou moins difforme, une chevelure ébouriffée, une bouche énorme, des mains et des pieds volumineux, des ailes de chauve-souris, quelquefois une queue terminée par une tête de serpent; ou bien ils le représentent sous la forme d'un animal fantastique, sirène, dragon, serpent, crapaud, basilic (oiseau à queue de serpent), singe, centaure, satyre, loup à queue de serpent, chien à tête d'homme. Les artistes rivalisent de bizarrerie : les têtes d'oiseau, de taureau, sont posées tant bien que mal sur un corps humain. Les pieds sont empruntés aux faunes, aux sylvains, ces ancêtres du Diable catholique.

Le Diable joue, en quelque sorte, le principal rôle dans la scène de la pesée des âmes au Jugement dernier. Sur les portails des basiliques, à Notre-Dame de Paris, saint Michel prend les âmes et les met dans sa balance, mais le Diable s'accroche avec ses griffes au plateau pour faire basculer l'appareil. Les artistes ont vu quelquefois dans le Diable une véritable trinité du mal, et l'ont représenté avec trois visages. On a même figuré quelquefois trois têtes au bas du corps, trois ou quatre têtes à la poitrine, trois têtes ou trois faces au-dessus du tronc, toutes trois surmontées de trois cornes de cerf. A la main droite de cet étrange monarque du mal, est un sceptre fleuronné de trois têtes monstrueuses. Du reste, à partir du XIVe siècle, ce n'est plus le premier art chrétien si gai, si serein; l'imagination est obsédée de tourments, de terreurs. Le sombre symbolisme de l'Apocalypse se montre partout comme une sanglante menace contre le siècle méchant.

Pourtant, dès le XIIIe siècle, une autre tendance avait déjà commencé à s'affirmer en parallèle. Les artistes avaient commencé à être moins préoccupés de rendre le Diable effrayant et terrible : sa physionomie devint ironique; il figurait dans des légendes où, malgré ses tours et ses finesses, il jouait le rôle de dupe. Toujours à Notre-Dame de Paris, on voit un Diable couronné, gras, lippu, pourvu de mamelles gonflées, et un serpent pour ceinture. Au XVe siècle, on ne trouvera plus dans les bas-reliefs que des diablotins comiques, risibles à force d'être laids.
C'est un baratin loufoque d'Agoravox par un anonyme.
Encore un faux anonyme circulant sur internet.

Il faut citer vos sources quand vous faites intégralement un copié/collé, pour ne pas diffuser n'importe quoi, merci.
Source du canular : www.agoravox.fr/commentaire3240394

Bill


Marmhonie a écrit:
C'est un baratin loufoque d'Agoravox par un anonyme.
Encore un faux anonyme circulant sur internet.

Il faut citer vos sources quand vous faites intégralement un copié/collé, pour ne pas diffuser n'importe quoi, merci.
Source du canular : www.agoravox.fr/commentaire3240394

Ce n'est pas possible que Chico a copier/coller chez Agoravox heu chez Agoravox, il n'y a pas un tiers de ce que Chico a copier/coller... faites aussi attention à vos sources Wink

C'est peut-être celle-ci sa source scratch

http://www.cosmovisions.com/artDiable.htm

chico.

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Bill a écrit:
Marmhonie a écrit:
C'est un baratin loufoque d'Agoravox par un anonyme.
Encore un faux anonyme circulant sur internet.

Il faut citer vos sources quand vous faites intégralement un copié/collé, pour ne pas diffuser n'importe quoi, merci.
Source du canular : www.agoravox.fr/commentaire3240394

Ce n'est pas possible que Chico a copier/coller chez Agoravox heu  chez Agoravox, il n'y a pas un tiers de ce que Chico a copier/coller... faites aussi attention à vos sources Wink

C'est peut-être celle-ci sa source scratch  

http://www.cosmovisions.com/artDiable.htm
C'est bien ça!

samuel

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Au IIème et IIIème siècle, le christianisme s’impose en Occident, mais dans les campagnes, les paysans continuent de vénérer des dieux païens, dont Pan, divinité indo-européenne (des peuples de l’est de l’Europe). Chez les Grecs, il est le dieu des Bergers et de la Fertilité. Ses attributs principaux sont des pattes de bouc et des cornes, symbole bénéfique de la vitalité.
Pour éradiquer le paganisme, les évangélisateurs chrétiens attribuent à Satan, incarnation du mal, l’apparence de Pan.

Marmhonie

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samuel a écrit: Au IIème et IIIème siècle, le christianisme s’impose en Occident, mais dans les campagnes, les paysans continuent de vénérer des dieux païens, dont Pan, divinité indo-européenne (des peuples de l’est de l’Europe). Chez les Grecs, il est le dieu des Bergers et de la Fertilité. Ses attributs principaux sont des pattes de bouc et des cornes, symbole bénéfique de la vitalité.
Pour éradiquer le paganisme, les évangélisateurs chrétiens attribuent à Satan, incarnation du mal, l’apparence de Pan.
C'est n'importe quoi et comme toujours dans ces cas, sans référence. De plus, deux sujets sans aucun rapport sont faussement associés contre l'Histoire.

Entre le II et IIIe siècles, le christianisme connaît ses plus grandes persécutions !

Persécutions des chrétiens aux II et III siècle



Persécutions sous Trajan, Adrien et Antonin (en 106)
Trajan, dont l'histoire loue d'ailleurs la sagesse et la clémence, ne rendit pas de nouveaux édits contre les chrétiens, mais il voulut que les lois sanguinaires déjà portées par ses prédécesseurs fussent exécutées dans les différentes parties de l'empire. Sous son règne, on compte parmi les victimes de la persécution saint Siméon, évêque de Jérusalem ; saint Ignace, évêque d'Antioche ; le pape saint Clément et une multitude d'autres.

L'empereur Adrien, successeur de Trajan, ne publia pas non plus d'édit de persécution contre les chrétiens, cependant son règne vit un grand nombre de martyrs, parmi lesquels saint Marius, officier ; saint Eustache, son épouse et leurs enfants ; saint Gétule, tribun militaire, sainte Symphorose son épouse et leurs sept enfants ; le pape saint Sixte, etc.

Sous Antonin, successeur d'Adrien, le saint vieillard Polycarpe fut mis à mort pour la foi.

Persécutions sous Marc-Aurèle (en 166)
L'empereur Marc-Aurèle, prévenu par les calomnies dont on chargeait les chrétiens, renouvela les édits de persécutions. Les premières violences s'exercèrent à Smyrne.

Les martyrs les plus célèbres furent : à Rome, saint Justin et ses compagnons, sainte Cécile ; à Lyon, le vieillard saint Pothin, évêque de cette ville, sainte Blandine ; à Autun, saint Symphorien.

Persécutions sous Septime-Sévère (en 202)
L'empereur Septime-Sévère parut d'abord favorable aux chrétiens, mais la neuvième année de son règne il publia contre eux de sanglants édits, qui furent exécutés avec rigueur.

Cette persécution commença en Egypte d'où elle s'étendit à Carthage et jusque dans les Gaules. Saint Irénée et une multitude d'autres martyrs souffrirent à Lyon ; le pape saint Victor, à Rome ; les jeunes femmes Félicité et Perpétue, à Carthage, etc.

Persécutions sous Maximin le Thrace (en 235)
Les persécutions s'exercèrent principalement sur les prêtres et sur les évêques, parce qu'on craignait de dépeupler les provinces en sacrifiant tous les fidèles. Les églises et tous les édifices consacrés au culte du vrai Dieu furent abattus ou livrés aux flammes. Le pape saint Pontien mourut exilé, et saint Antère son successeur mourut en prison. Ces persécutions durèrent trois ans.

Persécutions sous Décius (en 249)
Dès le commencement de son règne, l'empereur Décius publia, contre les chrétiens, un édit sanglant qui fut exécuté avec une extrême rigueur. Beaucoup de fidèles, pour se soustraire à la persécution, s'enfuirent dans les déserts. De ce nombre fut saint Paul, premier ermite.

Parmi les nombreux martyrs de ces persécutions, on cite le pape saint Fabien ; saint Alexandre, évêque de Jérusalem ; saint Pione, évêque de Smyrne ; en Sicile, sainte Agathe, jeune vierge de Catane ; à Mélitène, saint Polyeucte, etc.

Persécutions sous Valérien (en 257)
Valérien publia des édits qui procurèrent la gloire du martyre à un grand nombre de chrétiens, dont les principaux sont les papes saint Etienne et saint Sixte II, le diacre saint Laurent ; saint Cyprien, évêque de Carthage ; le jeune Cyrille, de Césarée en Cappadoce, etc ...

Persécutions sous Aurélien (en 275)
L'empereur Aurélien, longtemps favorable aux chrétiens, changea de conduite à la fin de sa vie et publia contre eux des édits qui heureusement n'étaient pas encore parvenus aux provinces éloignées, lorsque l'empereur mourut.

Sous Aurélien, on place le martyre du pape saint Félix.

Persécutions sous Dioclétien et Maximien (en 303)
Après une paix de trente années, surgit de nouvelles persécutions. Elle furent les plus longues et les plus violentes de toutes. On l'appela l'ère des Martyrs.

Dioclétien excité par Galérius, son gendre, publia quatre édits pendant son règne : par le premier, il ordonna de démolir les églises, de brûler les livres saints et de priver les chrétiens de leurs droits civils ; le second édit prononça l'emprisonnement des chefs de l'Eglise ; le troisième ordonna d'employer les tortures contre les prêtres qui refuseraient de sacrifier aux idoles ; enfin un quatrième édit fit couler des flots de sang, en étendant à tous les chrétiens l'obligation de sacrifier.

Parmi les martyrs de ces persécutions, on cite : à Rome, sainte Agnès et saint Sébastien ; en Helvétie, les soldats de la légion thébéenne et saint Maurice, leur chef ; dans le Vermandois, saint Quentin ; à Marseille, l'évêque saint Victor ; à Beauvais, l'évêque saint Lucien ; à Nantes, les deux jeunes frères Donatien et Rogatien ; à Saragosse, le diacre saint Vincent.
Source

Le séjour de Satan était gardé à Césarée de Philippe par le dieu Pan désigné par Jésus


Il faut lire les commentaires d'une vraie Bible d'Étude.

Matthieu 16-13 à 23
13  Or, quand il fut arrivé dans la région de Césarée de Philippe, Jésus se mit à demander à ses disciples : “ Qui les hommes disent-ils qu’est le Fils de l’homme ? ” 14  Ils dirent : “ Les uns disent : Jean le Baptiste ; d’autres : Élie ; d’autres encore : Jérémie ou l’un des prophètes. ” 15  Il leur dit : “ Mais vous, qui dites-vous que je suis ? ” 16  En réponse Simon Pierre dit : “ Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. ” 17  Jésus lui dit alors : “ Heureux es-tu, Simon fils de Jonas, parce que ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est dans les cieux. 18  De plus, moi je te dis : Tu es Pierre, et sur ce roc je bâtirai mon Église, et les portes de l’hadès ne la domineront pas. 19  Je te donnerai les clés du royaume des cieux, et tout ce que tu lieras sur la terre sera ce qui est lié dans les cieux, et tout ce que tu délieras sur la terre sera ce qui est délié dans les cieux. ” 20  Alors il commanda sévèrement aux disciples de ne dire à personne qu’il était le Christ.
21  À partir de ce moment Jésus Christ commença à montrer à ses disciples qu’il lui fallait aller à Jérusalem, et subir beaucoup de choses de la part des anciens, des prêtres en chef et des scribes, et être tué, et le troisième jour être relevé. 22  Alors Pierre le prit à part et commença à le réprimander, en disant : “ Sois bon avec toi, Seigneur ; non, tu n’auras pas un tel sort. ” 23  Mais, tournant le dos, il dit à Pierre : “ Passe derrière moi, Satan ! Tu es pour moi un obstacle qui fait trébucher, parce que tu penses, non pas les pensées de Dieu, mais celles des hommes. ”


Césarée de Philippe : à la source du Jourdain, il y avait sur le rocher d'où jaillit la source les ruines du temple grec au dieu Pan, lieu surnommé du vivant de Jésus "Banias" en araméen. Dessus venait d'être construite un temple romain dédié à Césarée en pure flagornerie. C'est ce rocher auquel Jésus compare Simon qu'il surnomme Céphas (Pierre).
les portes de l’hadès : Jésus insiste bien sur l'ancien temple grec, et non le romain reconstruit dessus, c'était les portes de l'Hadès grec gardé par le dieu Pan.
Satan : Soudain Jésus accuse Simon de devenir Satan, le gardien Pan de l'Hadès grec.

De ce troublant passage, un des plus impressionnants, les Douze doutèrent longuement de la fiabilité de Simon pour conduire la communauté de Jésus une fois Christ ressuscité et monté au Ciel. N'avait-il pas renié 3 fois le Christ ? Ne portait-il pas une glaive qu'il cachait et avec lequel il frappa lors de l'arrestation de Jésus, un serviteur ? Simon mentait donc comme Judas.

Dans Jean 21-15 et suivants, Jésus rappelle à Simon ses trois fautes :
1) son reniement trois fois
2) ses mensonges
3) ses limites qui n'en font pas le disciple que Jésus aimait.

Seules les grandes Bibles d'Étude expliquent cela, la Thompson, Osty, Fillion, Maurice Carrez, l'interlinéaire grec/anglais de la Watchtower violette, la TMN 2013 grise d'Étude en anglais (à ne pas confondre avec la simple au format de poche), et quelques autres.

Dans la Thompson. Il y a des photos du rocher, différentes selon les éditions pour bien comprendre et surtout la bonne explication sur Pan=Satan que la note 23 d'Osty ne signale pas.

Dans la Bible Osty, page 2118 et 2119, note 18a, avec la comparaison entre le Chéol et l'Hadès, note 19 sur Jean 21-15.

Dans la traduction du monde nouveau 1995 d'Étude en français, il y a page 1698 et 1699 l'excellent commentaire sur la comparaison entre l'Hadès et le Tartare, mais rien sur Banias (Césarée de Philippe). Rien non plus page 1696 & 1697 sur la comparaison entre Shéol et Hadès sur ce passage de Matthieu. Par contre cela y est dans la TMN 2013 d'Étude en anglais.
Matthieu 13-50 : "et ils les jetteront dans le four de feu. C’est là que seront [leurs] pleurs et [leurs] grincements de dents." Four est maladroit, en français il faut opter pour FOURNAISE, finesse inconnue en anglais. L'interlinéaire Carrez ou Watchtower nous aide : και βαλουσιν αυτους εις την καμινον του πυρος εκει εσται ο κλαυθμος και ο βρυγμος των οδοντων, il fait donc traduire "et ils les jetteront dans la fournaise de feu : là sont les pleurs et les grincements de dents." C'est bien le lieu maudit par les juifs en voyant cet ancien temple grec au dieu Pan.

Cet imaginaire GREC (et surtout pas romain comme les témoins de Jéhovah devaient le penser avec la sortie de la traduction du monde nouveau 1995), est bien la comparaison faite et commentée par Jésus seul. Matthieu l'a gardé en adressant son évangile aux hébreux, exemplaire original qu'avait encore Jérôme de Stridon au 5e siecle en traduisant Matthieu d'après l'hébreu de Matthieu, seul traducteur au monde ayant eu cette faveur. L'évêque d'Antioche au 2e siècle, Papias, avait cet évangile de Matthieu en araméen de première génération, qu'il appelle "proto évangile" car un scribe a écrit cet évangile psalmodié de mémoire par un savant rabbin juif chrétien converti. Les commentaires de Papias sont perdus, mais ses disciples l'ont conservé en mémoire et c'est rapporté et toujours enseigné par les dominicains.

Maintenant tu comprends, mon bon ami, pourquoi le pasteur Russell avait bien raison dans son Photo-Drame de la Création, de rappeler le dieu Pan que Jésus associa à Satan. Russel s'en explique dans un de ses six volumes, je peux le retrouver. C'est très long.



Dernière édition par Marmhonie le Jeu 26 Oct - 21:16, édité 1 fois

Mikael

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Les persécutions n'empêche en rien cette question sur le Diable et l'amalgame qui a été fait avec le Dieu Pan.

Marmhonie

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Mikael a écrit:Les persécutions n'empêche en rien cette question sur le Diable et l'amalgame qui a été fait avec le Dieu Pan.
On vient d'expliquer que c'est Jésus dans l'évangile selon Matthieu qui fit cette comparaison.

La notion de Diable associé au dieu Pan (que tu fais croire être Dieu en Occident, ce qui est archi-faux) n'arriva pas en Occident uniformément. Par exemple, en Gaule, le dieu Pan était le dieu (et non Dieu !) des vignes. En Grèce, c'était la déesse Proserpine, chez les ibères c'était encore un autre dieu.

Et attention, les contours géographiques de ces pays étaient sans rapport avec ce qu'ils sont devenus maintenant.

En somme, tu persistes dans le faux et toujours sans aucune référence.

Mikael

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Tu n'as rien expliqué du tout et ce n'est pas la seul chose que la chrétienté a (christianisé) une idole païenne.

Marmhonie

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Mikael a écrit:Tu n'as rien expliqué du tout et ce n'est pas la seul chose que la chrétienté a (christianisé) une idole païenne.
C'est de la désinformation antichrétienne. Et toujours sans aucune référence. Bravo !
On ne nourrit pas une légende urbaine, on la quitte sans plus lui répondre, c'est plus simple.

Il est bien temps que cessent ce pollupostage christianophobe permanent dans ce forum et qu'enfin la place de l'Histoire soit étudiée et respectées aux meilleures références.

Mikael

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Ce n'est pas un légende urbaine la chrétienté a christianisé le culte du dieu Pan.
http://lewebpedagogique.com/monsieurmathieundlronchin/files/2012/01/etude-doc-Dieu-Pan.jpg

Marmhonie

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Mikael a écrit:Ce n'est pas un légende urbaine la chrétienté a christianisé le culte du dieu Pan.
http://lewebpedagogique.com/monsieurmathieundlronchin/files/2012/01/etude-doc-Dieu-Pan.jpg
Référence satanique anonyme. Jamais un témoin de Jéhovah, c'est à dire un chrétien, ne fera cela. C'est encore renier la Bible, alors que les vrais témoins de Jéhovah font exactement le contraire.
Qu'ils soient bénis.

Je ne veux donc plus discuter avec toi, merci.

On lira avec profit :
Les ravages des faux souvenirs
Faux souvenirs et manipulation mentale
Les faux souvenirs et les légendes urbaines implantées
La fraude aux faux souvenir et aux hoax
L'Histoire manipulée



Dernière édition par Marmhonie le Jeu 26 Oct - 21:59, édité 1 fois

samuel

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Pourquoi la source ne serait pas bonne?
Il y a que toi qui sait tout et nous sommes des ignares !

Marmhonie

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samuel a écrit:Pourquoi la source ne serait pas bonne?
1) Parce qu'elle est anonyme.
2) Parce que les romains avaient envahit l'occident au 2e et 3e siècle et ne diffusaient que leurs dieux, tous romains, jamais grecs de l'Ancien Empire d'Alexandre le Grand, soit 3 siècles AVANT J.C.
3) Parce que le dieu Pan était grec et que Jésus le combattit en tant que diable comme bien expliqué dans Matthieu. Ce qui devait provoquer sous diverses apparences le malheur de l'humain, notamment sous un serpent avec Adam et Éve.

"St. Paul dit que le sang d'Abel cria à Dieu, demandant justice contre Caïn. Mais le sang de Jésus cria à Dieu demandant miséricorde pour les pécheurs. Toute injustice crie à Dieu pour obtenir justice. Par une alliance spéciale, Jésus et son Église élue offrent leur vie en sacrifice pour Adam et sa race (Rom. 12 : 1). Les « meilleurs sacrifices » une fois accomplis, le rétablissement viendra."
Source : Russell, "Photodrame de la création"

samuel a écrit:Il y a que toi qui sait tout et nous sommes des ignares !
Je n'ai jamais utilisé un tel mot, insultant. Cela choque tout le monde, n'est-ce pas ?

Nous essayons aussi d'étudier les œuvres admirables de Charles Taze Russell qui utilisait cette comparaison entre le dieu Pan et le diable. Pourquoi ? Parce que c'était un savant, inspiré par l'Esprit de Jéhovah, et il faut l'étudier, au lieu de chercher querelles inutiles.

samuel

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La donne et simple ou dans la bible il est décrit Satan avec des cornes une queue et des pattes en forme de bouc?

vulgate


samuel a écrit:La donne et simple ou dans la bible il est décrit Satan avec des cornes une queue et des pattes en forme de bouc?
C'est la description des personnages mythologiques appelés Satyres.

Josué

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vulgate a écrit:
samuel a écrit:La donne et simple ou dans la bible il est décrit Satan avec des cornes une queue et des pattes en forme de bouc?
C'est la description des personnages mythologiques appelés Satyres.
Ou aussi le dieu Pan !

vulgate


Le satyre est associé au culte du sexe et est généralement représenté avec un membre viril très proéminent, ce qui interdit d'en présenter une gravure ici.

Marmhonie

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Biens chers amis,

Vous êtes-vous rendu en terre saint, notamment à la source du Jourdain, voyant ce que Jèsus vit en demandant à ses disciples qui est-il ?

De suite, sur place, on comprend ! J'espère dans un âge avancé, faire un dernier voyage, si Dieu le veut. Bien sûr, j'irais avec de jeunes séminaristes et quelques amis théologiens, et nous marcherons beaucoup, loin des touristes. Si cela se refait une dernière fois, j'informerais en MP quelques téloins très chers dans mon cœur et précieux pour Jéhovah, ils se reconnaîtront.

Ainsi, si Dieu le veut, nous pourrions merveilleusement nous retrouver à Jérusalem, et en une semaine, parcourir les chemins que Jésus empruntait. La Bible est vivante, c'est la Vraie Parole de Jéhovah ! Et en revenant à la source des Écritures, non en intellectualisant comme vous le faites si bien en spéculant, tout cœur simple verra, et tout intellectuel enfermé dans la raison pure, ne verra rien. Que Dieu soit béni de s'être révélé aux plus pauvres, aux plus simples, aux souffrants, car les riches et les puissants ont accumulé leur récompense ici-bas qui sera rongé par la vermine et ne les suivra jamais dans la mort.

La Bible d'Ètude Thompson a une particularité
Elle imprime des photos noir & blanc des lieux pour commenter comme le faisait Jésus. Et de suite, on comprend. Ce sont aujourd'hui des sites protégés, archéologiques, visibles et on peut très bien les voir à quelques centimètres.

Que dis Jésus à Simon qu'il compare à un Céphas ?
Il est devant le temple neuf romain qui vient de changer de nom, passant de son nom grec Banias (ou Baniyas, ou Panéas), au nom latin Césarée de Philippe. Banias a été un lieu de culte du dieu Pan d'où son nom grec  Πάνιον Panion, latinisé ensuite en Panias. L'alphabet araméen n'ayant pas de lettre P, le nom est prononcé en araméen, la langue naturelle de Jésus en Bani(y)as בניס

La source sort d'une caverne qui s''appelait encore du vivant de Jésus la "grotte de Pan".
En effet, l'ancien temple grec Πάνιον fut construit par les grecs, quand Alexandre le Grand conquit la Judée 300 ans avant.  C'était une croyance grecque, interdite par les juifs et par les romains quand ils conquirent à leur tour, du vivant de Jésus, cette province devant romaine. Et ce temple grec dédié au dieu Pan fut détruit partiellement par les romains pour en faire un temple romain, en l'honneur d'un membre de la famille de César, Philippe, administrateur de cette province devenue romaine. Son nom latin était donc noble, Césarée de Philippe, Caesarea Philippi en latin de l'Antiquité.

Ces deux temples reposent sur un rocher, comme il y a un rocher au Golgotha, et c'est en désignant le temple grec encore visible et son support, ce céphas en araméen, que Jésus dit à Simon qu'il est le rocher qui supportera sa comlunauté une fois mort sur le bois de supplice. C'est à dire qu'avec sa résurrection trois jours plus tard, Jésus ne sera olus le conducteur, le chef, de sa communauté. Et en grec, cela se dit ecclesia, qui a donné Église. Les traductions du Monde Nouveau traduisent par le mot anglais "congregation", inexact, et surtout elles ne tiennent pas compte des textes grecs pour les traduction du Monde Nouveau en français, puisqu'on a l'anglais francisé "congrégation", alors que le français est basé sur le grec (contrairement à l'anglais) et le latin (comme le français aussi), et doit être traduit par église. On a en français toute la structure grecque d'ecclesia conservée, contrairement à l'anglais : ecclésiastique, Ecclésiaste, église, Église, etc.

Le séjour de Satan était gardé à Césarée de Philippe par le dieu Pan désigné par Jésus, de son vivant
Parce que le temple neuf romain était vacant, tout neuf, avec des parties conservées de l'ancien temple grec. Jésus toujours s'adresse à ce qui est vivant, pas au futur d'une construction pas encore habitée. Est-ce que c'est enfin bien clair ?


Il faut lire les commentaires d'une vraie Bible d'Étude sur Matthieu 16-13 à 23.
Matthieu 16-13 à 20 : "13  Or, quand il fut arrivé dans la région de Césarée de Philippe, Jésus se mit à demander à ses disciples : “ Qui les hommes disent-ils qu’est le Fils de l’homme ? ” 14  Ils dirent : “ Les uns disent : Jean le Baptiste ; d’autres : Élie ; d’autres encore : Jérémie ou l’un des prophètes. ” 15  Il leur dit : “ Mais vous, qui dites-vous que je suis ? ” 16  En réponse Simon Pierre dit : “ Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. ” 17  Jésus lui dit alors : “ Heureux es-tu, Simon fils de Jonas, parce que ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est dans les cieux. 18  De plus, moi je te dis : Tu es Pierre, et sur ce roc (le rocher du temple au dieu Pan) je bâtirai mon Église, et les portes de l’hadès (confirmation que c'est un temple grec et non romain) ne la domineront pas. 19  Je te donnerai les clés du royaume des cieux, et tout ce que tu lieras sur la terre sera ce qui est lié dans les cieux, et tout ce que tu délieras sur la terre sera ce qui est délié dans les cieux. ” 20  Alors il commanda sévèrement aux disciples de ne dire à personne qu’il était le Christ."
Mes commentaires entre parenthèses prouvent bien que Jésus compare Satan au dieu Pan. Les commentaires des témoins de Jéhovah depuis Nathan Knorr sont diffamatoires contre l'Église romaine qui interdit le grec et le combat. De plus, le dieu Pan a fini d'exister du vivant de Jésus, parce que le nouvel empire, romain, interdisit tout culte grec, pour les dieux romains !

Matthieu 16- 21 à 23 : "21  À partir de ce moment Jésus Christ commença à montrer à ses disciples qu’il lui fallait aller à Jérusalem, et subir beaucoup de choses de la part des anciens, des prêtres en chef et des scribes, et être tué, et le troisième jour être relevé. 22  Alors Pierre le prit à part et commença à le réprimander, en disant : “ Sois bon avec toi, Seigneur ; non, tu n’auras pas un tel sort. ” 23  Mais, tournant le dos, il dit à Pierre : “ Passe derrière moi, Satan ! Tu es pour moi un obstacle qui fait trébucher, parce que tu penses, non pas les pensées de Dieu, mais celles des hommes. ”
Jesus confirme encore comparer Satan au faux dieu Pan !

Césarée de Philippe
À la source du Jourdain : il y avait sur le rocher d'où jaillit la source les ruines du temple grec au dieu Pan, lieu surnommé du vivant de Jésus "Banias" en araméen. Dessus venait d'être construite un temple romain dédié à Césarée en pure flagornerie. C'est ce rocher auquel Jésus compare Simon qu'il surnomme Céphas (Pierre dans le sens de caillou dur, rocher).

Les portes de l’hadès : Jésus insiste bien sur l'ancien temple grec, et non le romain reconstruit dessus, c'était les portes de l'Hadès grec gardé par le dieu Pan.

Satan : Soudain Jésus accuse Simon de devenir Satan, le gardien Pan de l'Hadès grec.

Chaque fois qu'on change le contenu de la Parole de Dieu, on devient proche de Satan, on rejette Jehovah.

Marmhonie

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Josué a écrit:Il [Russell] était encore influencė par les traditions.
Ce n'est pas parce que vous êtes témoins de Jéhovah que vous êtes inspiré et visionnaire comme Charles Taze Russell.

Bien pire, Russell en illustrant Satan sous la forme grecque du faux dieu Pan, respecte totalement cette comparaison faite pour la premièreois par Jésus-Christ en Matthieu 16-13 à 23.

Comment jugez-vous et critiquez Russell, vous témoins de Jéhovah que n'avaient pas étudié complètement son œuvre ? C'est folie, et je m'en réjouis, car les catholiques le font en profondeur et voient bien quand vous dérapez par orgueil. Tant pis pour vous.

L'humilité de ce pasteur à la recherche de la vérité des Saintes Écritures, contraste avec votre mépris des premières traduction du Monde Nouveau, alors même que la Watchtower a abandonné la traduction du Monde Nouveau 1995 pour en réparer toutes les fautes dans l'officielle traduction du Monde Nouveau 2013 !

Et si vous saviez seulement lire en anglais comme tout jeune français, vous seriez surpris par les changements. Vous n'y êtes plus du tout, et je me réjouis encore que nous utlisions la traduction du Monde Nouveau 2013, vous laissant empêtrés dans celle fautive non corrigée de 1995.

Tout ce que vous avez semé en faux messages, en paroles erronées accusatrices, vous en récolterez les mauvais fruits dans cette vie.

Et tous celles et ceux qui respectent et poursuivent selon la voie exacte de Russell et Rutherford, en découvrant leurs ouvrages, restent ancrés dans ce qui mène progressivement à la vérité.

N'attendez pas, que sera votre vie demain ? Peut-être cela se termine tel jour pour vous, qui peut savoir ? Sanctifiez-vous chaque jour en bon chrétien, de peur de chuter.

Josué

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Image du dieu Pan.

Et là celle de Diable cornu sculpté sur le portail central de Notre-Dame de Paris .

Le sculpteur c'est bien inspiré de l'image du dieu Pan dans ce cas de figure.

Marmhonie

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Le consensus semble fait autour de Jésus-Christ. Le Diable étant une créature angélique, nous n'avons plus depuis la chute d'Adam et Ève, la vision béatifique, donc nous ne voyons plus ce monde (voir le sujet sur Béréchit)

Satan peut nous apparaître sous n'importe quelle forme, un serpent, un monstre, rester invisible.

Pour la compréhension, la comparaison que fit Jésus avec le dieu Pan reste un classique de la culture chrétienne. Russell l'avait bien compris pour son Photo-Drame de la Création, une partie du patrimoine catholique est reprise par la Watchtower. Et comment pourrait-il en être autrement ?

L'œuvre fondatrice de la Wathtower de Russell est bien remplie d'images de comparaison pour étudier la Bible, comme notre ami Bill l'a fait constater :


Russell lui-même représentais le diable avec des cornes !





vulgate


Josué a écrit:Image du dieu Pan.
Il faut préciser que Pan n'est pas toujours représenté comme ici sous la forme d'un satyre. On le trouve parfois sous l'apparence d'un jeune homme, reconnaissable seulement à ses petites cornes, sa syrinx (flute de Pan) et à sa houlette.

papy

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De toute façon il y a la une forme de syncrétisme car la chrétienté n'a pas put éradiquer les traditions sur le Diable et a fait une sorte de compromis, comme sur d'autres tradition comme Halloween ou Pâques.

vulgate


papy a écrit:De toute façon il y a la une forme de syncrétisme car la chrétienté n'a pas put éradiquer les traditions sur le Diable et a fait une sorte de compromis, comme sur d'autres tradition comme Halloween ou Pâques.
Concernant Halloween c'est très récent, du moins en France. C'est une fête très anglo-saxonne. Jusqu'au début du XXIè siècle on ne parlait pour ainsi dire pas d'halloween en France.

Marmhonie

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Pan est désigné Satan par Jésus-Christ et Babyas son antre



Matthieu 16-13 à 23

"13  Or, quand il fut arrivé dans la région de Césarée de Philippe, Jésus se mit à demander à ses disciples : “ Qui les hommes disent-ils qu’est le Fils de l’homme ? ” 14  Ils dirent : “ Les uns disent : Jean le Baptiste ; d’autres : Élie ; d’autres encore : Jérémie ou l’un des prophètes. ” 15  Il leur dit : “ Mais vous, qui dites-vous que je suis ? ” 16  En réponse Simon Pierre dit : “ Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. ” 17  Jésus lui dit alors : “ Heureux es-tu, Simon fils de Jonas, parce que ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est dans les cieux. 18  De plus, moi je te dis : Tu es Pierre, et sur ce roc je bâtirai mon Église, et les portes de l’hadès ne la domineront pas. 19  Je te donnerai les clés du royaume des cieux, et tout ce que tu lieras sur la terre sera ce qui est lié dans les cieux, et tout ce que tu délieras sur la terre sera ce qui est délié dans les cieux. ” 20  Alors il commanda sévèrement aux disciples de ne dire à personne qu’il était le Christ.
21  À partir de ce moment Jésus Christ commença à montrer à ses disciples qu’il lui fallait aller à Jérusalem, et subir beaucoup de choses de la part des anciens, des prêtres en chef et des scribes, et être tué, et le troisième jour être relevé. 22  Alors Pierre le prit à part et commença à le réprimander, en disant : “ Sois bon avec toi, Seigneur ; non, tu n’auras pas un tel sort. ” 23  Mais, tournant le dos, il dit à Pierre : “ Passe derrière moi, Satan ! Tu es pour moi un obstacle qui fait trébucher, parce que tu penses, non pas les pensées de Dieu, mais celles des hommes. ”


Césarée de Philippe
À la source du Jourdain, il y avait sur le rocher d'où jaillit la source les ruines du temple grec au dieu Pan, lieu surnommé du vivant de Jésus "Banias" en araméen. Dessus venait d'être construite un temple romain dédié à Césarée de Philippe en pure flagornerie.


C'est ce rocher auquel Jésus compare Simon qu'il surnomme Céphas (Pierre).

Les portes de l’hadès
Jésus insiste bien sur l'ancien temple grec, et non le romain reconstruit dessus, c'était les portes de l'Hadès grec gardé par le dieu Pan.


Satan
Soudain Jésus accuse Simon de devenir Satan, le gardien Pan de l'Hadès grec.

Matthieu 16-18 en hébreu avec les paroles de Jésus en araméen
Jérôme de Stridon au 5e siecle en traduisant Matthieu d'après l'hébreu de Matthieu, conservant les paroles en araméen de Jésus-Christ, seul traducteur au monde ayant eu cette faveur.
L'évêque d'Antioche au 2e siècle, Papias, avait aussi cet évangile de Matthieu en araméen de première génération, qu'il appelle "proto évangile" car un scribe a écrit cet évangile psalmodié de mémoire par un savant rabbin juif chrétien converti.

samuel

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Administrateur
La chrétienté n'a pas éradiquer les anciennes croyances des païens elle c'est accomodé à cette situation en changent et adoucissant pour les ' christianisés', en changeant entre autre les noms .
Ce n'est pas non plus nouveau car les romains ont fait de même quand ils ont adopté les dieux grecques.
Leurs noms ont été tout simplement changé en latin.

Lechercheur


il mangerait le diable et ses cornes



he would eat the very devil

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