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MASSACRE DES ROHINGYAS : ce qu'il faut savoir

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Talab-al-ilm

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Rappel du premier message :

Bonjour à tous

MASSACRE DES ROHINGYAS : ce qu'il faut savoir



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Josué

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Administrateur
[size=33]Rohingyas : « Plutôt mourir que rentrer en Birmanie »[/size]


REPORTAGE. Ayant fui les massacres de l'armée birmane, un million de réfugiés se massent dans des camps dans le sud du Bangladesh. Leur sort est en suspens.


PAR VANESSA DOUGNAC, DANS LE DISTRICT DE COX'S BAZAR AU BANGLADESH
Modifié le 09/02/2018 à 10:14 - Publié le 09/02/2018 à 09:00 | Le Point.fr


Le pays natal qui les a persécutés est à portée de regard. Du camp de Dum Dum Mia dans le sud du Bangladesh, les Rohingyas peuvent apercevoir les collines verdoyantes et majestueuses de la Birmanie (Myanmar), sur la rive opposée du Naf, le fleuve frontière. « Notre cœur se brise en contemplant chaque jour notre pays », dit Muhammed, au milieu d'un groupe d'hommes. Le visage sombre et comme hantés par leurs souvenirs, les réfugiés fixent silencieusement les rives birmanes désormais bannies…
Là-bas, nombre de leurs villages de l'Arakan (ou Rakhine) sont brûlés ou désertés tandis que les observateurs et les journalistes n'y ont pas accès. Minorité musulmane, les Rohingyas sont perçus comme des parias par le pouvoir bouddhiste qui, en 1982, les a dépossédés de leur citoyenneté birmane. Au fil des ans, discriminations et atrocités ont poussé plusieurs vagues d'exode de Rohingyas vers le Bangladesh voisin.
En août 2017, après des attaques de postes de police par un groupe rebelle rohingya, les représailles de l'armée birmane ont décuplé de violence. Les soldats ont perpétré des massacres, décrits par les Nations unies comme « un nettoyage ethnique », bien que les autorités avancent n'avoir mené qu'une « opération antiterroriste ». D'après une étude de Médecins sans frontières, au moins 6 700 Rohingyas ont été tués entre le 25 août et le 24 septembre. « Des cadavres flottaient sur le fleuve Naf et s'échouaient jusqu'ici », se souvient notre guide Zayed, sur la grève de Shah Porir. En moins de six mois, près de 700 000 Rohingyas se sont précipités au Bangladesh.
Et ce flux n'est toujours pas tari. Malgré une frontière scellée, des familles continuent à passer au compte-gouttes. Ce jour-là, ils sont une cinquantaine de Rohingyas arrivés au centre du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), à Kutupalong, dans le sud du Bangladesh. Venus du village de Buthidaung, ils n'ont rien emporté avec eux, seules des nattes roulées sur lesquelles s'allonger la nuit dans leur fuite à travers rizières et forêts. Épuisés mais en sécurité, ils restent accroupis, groupés par familles, en attendant de connaître leur sort.

Désastre annoncé


Tolérés temporairement par un Bangladesh déjà pauvre et surpeuplé, ils échoueront dans un ghetto géant de bâches et de bambous. Des abords de la ville balnéaire de Cox's Bazar à la péninsule de Teknaf, un million d'entre eux s'entassent dans des camps, dont certains érigés au cours des exodes antérieurs. Formant l'une des plus larges concentrations de réfugiés du monde, les Rohingyas survivent sous dépendance absolue de l'aide internationale.
À perte de vue, leurs cahutes insalubres s'alignent sur des terrasses taillées à flanc de colline, dans un corridor forestier décharné qui servait de passage aux éléphants sauvages. Les abris sont un désastre annoncé : ils deviendront des fours durant les chaleurs d'été et des ruines durant la mousson et les cyclones. Selon un rapport des Nations unies, 100 000 réfugiés seront à la merci de glissements de terrain et d'inondations.
Dans les allées exiguës, des nuées d'enfants sales aux jeux improbables donnent vie à ces camps. Ici, à Thangkhali, ils fabriquent des cerfs-volants avec une feuille de plastique et, là, à Balukhali, un bidon scié devient une luge des sables. 36 000 d'entre eux errent sans parents, proies faciles pour les trafiquants. « Bye bye ! » claironnent-ils à notre passage dans les seuls mots d'anglais qu'ils connaissent. Et puis, alors que nous disparaissons : « Thank you ! »

Le retour en Birmanie, « dans la gueule du loup »


Ces enfants et leurs parents n'ont jamais eu tant besoin de la communauté internationale. « Nous espérons qu'elle obligera la Birmanie à respecter nos droits pour nous permettre de rentrer un jour », dit la jeune veuve Noor Begum, à Kutupalong. Mais, déjà, le Bangladesh met en place un dispositif pour lancer leur retour progressif en Birmanie, selon un accord conclu entre les deux pays voisins le 16 janvier dernier. Les départs devaient débuter le 23 janvier, mais la date a été reportée. « Ce serait les jeter dans la gueule du loup », commente une responsable humanitaire. Organisations internationales et ONG s'inquiètent en effet de ce programme de rapatriement qui, d'après Human Rights Watch, « mettrait les réfugiés en danger » puisque leur sécurité n'est pas garantie en Birmanie.
Le Bangladesh poursuit néanmoins les préparatifs, avec la construction de cinq camps de transit destinés aux futurs départs. À la fin du mois de janvier, des transferts internes de réfugiés ont pu être observés et des listes exhaustives de noms ont été dressées dans les camps. « Mais personne n'est jamais venu nous dire de partir », souligne Dir Sadiq, un réfugié âgé de 65 ans.
Au camp de Thangkhali, un « majhi », représentant rohingya, a payé de sa vie l'élaboration d'une liste de familles. Sa femme, Jamila Khatun, 35 ans, désigne le coin sombre de son abri où Yusuf Sultan Amin a été exécuté le 19 janvier. « Vingt hommes armés ont fait irruption, raconte-t-elle. Dehors, une autre vingtaine montait la garde. Tous étaient des Rohingyas. Ils ont d'abord tenté d'emmener mon mari. Puis ils l'ont tué d'une balle en plein front et d'une autre dans la bouche. »
Pour Jamila, ce meurtre punitif est l'œuvre de l'Arsa, l'Armée du salut des Rohingyas de l'Arakan, qui s'oppose aux rapatriements. Ce groupe rebelle a émergé en 2016, et en août dernier, ce sont ses combattants qui ont attaqué des postes de police de l'Arakan, entraînant les effroyables représailles de l'armée birmane. « Mais ils se sont trompés, explique Jamila. L'objectif de ces listes n'a jamais été précisé. L'armée bangladaise insistait auprès de mon mari pour qu'il l'établisse. Il n'avait pas le choix. » Depuis, les autres « majhis » ayant collaboré aux listes se terrent, effrayés à l'idée de subir le même sort.
Lire aussi « Notre guérilla n'a pas d'avenir » 
Quant aux réfugiés dont les noms ont été listés, ils ne semblent pas s'inquiéter d'un départ éventuel. « Le Bangladesh ne nous forcera pas à rentrer », croit savoir un groupe d'hommes, au cœur du dédale de Balukhali. Eux ont survécu à d'effroyables massacres à Tula Toli. Calmement, ils racontent les hommes exécutés, les enfants tués au couteau, les femmes violées et les corps brûlés… « Je l'ai vu de mes yeux », répète Zahir.
Comme les autres, Zahir jure de ne pas rentrer en Birmanie tant que les droits des Rohingyas n'y seront pas respectés. « Nous réclamons d'abord l'obtention de notre nationalité, explique Hashim. Mais, aujourd'hui, nous n'avons aucune confiance dans les autorités birmanes. » Aung San Suu Kyi, Prix Nobel de la paix et chef du gouvernement birman depuis 2015, incarne à leurs yeux la déception. « C'est une menteuse, lâche Khaled. Et elle reste silencieuse sur les massacres. » Les hommes hochent la tête. « Seule la communauté internationale pourra nous sauver, poursuit Hashim. Plutôt mourir ici que rentrer en Birmanie. »


« Nous sommes des mendiants »


Selon Muhammad Nurul Islam, un journaliste local, « la Birmanie fait tout pour que les Rohingyas restent au Bangladesh. Depuis deux mois, l'armée birmane consolide même la frontière. » Nul doute que la patience du Bangladesh est mise à dure épreuve. Et aux informations livrées par les nouveaux réfugiés sur la situation en Birmanie s'ajoutent des témoignages qui circulent dans les camps. Moigdul Sherif a ainsi joint le matin par téléphone sa mère restée au village : « Les militaires birmans la harcèlent pour savoir où je me trouve ; pour eux, nous sommes tous des terroristes. » De son côté, Islam assure : « Hier, un Rohingya a été tué en Birmanie à Kyaripyan. » Et des rumeurs de charniers humains, corroborées par une enquête de l'agence Associated Press qui fait état de cinq fosses communes en Arakan, n'étonnent pas les Rohingyas qui ont été témoins des massacres.
Leur avenir en suspens, les Rohingyas doivent faire face à leur survie quotidienne. « Nous sommes des mendiants », lâche Noor, la jeune veuve. Nous avons tout abandonné en Birmanie. Ce que nous avons aujourd'hui, c'est grâce à l'aide humanitaire. » Les Nations unies ont attribué 434 millions de dollars à leurs opérations jusqu'en février, le Programme alimentaire mondial (PAM) assurant l'alimentation de 700 000 réfugiés. Quant aux ONG, venues du monde entier et rivalisant d'activités, elles se démènent pour leurs « bénéficiaires ». Les Rohingyas reçoivent ici nourriture, abris et sécurité. Dans une misère organisée, ce soutien semble tenir du miracle.



Un père porte le corps de son fils, mort de la diphtérie à Cox's Bazar le 18 janvier 2018. 
© Masfiqur Sohan / NurPhoto



Belle et fière, Noor est ravagée par la tragédie. Elle raconte son histoire et comment, après s'être réfugiée dans la jungle quand l'armée a encerclé son village, elle est revenue pour trouver le cadavre de son mari... : « J'ai peur des Rakhines [bouddhistes de l'Arakan], l'interrompt sa fille de quatre ans, Sumaya, qui écoute la conversation. Ils vont me tuer comme mon père. » Noor la console. Puis fond en larmes : « Je fais des cauchemars chaque nuit… » Peut-être Noor a-t-elle aussi été victime de viols, comme la plupart des femmes réfugiées. Elle ne le dira pas.

Trafics


De cahute en cahute, les plaintes sont souvent identiques. « Il faut marcher longtemps pour aller chercher de l'eau, dit Ngyakura, une mère de 19 ans. Et nous devons partager une latrine avec 150 personnes. » Pavlo Kolovos, chef de mission de Médecins sans frontières, alerte sur ces enjeux : « Les Rohingyas font face à un problème d'eau potable et à de mauvaises conditions sanitaires. Ils sont très vulnérables aux maladies infectieuses. » La diphtérie, maladie d'un autre âge, a fait son apparition et a emporté 35 réfugiés. Campagnes de vaccination et amélioration de l'hygiène, une course contre la montre se joue afin de ne pas doubler la crise humanitaire d'une crise sanitaire.

Josué

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[size=34]Birmanie: "le nettoyage ethnique des Rohingyas se poursuit"[/size]




Des réfugiés rohingyas, qui ont fui la Birmanie, se reposent sur la route de Teknaf, le 22 février 2018 au Bangladesh
 
afp.com/SUZAUDDIN RUBEL


Rangoun - Le nettoyage ethnique des musulmans rohingyas "se poursuit" en Birmanie, a dénoncé mardi le Haut-Commissariat aux droits de l'Homme de l'ONU, avec une campagne de "terreur et de famine organisée" destinée à les faire fuir vers le Bangladesh.


"Le nettoyage ethnique des Rohingyas de Birmanie se poursuit", affirme dans un communiqué Andrew Gilmour, sous-secrétaire général aux droits de l'homme de l'ONU, haussant le ton plus de six mois après le début de la crise.  
Une campagne de l'armée birmane, qualifiée d'épuration ethnique par les Nations unies, a poussé à l'exode près de 700.000 musulmans rohingyas depuis août dernier. Et des centaines continuent de passer la frontière du Bangladesh chaque semaine. 


"Le gouvernement birman ne cesse de répéter au monde qu'il est prêt au retour des Rohingyas, mais dans le même temps les forces de sécurité continuent à les faire partir au Bangladesh", ajoute Andrew Gilmour, dénonçant le rôle central de l'armée et l'inaction du gouvernement. 
L'armée birmane insiste sur le fait que l'opération militaire a été déclenchée à la suite d'attaques fin août 2017 de rebelles rohingyas qualifiés de "terroristes". 

La prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi, à la tête du gouvernement civil en place depuis 2016 après des décennies de dictature militaire, est quant à elle accusée de jouer le statu quo avec l'armée et son opinion publique. 
- Nationalisme bouddhiste - 
Influencés par un fort nationalisme bouddhiste, une majorité des Birmans considèrent les Rohingyas comme des étrangers et les voient comme une menace à la prédominance bouddhiste du pays. 
Le chef adjoint de l'armée birmane, le général Soe Win, a reçu lundi à Naypyidaw, la capitale administrative, le représentant spécial de l'Union européenne pour les droits de l'Homme, Stavros Lambrinidis. 
Le général birman "a répété que le gouvernement birman est prêt à accueillir" les réfugiés, mais reconnaît qu'"aucun n'est encore rentré, que ce soit en groupe ou individuellement", a affirmé l'armée mardi, publiant sur Facebook des photos de la rencontre. 
L'accès à la zone de conflit, autour de la ville de Maungdaw, dans le nord de l'Etat Rakhine, reste interdit d'accès pour les journalistes et mes diplomates, hors voyages express d'une journée organisés au compte-gouttes par l'armée. Seule la Croix-Rouge internationale (CICR) a un accès libre à la zone. 
Dans ces conditions, il est donc extrêmement difficile de vérifier de façon indépendante les accusations des réfugiés rohingyas au Bangladesh voisin, qui évoquent des viols, des meurtres, des tortures, des décapitations. 
"Des Rohingyas nouvellement arrivés à Cox's Bazar ont fourni des témoignages crédibles de meurtres, viols, tortures, enlèvements et famine organisée se poursuivant", estime toutefois le Haut-Commissariat aux droits de l'Homme de l'ONU. 
Les nouveaux arrivants arrivent désormais de zones plus reculées que celle de Maungdaw, épicentre des violences, désormais "vidée" de sa population rohingya. 
Andrew Gilmour s'inquiète du sort des centaines de milliers de Rohingyas s'entassant dans ces camps de fortune, à l'approche de la mousson. 
"Ayant tant souffert d'un désastre infligé par l'homme en Birmanie, nous craignons que s'y ajoute une catastrophe naturelle liée aux fortes pluies, avec glissements de terrain et inondations", a-t-il mis en garde. 
L'ONU s'inquiète également d'une épidémie de choléra dans ces camps géants, où les conditions sanitaires seront rendues encore plus difficiles par la saison des pluies. 

Josué

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[size=33]Crise des Rohingyas: Sept hauts responsables birmans sanctionnés par l'UE et le Canada[/size]

BIRMANIE Les violations des droits de l'homme contre les Rohingyas sont «bel et bien un nettoyage ethnique. Ce sont des crimes contre l'humanité», estime le Canada...

20 Minutes avec AFP
 
Publié le 26/06/18 à 04h38 — Mis à jour le 26/06/18 à 04h38




Pas moins de 700.000 musulmans rohingyas ont été poussés à l'exode depuis août 2017 — ED JONES / AFP
L’Union européenne et le Canada ont annoncé lundi des sanctions visant sept hauts responsables birmans chargés de la sécurité, responsables à leurs yeux de graves violations des droits de l’homme contre les musulmans rohingyas au second semestre 2017.
Il s’agit de cinq généraux de l’armée et deux haut gradés de la police de sécurité et de la police des frontières, selon les identités publiées au Journal officiel de l’UE. Ces sanctions consistent en un gel de leurs éventuels avoirs dans l’UE, doublé d’une interdiction de séjour sur le territoire de l’Union, a précisé le Conseil de l’UE, instance représentant les 28 Etats membres. La décision a été adoptée lundi par les 28 ministres des Affaires étrangères de l’UE réunis à Luxembourg.
Les violations des droits de l’homme commises au second semestre 2017 dans l’Etat birman de Rakhine (ouest) incluent « des assassinats, violences sexuelles et l’incendie volontaire systématique de maisons et bâtiments des Rohingyas », souligne le communiqué de l’Union.

« Nettoyage ethnique » et « crimes contre l’humanité »


En coordination avec l’UE, le Canada a annoncé des sanctions similaires visant les mêmes responsables. « Le Canada et la communauté internationale ne peuvent pas garder le silence. Il s’agit bel et bien d’un nettoyage ethnique. Ce sont des crimes contre l’humanité », a souligné la ministre des Affaires étrangères Chrystia Freeland dans un communiqué.
Ces sanctions sont ordonnées peu après l’appel lancé par l’émissaire de l’ONU pour la Birmanie afin que les auteurs de violences contre la minorité Rohingya rendent des comptes. Cette diplomate suisse, Christine Schraner Burgener, a lancé cet appel jeudi dernier après sa première visite dans le pays.
Environ 700.000 musulmans Rohingya ont fui depuis août 2017 l’ouest de la Birmanie sous la pression d’opérations militaires et ont trouvé refuge au Bangladesh. La Birmanie a justifié son offensive militaire dans l’ouest par la nécessité de neutraliser des éléments extrémistes. L’ONU a condamné un « nettoyage ethnique » et réclamé la fin des opérations militaires, un accès sans entrave pour une aide humanitaire et le retour des Rohingyas dans leur région d’origine.
MOTS-CLÉS :
 


  • UE
     
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  • droits de l'homme
     
  • Birmanie
  • musulman
     
  • Rohingyas

Talab-al-ilm

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Bonjour à tous

Les prophéties est un élément clef de notre foi. Tout cela font évidemment partie parmi les prophéties bibliques:

https://wol.jw.org/fr/wol/d/r30/lp-f/1101989040

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http://www.aimer-jesus.com

papy

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Rien a voir avec la bible.

Talab-al-ilm

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Bonjour papy

Oui effectivement tu as raison.

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