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la fin du marché libre du cannabis..

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Josué

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Administrateur
Pays-Bas : la fin du marché libre du cannabis..
Grands changements à Amsterdam.

En effet, le gouvernement néerlandais veut lutter contre les trafics liés au commerce du cannabis et s'attaques aux "coffe shops : ces cafés bien particuliers et très prisés des touristes, où on peut acheter acheter et fumer légalement du cannabis.

A partir de la fin de l'année, seuls les résidents néerlandais pourront s'y approvisionner moyennant une licence d'approvisionnement.

Chaque "coffee shop" ne pourra avoir plus de 1500 membres.

Restrictions depuis 2008

Dans les années 1970, les Pays-Bas, le symbole de la tolérance tout azimut envers les drogues et le sexe, avec l'ouverture de dizaines de "coffee shop" et de "bars à sexe" ont vu le nombre de touristes augmenter d'une manière extraordinaire. Et les différents trafics aussi.

Depuis 2008, les restrictions ont commencé à produire les effets escomptés, avec la fermeture de plusieurs établissements.

Le nouveau gouvernement de centre-droite, fraichement élu depuis un an, n'a jamais caché ses projets concernant les "coffee shops" et la criminalité qui orbite autour.

A partir de la fin novembre de cette année, les trois provinces du sud du pays seront concernées (les provinces les plus envahies par les touristes, notamment les week ends) pour ensuite toucher le reste du pays et la capitale.

Il faudra alors voir comment le commerce du marché parallèle va s'organiser pour faire face à la diminution des touristes.

Est-ce que la politique de la répression fera son effet ?

Les prochains mois vont être des mois sous tension : les propriétaires des "coffee shops" ne vont pas rester les mains dans les poches puisque les touristes vont forcement diminuer en nombre.
http://www.lepost.fr/article/2011/05/28/2509001_pays-bas-la-fin-du-marche-libre-du-cannabis.html#xtor=EPR-344-[NL_1144]-20110530

samuel

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Administrateur
Les pauvres que vont ils devenir si il se trouvent plus qu'a 1500 inscrits?

Psalmiste

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Avec la vente libre de cannabis aux pays-bas, ma région (le Nord de la France) est très touché par ce problème. En effet, il y'a beaucoup de personnes qui y vont pour achetter de la drogue en grande quantité, pour ensuite la revendre aux gamins des cités Sad

samuel

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Administrateur
Psalmiste a écrit:Avec la vente libre de cannabis aux pays-bas, ma région (le Nord de la France) est très touché par ce problème. En effet, il y'a beaucoup de personnes qui y vont pour achetter de la drogue en grande quantité, pour ensuite la revendre aux gamins des cités Sad
c'est ça le problème et il n'est prêt d'être réglé humainement parlant.

Psalmiste

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Oui, car même si la Hollande va faire en sorte que ses cafés à cannabis ne distrient plus de drogue en grande quantité, il ne faut pas oublier que dans ce pays, on ne cultive pas que des tulipes !!!

Des tas de personnes ont chez elles des serres remplie de plants de cannabis, pour ensuite aller le revendre !

Josué

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Administrateur
FRANCE
Cocaïne et cannabis dans une voiture du Vatican
Mis à jour à 11:54
Deux Italiens circulant à bord d'une voiture diplomatique du Vatican ont été interpellés en France dimanche. Ils transportaient de la cocaïne et du cannabis.






Le véhicule diplomatique du Vatican a été intercepté et ses occupants interpellés. (Photo: AFP (photo d'illustration))
Une voiture diplomatique du Vatican transportant quatre kilos de cocaïne et environ 200 grammes de cannabis a été interceptée dimanche à un péage routier près de Chambéry, dans les Alpes françaises, a-t-on appris mardi 16 septembre de source judiciaire.
Les deux occupants de la voiture, deux Italiens âgés de 30 et 41 ans, ont été interpellés et placés en garde à vue. Ils seront présentés jeudi à un magistrat, une information judiciaire devant être ouverte pour trafic de stupéfiants.
Les deux Italiens ne possédant pas de passeport diplomatique, rien ne permet à ce stade de mettre en cause le Vatican, a-t-on souligné de même source.
Voiture en révision
Dimanche matin, à l'occasion d'un contrôle routier au péage d'entrée de Chambéry, des douaniers s'intéressent à une Ford portant une plaque diplomatique du Vatican. La douane découvre alors dans la voiture quatre kilos de cocaïne et environ 200 grammes de résine de cannabis dans des sacs et des bagages.
Selon deux sources concordantes, la voiture appartient au cardinal argentin Jorge Maria Mejia, 91 ans, bibliothécaire émérite du Saint-Siège.
Selon la radio RTL, son secrétaire particulier aurait confié la voiture quelques jours plus tôt aux deux Italiens pour la faire réviser. Ces derniers en auraient profité pour faire un aller-retour vers l'Espagne et y acheter la drogue, pensant que personne ne les arrêterait avec une plaque diplomatique. Un scénario qui n'est pas encore établi, selon une source judiciaire.
(afp)

samuel

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Administrateur

Le cannabis, l’autre enjeu électoral aux États-Unis
Gilles Biassette, à Adelanto (Californie), le 07/11/2016 à 8h29
À l’occasion de l’élection présidentielle, qui a lieu mardi 8 novembre, de nombreux référendums locaux sont organisés dans tout le pays, sur des sujets très variés.
Dans neuf États, dont le plus peuplé et le plus riche, la Californie, les électeurs sont consultés sur la légalisation du cannabis, à usage thérapeutique ou récréatif.
Plants de cannabis cultivés à Los Angeles pour un usage thérapeutique. ZOOM
Plants de cannabis cultivés à Los Angeles pour un usage thérapeutique. / Mario Anzuoni/Reuters

Aux États-Unis, une élection peut en cacher une autre. Voire beaucoup d’autres. Car de très nombreux référendums se tiennent le même jour que le scrutin présidentiel, à l’échelle locale (États, comtés, villes), sur des sujets extrêmement divers – taxation des sodas, suppression de la peine de mort, augmentation du salaire minimum, nouveaux impôts…

Ces consultations reflètent, dans certains cas, les enjeux de société qui émergent. Dans les années 2000, beaucoup portaient sur le mariage homosexuel. Une décennie plus tard, l’un des thèmes majeurs est le statut du cannabis : neuf États se prononcent le 8 novembre sur sa légalisation à usage médical (Montana, Dakota du Nord, Arkansas, Floride), ou sa légalisation complète, accompagnée d’une réglementation similaire à celle de l’alcool ou du tabac (Californie, Nevada, Arizona, Maine, Massachusetts).

Cette vague sans précédent illustre l’évolution de l’opinion, désormais favorable à 60 % à la légalisation, mais également l’influence de l’argent. La marijuana thérapeutique est déjà autorisée dans près de la moitié des États, et à usage dit « récréatif » dans quatre. Ce qui signifie que le secteur représente un marché légal de 6,3 milliards d’euros.

> Lire également  : Jon Miller : « Pour les jeunes américains, croissance et progrès ne vont plus de soi »

Une affaire de lobbies et d’argent

Or, qui dit marché dit lobby, en mesure de financer l’organisation du référendum. Car ces consultations d’initiative populaire supposent, en amont, un effort coûteux de recueil de signatures, avant même que ne tombent les premières factures liées à la campagne elle-même.

Un gouffre sépare désormais les partisans de la légalisation, appuyée par des acteurs économiques et des activistes, de ceux du statu quo, qui peuvent compter sur l’appui d’une partie de l’industrie pharmaceutique.

Une compagnie produisant un puissant antidouleur opiacé a ainsi donné l’équivalent de près d’un demi-million d’euros au camp du « non » en Arizona. Mais en Californie, la campagne en faveur du « oui » a levé dix fois plus de fonds que ses adversaires.

Si des acteurs interviennent dans le débat au nom de principes – dans le Massachusetts, le diocèse de Boston a ainsi contribué à hauteur de 850 000 dollars (765 000 €) à l’effort mené contre la légalisation –, la question est pourtant en passe de devenir d’abord une affaire d’argent, pour le secteur privé comme pour les autorités à la recherche de nouvelles rentrées fiscales.

L’implantation d’une cannabiculture

Adelanto et ses 35 000 habitants dans le désert de Californie, entre Las Vegas et Los Angeles, en sont la meilleure illustration. On est loin ici de Hollywood, plus près des travailleurs usés de John Steinbeck, à ceci près qu’il n’y a même plus de travail à Adelanto : la terre est plus sèche que jamais, la base aérienne a fermé au début des années 1990, et la reconversion – l’installation de prisons – s’est révélée peu fructueuse.

« Ici vivent les plus pauvres des plus pauvres habitants de l’État, explique Katrina Siverts, éditrice d’un journal local. La ville est au point mort. » Et au bord de la faillite.

D’où le feu vert donné, fin 2015, à la culture commerciale du cannabis dans de vastes entrepôts, pour alimenter le marché thérapeutique. Le démarrage de cette « cannabiculture » y est imminent. « La Californie est le premier État à avoir légalisé la marijuana médicale, en 1996, mais en laissant le dernier mot aux villes », rappelle Tim Graston, fondateur de l’association High Desert Cannabis Association, qui défend les vertus thérapeutiques de la plante.

L’eldorado d’Adelanto

Jusqu’à l’an passé, Adelanto avait toujours fermé la porte à la drogue, même aux dispensaires la proposant légalement. Ce n’est donc que par instinct de survie qu’elle s’est lancée. Une démarche d’autant plus prometteuse économiquement que la petite commune n’est que la deuxième en Californie à suivre cette voie.

Les autres, le cas échéant, n’autorisent que les dispensaires à faire pousser leur propre production, sur de petites surfaces. Depuis, les investisseurs se ruent dans la ville oubliée du désert de Mojave. Et le prix de sa terre sèche et poussiéreuse, hérissée de cactus, s’est envolé : l’hectare, qui valait moins de 100 000 dollars (90 000 €) il y a peu, se vend à présent autour de 3 millions…

Patrice1633

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En fait ce n'est pas pour la sois disantes bonne effet thérapeutique mais plutot oour les dollards qui en découlent.

Seul l'argent qui entre dans leur poches compte

Ici il est commencer a etre commercialiser de facon thérapeutique ...
Dans quelques année sï ce monde continuerais il serais commercialiser comme dans certain pays legal

Mikael

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MODERATEUR
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Sylvia Pinel : la légalisation du cannabis, "une question de santé publique"
La présidente du Parti radical de gauche défend l'idée d'une légalisation "encadrée" pour "une question de santé publique et de sécurité publique".
SOURCE AFP
Publié le 22/12/2016 à 10:50 | Le Point.fr
Sylvia Pinel est candidate à la primaire de la gauche. Sylvia Pinel est candidate à la primaire de la gauche.
La présidente du Parti radical de gauche (PRG), Sylvia Pinel, candidate à la primaire organisée par le PS, défend la légalisation « encadrée » du cannabis, « une question de santé publique et de sécurité publique », a-t-elle exposé jeudi sur France 2. « Est-ce qu'on continue à rester sans rien faire et à se voiler la face ? Aujourd'hui, la légalisation du cannabis, c'est finalement une question de santé publique, parce qu'on sait très bien que les drogues consommées sont souvent trafiquées [...], elles sont dangereuses », a affirmé Sylvia Pinel. « Et puis ces trafics [...] sont extrêmement dangereux pour la sécurité. » « Il y a une question de santé publique et de sécurité publique. »
Sylvia Pinel a également dénoncé « une formidable hypocrisie » et « une inégalité » sur le sujet de la procréation médicalement assistée (PMA), souhaitant qu'elle soit ouverte aux femmes célibataires et aux couples homosexuels. Sur la question de l'euthanasie, elle défend « la liberté de pouvoir choisir le droit de mourir dans la dignité », mais aussi de pouvoir « ne pas l'utiliser si ses convictions personnelles ne sont pas celles-là ». « Ce que les radicaux portent au quotidien, c'est justement la liberté, cette égalité, le fait de pouvoir choisir », a-t-elle affirmé. Sylvia Pinel a souligné que les propositions du PRG « ne se limiteront pas à ces questions sociétales », et a souhaité « que l'audace des radicaux soit reconnue dans cette primaire ».

Rene philippe

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Tu parles d'un programme !!! concernant la libérisation du cannabis, elle ne connait pas ou fait semblant de ne pas savoir ce qu'on nous apprend dans la police, à savoir qu'au début, que ce soit pour le tabac, la drogue, l'alcool une des premières motivations est de franchir l'interdit, ça fait partie de la "construction" de l'adolescent en adulte, se fabriquer SA personnalité. Si donc on lève une interdiction (celle du tabac, du cannabis ou autre) le jeune devra monter d'un "cran", à savoir, ce qui est interdit. Quand à l'encadrement, c'est risible, vue la conjoncture où on élimine le maximum de personnel partout.

Après, on retrouve les mêmes arguments électoraux des politiques, la fameuse et grande liberté, si chère au diable, et bien sûr qui plaît à tout ceux qui n'aiment pas les normes divines.

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