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Comment l’Arabie saoudite exporte-t-elle le wahhabisme à l’étranger ?

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Josué

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Comment l’Arabie saoudite exporte-t-elle le wahhabisme à l’étranger ?
Malo Tresca, le 27/04/2017 à 17h24

Le Bangladesh a approuvé, mercredi 26 avril, la construction sur son sol de 560 mosquées, financées par Riyad à hauteur de près d’un milliard d’euros.
Depuis 50 ans, cette stratégie de dons pour la construction d’édifices religieux à l’étranger permet au royaume du Golfe de diffuser, partout dans le monde, une doctrine sectaire qui alimente et inspire l’extrémisme sunnite.

Une nouvelle mosquée pour chaque grande ville du pays. Les autorités bangladaises ont confirmé, mercredi 26 avril, la construction sur leur sol de 560 édifices religieux, presque entièrement financés grâce à un don saoudien de 1,07 milliard de dollars (98,15 millions d’euros).

Dans ce pays d’Asie à très large majorité musulmane, le projet inquiète les défenseurs de la laïcité et les représentants de diverses minorités religieuses. Ils craignent que ces mosquées ne deviennent de nouveaux supports de diffusion de l’islam très rigoriste prôné par la pétromonarchie du Golfe.

« Les financements saoudiens sont inquiétants. [Les autorités saoudiennes] pourraient se servir de leur argent pour promouvoir le wahhabisme (1) », a ainsi déclaré à l’Agence France-Presse (AFP) Rezaul Haq Chandpuri. Ce membre d’une fédération de musulmans soufis se dit sceptique quant au discours tenu par le gouvernement de Sheikh Hasina, qui soutient que ces édifices serviront « à répandre une véritable connaissance de l’islam » et permettront de mieux surveiller l’émergence de l’extrémisme islamiste, qui frappe depuis plusieurs années ce pays de 160 millions d’habitants.

> LIRE AUSSI : Au Bangladesh, le terrorisme gagne du terrain

Une large diffusion du wahhabisme

Le Bangladesh est loin d’être le premier pays à bénéficier des faveurs financières de l’Arabie saoudite pour ce type de chantier. Depuis plus de cinquante ans, celle-ci cherche, en soutenant la construction de centaines de mosquées, d’écoles ou de centres culturels islamistes tout autour du monde – de Bruxelles aux Yvelines, du Kosovo à la Chine, en passant par le Royaume-Uni, l’Afghanistan, ou encore l’Afrique –, à diffuser le wahhabisme, une doctrine sectaire qui alimente l’extrémisme sunnite.

« L’Arabie saoudite est une terre de prédication et, bien sûr, ce pays ne renoncera jamais à son credo, qui est de financer et soutenir une action islamique partout où la communauté islamique est présente », explique à la Croix Fatiha Dazi-Héni, politologue spécialiste de la péninsule arabique, chercheuse à l’institut de recherche stratégique de l’École militaire (Irsem) et auteur de l’ouvrage l’Arabie saoudite en 100 questions (1).

> LIRE AUSSI : Un film sur l’extrémisme religieux récompensé en Arabie saoudite

Plus de 70 milliards de dollars de dons

Fondée vers 1745 par Mohammed-Abd el-Wahhâb, l’idéologie whahhabite s’est répandue, en dehors de l’Arabie saoudite, en suivant les principales routes commerciales de l’époque, notamment en Afrique. La dynamique s’est intensifiée entre les années 1970 et 1980, lorsque la pétromonarchie a commencé à installer – au motif de l’aide humanitaire – des ONG, ou encore des écoles véhiculant, sur plusieurs continents, cette idéologie.

D’après l’historien britannique Charles Allen, l’un des rares universitaires à s’être penché sur l’aspect économique de la diplomatie religieuse saoudienne, la monarchie du Golfe aurait versé, depuis 1979, plus de 70 milliards de dollars (environ 65 milliards d’euros) pour financer ces chantiers à l’étranger.

Des terrains fragiles

Les zones sinistrées, ou pauvres, sont des terrains particulièrement propices à l’implantation du wahhabisme. Au lendemain de la guerre pour l’indépendance du Kosovo, l’Arabie saoudite a par exemple soutenu l’édification, au sein de la petite république balkanique, de 240 mosquées, et instauré un système de bourses permettant aux prêcheurs kosovars de partir étudier plusieurs mois en Arabie saoudite.

Revenus dans leur pays d’origine, ces imams transmettent aussi dans les villages la vision rigoriste du Coran qui leur a été enseignée. « D’après mes chiffres, 30 000 personnes ont été formées dans ces universités islamiques saoudiennes : on va les retrouver ensuite dans toute la bande sahélienne, au Mali, au Niger, en République centrafricaine », expliquait, dans une interview accordée au Point en septembre, l’ancien haut fonctionnaire à la Défense Pierre Conesa. « Chaque année, les Saoudiens dépensent 7 à 8 milliards de dollars pour leur diplomatie religieuse », a-t-il également estimé.

De l’argent contre le port du voile

Et dans de nombreux pays, les représentants saoudiens n’hésitent pas à tenter de convertir ou de convaincre, directement, la population locale. « Avec plusieurs de mes amies, nous avons été approchées, au début de l’année, par une association saoudienne qui nous a proposé de l’argent si nous acceptions de porter le voile intégral », témoigne à la Croix Erina B., une jeune étudiante musulmane kosovare de 21 ans, originaire de Mitrovica, à une cinquantaine de kilomètres au sud de Pristina, où elle vit désormais. « J’ai refusé, et les membres de l’association n’ont pas insisté, mais certaines personnes autour de moi ont accepté l’an dernier… »
http://www.la-croix.com/Religion/Islam/Comment-lArabie-saoudite-exportetelle-le-wahhabisme-a-letranger-2017-04-27-1200842944

Mikael

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L'Arabie subventionne beaucoup de mosquées en Europe.

3 Le wahhabisme le Lun 1 Mai - 3:23

Talab-al-ilm

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Bonjour Josué

Correction de l'erreur historique sur le wahhabisme

https://islamhouse.com/fr/books/2223/

Ce livre est une réponse à tous ceux qui ne connaissent pas réellement la prédication réformiste qui a transformé toute l’Arabie en une terre de Tawhid (Unicité) après qu’elle ait connu le polythéisme et  les bida' l’innovation.

http://www.aimer-jesus.com

Mikael

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Mais ce n'est pas là vraiment la question, relis le titre du sujet .

samuel

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L'Arabie exporte sa conception de l'Islam grâce aux pétrodollars.

Josué

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L’Arabie saoudite, « première source de financement » de l’islam extrémiste britannique
Malo Tresca, le 06/07/2017 à 18h03 Envoyer par email
Un institut de recherche britannique indépendant, le Henry Jackson Society, a publié mercredi 5 juillet un rapport désignant l’Arabie saoudite comme la principale source de financement de l’islam extrémiste au Royaume-Uni.
Depuis 50 ans, la stratégie de dons de la pétromonarchie du Golfe pour la construction d’édifice religieux à l’étranger a participé à la diffusion du wahhabisme en Europe.
Outre-Manche, sa publication embarrasse la première ministre Teresa May, alors que le pays a été frappé, depuis le mois de mars, par trois attentats djihadistes. Mercredi 5 juillet, un think tank britannique conservateur, le Henry Jackson Society, a affirmé dans son étude « Les financements étrangers de l’extrémisme religieux au Royaume-Uni » que les dons saoudiens étaient la principale source de financement de l’islam radical en Grande-Bretagne.

« Si certaines organisations du Golfe ou d’Iran se sont rendues coupables de promouvoir le fondamentalisme, celles d’Arabie saoudite sont assurément en tête de liste », a déclaré à l’Agence France-Presse (AFP) Tom Wilson, l’un des membres de l’institut de recherche et auteur de l’étude.

Outre la formation d’imams anglais en Arabie saoudite, ce soutien aurait pris la forme de « dotations accordées aux mosquées et aux institutions éducatives islamiques » qui ont « accueilli des prêcheurs radicaux » et diffusé « une littérature extrémiste », affirme le rapport.

LIRE AUSSI : Nabil Mouline : « Le wahhabisme est présent dans le monde entier »

Des flux financiers opaques

En dénonçant « un manque d’informations disponibles » sur le sujet, entretenu par « le ministère de l’intérieur britannique », le document rappelle que l’engagement, pris en 2015 par le gouvernement conservateur, d’analyser le financement étranger des supports de propagation du fondamentalisme n’a encore donné lieu, jusqu’ici, à aucune publication. Il exhorte, en outre, les autorités à exiger plus de transparence dans les flux reçus de l’étranger, et notamment de l’Arabie saoudite, premier partenaire commercial du Royaume-Uni au Moyen-Orient.

Aussitôt après sa publication, l’ambassade saoudienne à Londres a « catégoriquement » démenti les affirmations du rapport de la Henry Jackson Society. « Nous ne tolérons, ni ne tolérerons les actions et l’idéologie du radicalisme violent, et nous ne nous arrêterons que lorsque ces organisations seront détruites », a-t-elle réaffirmé.

Exporter « l’idéologie wahhabite »

Pourtant, il est bien connu que cette stratégie saoudienne de dons, à l’étranger, pour la construction d’édifices religieux a largement permis, ces cinq dernières décennies, à cette pétromonarchie de diffuser tout autour du monde son « wahhabisme », doctrine sectaire qui alimente et inspire l’extrémisme sunnite. Et l’Europe est loin d’être épargnée.

Depuis les années 1960, le royaume « a dépensé des millions de dollars pour exporter l’idéologie wahhabite, notamment dans les communautés musulmanes des pays occidentaux », avance l’étude.

Une affirmation avancée, en avril, à La Croix, par Fatiha Dazi-Héni, politologue spécialiste de la péninsule arabique, chercheuse à l’institut de recherche stratégique de l’École militaire (Irsem) et auteur de l’ouvrage l’Arabie saoudite en 100 questions (1) : « Le royaume est une terre de prédication, qui ne renoncera jamais à son credo de financer et de soutenir une action islamique partout où la communauté islamique est présente ».

Des soupçons de « connivence »

Espagne, Italie, Suisse, Allemagne… Comment le royaume saoudien a-t-il pu implanter aussi librement ses structures, dans des pays occidentaux qui auraient pu paraître alors imperméables à la diffusion de l’idéologie wahhabite ? Nombreux sont ceux qui évoquent une connivence, sur fonds de transactions commerciales, des gouvernements européens avec la pétromonarchie.

En Belgique, le roi Baudouin a par exemple laissé dès 1969 le royaume installer, « à grands frais, le Centre islamique et culturel de Belgique (CICB), devenu aussi le siège européen de la Ligue islamique mondiale, une ONG panislamique et prosélyte », rappelait en 2013 un article paru dans Le Vif, L’Express.

En France, l’Arabie saoudite a installé à Mantes-la-Jolie (Yvelines) le bureau de sa Ligue islamique mondiale, dans des locaux attenants à la mosquée Ibn Abdelaziz. Elle a aussi très largement contribué à la construction de mosquées, comme par exemple celle d’Évry (Essonne) ou la grande mosquée de Lyon (Rhône).
http://www.la-croix.com/Religion/Islam/LArabie-saoudite-premiere-source-financement-lislam-extremiste-britannique-2017-07-06-1200860997

Mikael

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Ce pays soutient en les finançants la construction des mosquées,tant en France que dans d'autres pays.

Marmhonie

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Yacoub est très compétent, j'attends de le lire ici.

Yacoub

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Le wahhabisme qui est une forme de salafisme s'est imposé grâce au prédicateur Abd el Wahhab et à son bras armé le roi Saoud.

Le wahhabisme applique vraiment les ordres contenus dans le Saint Coran come couper la main du voleur.

Grâce au pétrole, l'Arabie fait étendre sa vision de l'islam dans tous les pays du monde y compris en Occident en finançant les mosquées en donnant des bourses d'études dans des universités saoudiennes...etc.

La Mauritanie par exemple est devenue une colonie saoudiènne.

http://apostats-de-lislam.xooit.org/index.php

Mikael

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saoudite
"Le 22 juin dernier, Le Monde des Religions et Orient XXI ont organisé une conférence sur le wahhabisme et la situation actuelle en Arabie saoudite, avec la politologue Fatiha Dazi-Héni. Compte-rendu et extraits audio" — Vers la fin du wahhabisme ? (Maud le Rest, Le Monde des Religions)

Josué

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Administrateur
Est-ce toute la faute du wahhabisme ?
Une chercheuse anglo-tunisienne a identifié dans la doctrine officielle de l’Arabie Saoudite les origines du djihadisme, et invite les mouvements islamistes à se libérer de son influence

Michele Brignone | lundi 7 août 2017
Safar al-Hawali, cheikh de la Sahwa islamiyya (le Réveil islamique)Safar al-Hawali, cheikh de la Sahwa islamiyya (le Réveil islamique)
La crise qui oppose depuis deux mois le Qatar et un quatuor de pays arabes (Arabie Saoudite, Émirats Arabes Unis, Égypte et Bahreïn) a soulevé diverses réactions y compris parmi les experts religieux et les prédicateurs. Et cela n’a rien de surprenant, du moment que, parmi les motifs de l’affrontement, figure aussi (et peut-être surtout) le lien entre le Qatar et les Frères musulmans, et, par conséquent, une interprétation particulière de l’Islam et de son rapport avec la politique. D’où un tourbillon de communiqués, fatwas, et échanges d’accusations. Mais il y a eu aussi des réflexions d’un niveau plus élevé.

Tel est le cas d’un article publié le 22 juin dernier sur le quotidien on line Arabi21 sous la signature de Soumaya Ghannouchi, chercheuse anglo-tunisienne qui étudie la pensée islamique, et fille de Rashid Ghannouchi, l’intellectuel et leader politique qui, avec une issue encore incertaine, est en train de faire passer le parti tunisien Ennahda de l’Islam politique à la « démocratie musulmane ». La crise actuelle, estime-t-elle, devrait inciter les mouvements islamiques comme les Frères musulmans à se libérer de l’influence idéologique du wahhabisme, véritable responsable des dérives violentes et sectaires de l’Islam.

Soumaya Ghannouchi se réfère à un phénomène qui s’est produit dans la seconde moitié du XXe siècle alors que, pour échapper à la répression des régimes socialistes et nationalistes, de nombreux militants des Frères musulmans, égyptiens et d’autres nationalités, se réfugièrent dans les Pays du Golfe, et surtout en Arabie Saoudite. Il s’ensuivit notamment un processus d’hybridation culturelle et religieuse entre les idées de la Confrérie, comme le caractère totalement englobant de l’Islam et son ambition d’instituer un ordre politique particulier, et les doctrines salafistes, centrées sur l’interprétation littérale des écritures et sur l’imitation des premières générations de musulmans. L’Islam politique assimila le rigorisme salafiste, tandis que certains courants de la galaxie salafiste s’approprièrent l’activisme politique des Frères musulmans. C’est de cette convergence que l’on vit naître des mouvements comme la Sahwa islamiyya (le Réveil islamique) et des groupes salafistes-djihadistes comme al-Qaida et l’État islamique.

L’entente entre l’Arabie Saoudite et les mouvements de l’Islam politique vola en éclats durant la deuxième guerre du Golfe (1990-1991), lorsque Riyad permit aux troupes américaines de stationner sur le territoire du Royaume pour libérer le Koweït de l’occupation irakienne. La décision fut approuvée par les autorités religieuses saoudites au nom du principe du moindre mal, mais elle fut considérée comme sacrilège par de nombreux islamistes, qui commencèrent à contester la légitimité de la monarchie saoudite.

Dès lors, les Frères musulmans cessèrent d’être alliés des saoudites et, écrit Soumaya Ghannouchi, devinrent de plus en plus leur nouvelle « obsession ». Elle estime que la fin de cette alliance politique devrait marquer aussi la fin du mariage idéologique entre islamisme et wahhabisme : un processus difficile mais salutaire, parce qu’il permettrait aux mouvements islamistes de se dissocier de la violence salafiste pour retrouver leurs propres racines dans le réformisme islamique élaboré au tournant du XIXe et XXe siècle, et dans la pensée de ses grands protagonistes : Jamal al-Din al-Afghani, Muhammad ‘Abduh et Rashid Rida.

La thèse de la généalogie réformiste de l’islamisme a un fondement historique solide. Toutefois, la reconstruction de Soumaya Ghannouchi néglige deux éléments importants. En premier lieu, la rencontre entre réformisme et wahhabisme est antérieure en réalité à l’exil des Frères musulmans dans les Pays du Golfe. Dès les années 1920, ce fut précisément le réformiste Rashid Rida qui publiait sur son influente revue al-Manâr la littérature wahhabite, contribuant ainsi à la faire connaître dans le monde musulman tout entier et à l’accréditer comme une nouvelle orthodoxie sunnite. En second lieu, il est vrai certes que, à la différence du wahhabisme, qui s’est développé à partir d’une relecture de théologiens médiévaux, les mouvements islamistes ont dû compter dès leur origine avec la pensée et les institutions modernes ; toutefois cela ne suffit pas à les exonérer de la violence qui a accompagné ces dernières décennies les différents projets d’instauration d’un ordre islamique. Ce que al-Afghani et ‘Abduh écrivaient dans les années 1880 sur leur revue al-‘Urwa al-Wuthqâ (« Le lien indissoluble ») est emblématique à cet égard : « La religion islamique se fonde sur la recherche de la domination, de la force, de la conquête, de l’honneur, et sur le refus de toute loi qui aille à l’encontre de sa charia et de tout pouvoir qui n’en applique pas les normes. Qui considère les sources d’une telle religion et lit une sourate de son Livre révélé conclura sans hésitation que ses fidèles ne devraient être militairement seconds à personne. Bien plus, ils devraient dépasser toutes les nations dans l’invention de machines de guerre et exceller dans les disciplines guerrières ». Sans doute ce jugement était-il conditionné par l’affrontement à l’époque avec l’agression coloniale de l’Europe. Il n’en reste pas moins qu’il inaugure, indépendamment de l’influence wahhabite, une théologie du pouvoir et une vocation hégémonique qui allait marquer en profondeur l’idéologie et les projets des forces islamistes.

Face à la crise politique et religieuse du monde arabo-musulman contemporain, nombreux sont ceux, parmi les intellectuels et les observateurs, occidentaux inclus, qui invoquent un retour à l’esprit réformiste de l’Islam de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Mais c’est précisément cette période qui constitue probablement davantage un enchevêtrement de noeuds non résolus plutôt que la source de solutions possibles.
http://www.oasiscenter.eu/fr/articles/les-peuples-de-l-islam/2017/08/07/est-ce-toute-la-faute-du-wahhabisme

Yacoub

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Merci, Josué, pour cet excellent article que je vais copier/coller et mettre sur le forum des apostats de l'islam.

http://apostats-de-lislam.xooit.org/index.php

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