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Norouz, le Nouvel an persan arrive avec le printemps.

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Josué

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Administrateur
Norouz, le Nouvel an persan arrive avec le printemps.
Si vous voulez fêter Norouz avec vos amis iraniens, kurdes ou turcs à Paris, c’est ce vendredi 20 mars au soir à 23h45 et 15 secondes. Car si la Journée internationale de Norouz proclamée par les Nations unies est généralement célébrée le 21 mars, pour les 300 millions de personnes dans le monde concernées par cette tradition zarathoustrienne vieille de plus de trois millénaires, c’est l’heure exacte de l’équinoxe vernal qui décide du début de la nouvelle année persane.

Il y a des bougies au sol et des garçons et des filles qui sautent par-dessus du feu pour chasser les mauvais esprits. Il s’agit aussi d’absorber la force et les bienfaits de la chaleur avec la phrase sacrée : « je te donne ma couleur, tu me donnes ta couleur ». Au Centre culturel zoroastrien de Paris, situé dans une impasse calme et pittoresque, c’est avec le « mercredi enflammé », le Tchâhâr Shanbeh Souri, que les enfants se sont préparé pour le jour J des festivités de Norouz. Et chacun des gamins, entre sept et dix ans, a sa petite idée sur cette plus grande fête du monde iranien : « c’est le Noël des Iraniens », « on reçoit des cadeaux, et il y a une table avec une nappe avec différentes choses qui représentent la santé, la richesse… », « il y aura toute la famille, on va se réunir et on va faire la fête ».

Le jour de Norouz

Le jour de Norouz, même pour les enfants, pas de question de rater le moment décisif, et tant pis quand cela tombe à 2h15 le matin comme cette année à Téhéran. « Je me souviens, raconte Yassamane Sassanfar, la directrice du Centre culturel zoroastrien à Paris, quand j’étais encore vraiment petite, j’habitais à ce moment à Téhéran, on était couchés habillés et ma mère allumait les bougies avant de nous réveiller cinq ou dix minutes avant. »

Et peu importe si cela se passe dans la capitale iranienne, à Delhi, à Islamabad, à Kabul ou à Paris, Norouz reste Norouz, affirme Yassamane Sassanfar en expliquant la tradition principale, la disposition des haft sin. « Ce sont sept choses qui commencent par la lettre « s » ou sin de l’alphabet persan. Mais, il y a des théories différentes par rapport à l’origine et la signification du haft sin ».

Les sept éléments de haft sin

Près de l’entrée du Centre culturel, sont rassemblés, sur une belle nappe, les sept éléments qui vont y rester jusqu’au treizième jour après le Nouvel an : « Il y a le sabzeh, les germes de blé qui ont poussé dans un plat, c’est le symbole de la renaissance. Le vert est très important dans la tradition iranienne et zoroastrienne. Vous avez le sir, l’ail, symbole de la médecine, le senjed, le fruit séché du jujubier comme symbole de l’amour. Il y a aussi le somâq, fait de baies de sumac comme symbole de la santé, le sib, la pomme comme symbole de la beauté, le serkeh, le vinaigre qui symbolise l’âge et la patience, le sonbol, le jacinthe qui représente l’arrivée du printemps et il y a le sekkeh, des pièces de monnaie, symbole de la prospérité et de la fortune. »

Les préparations des festivités de Norouz se déroulent presque sur un mois. Quand le moment tant attendu de l’équinoxe de printemps est finalement venu, « on se congratule, on s’offre des sucreries, des dragées avec de l’eau de rose, et on se regarde dans un miroir pour la lumière et la clarté ». Ensuite se déclenche un véritable marathon où l’on se rend visite les uns les autres pendant treize jours en commençant par les aînés. Reste à savoir si cette tradition est compatible avec la vie parisienne. « Il y a des familles qui perdent leurs habitudes, admet Yassamane Sassanfar, mais c’est une question de volonté, de discipline personnelle, de désir, de pratiquer, garder et transmettre ces traditions. »

Marquer le « jour nouveau »

C’est au treizième jour, appelé sizdah bedar, lors d’un grand pique-nique dans la verdure, qu’on jette le germe de blé dans de l’eau courante pour faire disparaître la malchance de l’année qui est en cour et pour revenir avec le printemps à la maison. Et tous ceux qui préfèrent célébrer Norouz sous le signe de l’amitié des peuples peuvent le faire aussi. Après des musiques et chants traditionnels iraniens le 17 mars, l’Unesco à Paris accueille le 24 mars des artistes azerbaïdjanais, kazakhs, kirghizes, moldaves, ouzbeks, russes, turcs et turkmènes pour marquer le « jour nouveau » de Norouz. Bonne et heureuse année !
http://www.rfi.fr/moyen-orient/20150320-norouz-2015-nouvel-an-persan-arrive-printemps-centre-culturel-zoroastrien-paris

papy

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Norouz (en persan: نوروز) est la fête traditionnelle des iraniens qui célèbrent le nouvel an du calendrier persan (premier jour du printemps). La fête est célébrée par certaines communautés le 21 mars et par d'autres le jour de l'équinoxe vernal, dont la date varie entre le 20 et le 22 mars.

En français, Norouz est également appelé Nouvel an perse1,2.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Norouz

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