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Pourquoi réformer l’islam est faisable

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Josué

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Pourquoi réformer l’islam est faisable
Propos recueillis par Alice Papin - publié le 22/02/2017

L'islam n'est pas synonyme d'inertie et l’étude du mouvement réformiste du XIXe siècle est utile pour appréhender les débats qui animent le monde musulman, affirme Mohamed Haddad, professeur d'islamologie et de religions comparées à l'université de Carthage (Tunisie) dans Le Réformisme musulman, une histoire critique*.

Muhammad Abduh (1849-1905), figure de proue du réformisme musulman.
Muhammad Abduh (1849-1905), figure de proue du réformisme musulman.



En 1995, sous la direction de l’islamologue Mohammed Arkoun, vous avez soutenu une thèse sur Muhammad Abduh, l’une des figures de proue du réformisme musulman dont vous retracez le parcours dans cet ouvrage. Quelles étaient les idées de cet homme qui fut grand mufti d’Égypte de 1889 jusqu'à sa mort en 1905 ?

En s'inscrivant dans un courant réformiste qui avait commencé avant lui, Muhammad Abduh a voulu sincèrement trouver des positions médianes entre la modernité et l'islam. À plusieurs reprises, il a affirmé que l'islam avait besoin d'un Martin Luther. Au XIXe siècle, Jamal al- Din al-Afghani, autre maître à penser influent d'origine perse, a tenu des propos aussi forts, aussi novateurs. À cette époque, était tout à fait acceptable l’idée qu'il fallait réformer la pensée musulmane en élaborant notamment des concepts modernes, comme le caractère civil de l’État.

Cette alternative entre la mise en place d'une laïcité stricte et une institution théocratique, proposée par Muhammad Abduh il y a plus d'un siècle, semble d'ailleurs toujours d'actualité. Cette question a ressurgi en Tunisie à partir de 2011. Lors de l'élaboration de la nouvelle Constitution, s'affrontaient les partisans de la sharia et les laïcistes. En guise de compromis, le deuxième article de la Constitution reconnaît le caractère civil de l’État.

Loin de se cantonner au domaine politique, Muhammad Abduh a également réinterprété des versets coraniques à la lumière de la théorie de l'évolution de Darwin et a promulgué, en sa qualité de mufti d’Égypte, la célèbre fatwa dite « du Transvaal ». Ce texte permet aux musulmans de consommer la viande abattue par des gens du Livre (juifs et chrétiens) et même de porter des habits occidentaux. Or, cette volonté d'ouverture, bien que tâtonnante, a disparu à partir des années 1930.



Qu'est-il alors advenu de cette position médiane ?

Plusieurs années après la mort du mufti d’Égypte, l'un de ses disciples, Muhammad Rachid Rida (1865-1935), réussit l'entreprise la plus pernicieuse de l'islam moderne. Sympathisant du wahhabisme, il s'impose comme légataire du courant réformiste et réécrit l'histoire de Muhammad Abduh sous l'influence de ce mouvement fondamentaliste. En 1930, Muhammad Rachid Rida publie une imposante biographie de Muhammad Abduh, en trois tomes, de plus de 2000 pages, dans laquelle il se flatte dès l'introduction d'avoir été chargé par l'ancien mufti d’Égypte de diffuser sa pensée et sa sagesse. Depuis, ceux qui étudient l'histoire du mouvement réformiste s'appuient sur cet ouvrage et le citent comme une source scientifique. Cette réécriture coïncide avec l'émergence, dans les années 1930, de deux courants fondamentalistes, les Frères musulmans et le wahhabisme, qui cherchent à s'inscrire dans une filiation historique ancienne. Pour légitimer leur existence et leurs actions, ils se déclarent autant les descendants du prophète Mahomet que des réformateurs du XIX e. Cette vision jouit d'une littérature abondante et je l'ai déconstruite parce que, scientifiquement parlant, elle n'a rien d'authentique.



La réforme qu'avaient initiée Muhammad Abduh et ses contemporains a-t-elle connu une suite ?

Non. Il s'agit d'une réforme avortée. Elle est restée dans un état embryonnaire, celui de tentative individuelle. Cet élan s'est ralenti au début du XXe siècle et n'a été poursuivi que par de rares écrivains et universitaires. Les raisons de cet échec sont multiples, complexes. Ce mouvement avait commencé au XIXe, avant la colonisation. Une fois que les États du Proche et du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord sont passés sous contrôle de l'Angleterre, de la France ou encore de l’Italie, les idées de la réforme ont perdu une partie de leur crédibilité. L'Occident, que l'on prenait comme référence, est devenu l’ennemi. Après les vagues de décolonisation, la période n'était pas plus propice. Dans les années 1960 se répand une idéologie qui considère que le progrès est avant tout technique. Ainsi, la question religieuse passe au second plan. Une mise à l'écart qui facilitera, par la suite, l'émergence de l'islam politique. Cette période est, de plus, marquée par la montée en puissance des États arabes du Golfe grâce à l'économie pétrolière. Face à l'Arabie saoudite ou le Qatar, des institutions aussi prestigieuses que l'université al-Azhar (Le Caire, Égypte) perdront de leur aura, faute de moyens.



En quoi une histoire critique du réformisme musulman est-elle nécessaire pour comprendre les débats qui animent le monde musulman ?

Les tentatives du XIXe siècle démontrent que l’on se trompe lorsqu'on déclare que l'islam n'est pas réformable. Une alternative est crédible, faisable, puisque Muhammad Abduh a posé des jalons dans ce sens. En théorie, toutes les religions peuvent être réformées si l'on définit ce mouvement comme une tentative de réadaptation valorisante de la représentation du sacré aux exigences de situations nouvelles. Avoir conscience de cette possibilité permet d'affirmer que des changements sont possibles dans le monde musulman dominé aujourd'hui par l'islam politique et le wahhabisme.

Il est urgent d'amorcer un vaste chantier pour sortir de cette situation. De réinterpréter cette tradition religieuse pour qu'elle soit plus en adéquation avec les normes modernes de la société : l'économie de marché, les sciences humaines, les libertés individuelles, l'égalité hommes-femmes. Devront participer à cette entreprise des musulmans, mais aussi des non-musulmans. Le dialogue entre les religions sera nécessaire pour enrichir chacun et moderniser l'islam qui demeure, sous certains aspects, une spiritualité médiévale.



De nos jours, des musulmans cherchent-ils, comme Muhammad Abduh, à trouver des positions médianes entre la modernité et l'islam ?

Des écrivains et des universitaires tentent de faire bouger les lignes, comme Mahmoud Mohamed Taha, un Soudanais exécuté en 1985 par un dictateur converti à l’islamisme et proche des Frères musulmans. Homme politique, mais aussi théologien musulman libéral, il a élaboré une pensée religieuse qui mérite notre attention : en règle générale, les musulmans s'accordent pour déclarer que le Coran se divise en deux périodes, celle de La Mecque et de Médine. En se plongeant dans le texte, on remarque que le Coran de La Mecque énonce des principes généraux, au contraire de celui de Médine qui établit des législations détaillées. De par cette différence, pour Mahmoud Mohamed Taha, l'essence de l'islam repose sur le Coran de La Mecque et non de Médine, puisque la société a changé et que ces législations constituent des réponses à des situations historiques spécifiques. Or, en majorité, les musulmans considèrent que les versets de Médine priment sur ceux de La Mecque. De nos jours, peut-être faudrait-il inverser cette primauté ?



À la fin de votre ouvrage, vous proposez de « re-spiritualiser l'islam pour le dé-wahhabiser » afin que cette religion ne se transforme pas en une idéologie de type politique. Qu'est-ce que cela signifie ?

Une religion a toujours deux fonctions, une identitaire et une autre spirituelle. Or, de nos jours, l'islam fonctionne uniquement sur son versant identitaire. La spiritualité a disparu. Lorsque aujourd'hui, on cherche à citer un maître spirituel, on évoque le nom de personnalités musulmanes mortes depuis des siècles comme le mystique soufi Al-Ghazali ( 1058-1111) ou le grand penseur Ibn Arabi (1165-1240).

Depuis que les Frères musulmans et les wahhabites ont réussi à imposer leur idéologie dans le monde sunnite, l'islam n'est que politique. Pourtant, des solutions concrètes existent pour «re-spiritualiser l'islam» et ainsi le «dé-wahhabiser». À cette fin, l'Occident et notamment l'Europe ont un rôle à jouer, puisque cet espace accueille plusieurs millions de musulmans en son sein. À la fin des années 1980, Mohammed Arkoun avait proposé de fonder une faculté de théologie musulmane à Strasbourg où se trouvent déjà des établissements de théologie catholique et protestante. J'avais travaillé avec lui sur cette proposition, mais nous n'avons jamais réussi à convaincre les décideurs de l'intérêt du projet. Quelle déception aujourd'hui ! Si cette faculté avait vu le jour, nous aurions de grands chercheurs en islamologie et on aurait pu même profiter de cette organisation pour former des imams. Le devenir de l'Europe et de l'islam est lié. En attendant que les lignes bougent, des organisations souterraines envahissent l'espace musulman.

(*) Le réformisme musulman, une histoire critique (Mimesis, 2016).
http://www.lemondedesreligions.fr/une/pourquoi-reformer-l-islam-est-faisable-22-02-2017-6125_115.php

papy

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Je ne suis pas sur que les musulmans orthodoxes soient bien d'accord avec cette analyse.

Marmhonie

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papy a écrit:Je ne suis pas sur que les musulmans orthodoxes soient bien d'accord avec cette analyse.
Entièrement d'accord, c'est non seulement un refus total de tous les pays musulmans, et l'inverse en Europe, l'abandon du christianisme pour acheter la paix sociale en islamisant l´Europe. C'est très clair et le pape François Zéro, islamophile, est totalement pour. Abandon des pays chrétiens à leur sort martyr, et bienvenue aux mosquées en remplacement des églises vides.
Quand aux témoins de Jéhovah, la France n'en veut pas et les persécute.
C'est un constat !

Josué

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Une "charte de l'imam" pour contrer la radicalisation dans les mosquées
Le bureau du Conseil français du culte musulman (CFCM) a adopté ce texte pour aider les mosquées à mieux lutter contre les discours radicaux, a annoncé mercredi l'instance représentative de l'islam en France.

Adoptée, enfin. La "charte de l'imam", annoncée par Conseil français du culte musulman (CFCM) dès l'automne 2015 après les attentats du 13 novembre, vient d'être adoptée par ce dernier. Les mosquées seront invitées "à faire de la signature" de cette charte "un élément essentiel à prendre en compte lors du recrutement d'un imam", ajoute le Conseil.

Un rappel du "pacte républicain"
Selon ce texte, "l'imam réaffirme que Dieu, qui est à l'origine de toute vie, comme il est à la source de tout ce qui est bon, ne saurait être invoqué pour justifier la haine et semer la terreur". Il s'engage à rappeler "aux fidèles leur obligation à l'égard de leur patrie et de leurs concitoyens" en leur enjoignant d'"élever des prières pour la France à l'occasion du prêche du vendredi".

Le texte proclame "l'attachement des imams de France à l'islam du juste milieu et au pacte républicain", résume le CFCM. Au-delà des "prêcheurs de haine" directement visés, le gouvernement poussait les responsables de l'islam de France réagir face à la montée des discours fondamentalistes. Mais le projet n'avait pas vraiment pris forme depuis, signe de leurs divisions.

Prochaine étape, la formation des imams
La France compte environ 1800 imams -pour partie à temps partiel non rémunéré, certains itinérants- chargés de conduire la prière dans environ 2500 mosquées et salles de prière, selon les estimations. Trois cents sont "détachés" par l'Algérie, le Maroc et la Turquie -les principaux pays d'origine des 4 à 5 millions de musulmans en France- dans le cadre d'accords entre Paris et ces pays.

LIRE AUSSI >> "La France n'a pas toutes les compétences pour former des imams"

Après cette "première étape", le CFCM travaille au "deuxième étage de la fusée": un projet de "recommandation des imams" qui doit permettre de contrôler leur formation civile et civique, ainsi que leurs connaissances théologiques.
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/religion/une-charte-de-l-imam-pour-contrer-la-radicalisation-dans-les-mosquees_1893990.html?PMSRC_CAMPAIGN=20170330081602_13_nl_nl_lexpress_quotidienne_58dca2684c964da0668b4567&xtor=EPR-181-[20170330081602_13_nl_nl_lexpress_quotidienne_58dca2684c964da0668b4567_001XN2]-20170330-[_004G48L]-[RB2D106H0014YABA]-20170330061700#PMID=YWxhaW4ubWVkaWNvQHdhbmFkb28uZnI=

chico.

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EXCLUSIF. La mosquée de Paris veut un islam français
L'Institut musulman de la Grande Mosquée de Paris a élaboré un texte qui définit un islam républicain et respectueux des lois et coutumes françaises.
PAR HUGO DOMENACH
Modifié le 30/03/2017 à 07:28 - Publié le 29/03/2017 à 18:14 | Le Point.fr
Dalil Boubakeur, rector of the Great Mosque of Paris, leaves after the French president's New Year address to religious authorities, on January 5, 2017, at the Elysee Palace in Paris. / AFP PHOTO / GEOFFROY VAN DER HASSELT Dalil Boubakeur, rector of the Great Mosque of Paris, leaves after the French president's New Year address to religious authorities, on January 5, 2017, at the Elysee Palace in Paris. / AFP PHOTO / GEOFFROY VAN DER HASSELT © GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP/ GEOFFROY VAN DER HASSELT

C'est un moment historique dans la construction du culte musulman en France. L'Institut musulman de la Grande Mosquée de Paris a élaboré une « proclamation de l'islam en France » (Et non pas de France, la nuance est de taille), en 25 points, pour « accompagner les Français de confession musulmane sur leur chemin spirituel ». Un document fondateur qui définit et décrit l'islam tel qu'il est pratiqué par la « majorité des musulmans » dans l'Hexagone et doit être pratiqué par tous « au regard des réalités d'aujourd'hui ». Le Point.fr publie en exclusivité et en intégralité ce texte daté du 28 mars 2017 et signé par Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris, institution emblématique de l'islam de France.
La réunion de travail pour adopter la proclamation a eu lieu mardi matin, en présence notamment de Dalil Boubakeur, d'Amar Dib, conseiller spécial du recteur, de Chems-Eddine Hafiz, vice-président du Conseil français du culte musulman (et qui représente la Grande Mosquée de Paris au sein de cette institution), de Djelloul Seddiki, directeur de l'Institut de théologie al-Ghazali de la Grande Mosquée de Paris, de Slimane Nadour, responsable de la communication de la Grande Mosquée, ainsi que du politologue Thomas Guénolé, auteur du livre Islamopsychose (Fayard, 2017), invité en tant que conseiller extérieur. Le projet a été salué par l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin.
Un islam au service de la société
Pour Dalil Boubakeur, cette démarche était dictée par une certaine urgence liée à la montée de l'islamophobie sur le territoire français. « Dans les circonstances de l'élection présidentielle, la crise économique a exacerbé le rejet d'un certain nombre de Français qui voient la religion musulmane d'un œil négatif, inquiet, après la vague de violence qui s'est abattue sur le pays. Daech, que nous sommes les premiers à combattre, a propagé une vision cataclysmique de l'islam dans le monde », s'inquiète Dalil Boubakeur. Le recteur de la Grande Mosquée de Paris a donc souhaité « réfléchir à un islam qui ne change pas sa vocation mais qui, dans sa liberté, choisit lui-même d'être au service de la société ». Le but de la proclamation est également de « clarifier des zones d'ombre » et d'« éviter tout amalgame ou toute fausse interprétation de notre culte, mais aussi toute stigmatisation des musulmans de France », explique la Grande Mosquée de Paris dans un communiqué adressé au Point.fr.
« La Grande Mosquée a souhaité avoir une position centrale en adoptant un texte de définition de l'islam en France, moderne, tolérant, bienveillant, laïque, qui est déjà pratiqué dans leur vie quotidienne par l'écrasante majorité des Français de confession musulmane. Notre point de convergence avec le recteur était d'inscrire le texte dans le rejet simultané de deux extrêmes : les pseudo-laïcs, qui usurpent la laïcité pour essayer de mettre l'islam sous tutelle, et les intégristes, qui usurpent l'islam pour le transformer en une religion de haine qu'il n'est pas », précise Thomas Guénolé.
Paternalisme
D'un côté, la proclamation dénonce la création de la Fondation de l'islam de France, présidée par l'ancien ministre de l'Intérieur Jean-Pierre Chevènement. Elle y voit une « tendance actuelle à vouloir désigner des autorités de tutelle n'étant pas de confession musulmane aux fins d'encadrer avec paternalisme l'expression du fait religieux musulman dans la société française : cela, au mépris de la liberté religieuse et de la séparation des Églises et de l'État ». « Nous avons rompu les négociations avec la fondation à cause de la manière dont elle nous a été imposée. Nous ne souhaitons pas d'ingérence ni d'autoritarisme. Notre religion doit être traitée par ses pratiquants », affirme Dalil Boubakeur au Point.fr.
De l'autre côté, cette même proclamation condamne l'islam intégriste : elle le qualifie d'« interprétation erronée de l'islam, reposant sur une lecture du texte sélective, partiale et au premier degré, qui conduit à l'obscurantisme, à la pédanterie ignorante, à la misogynie, au sectarisme et au refus des valeurs républicaines ». « Nous souhaitons que les musulmans pratiquent ce que communément nous appelons la communauté du juste milieu : ne jamais aller vers l'extrémisme, tendre vers la sagesse, vers le respect du prochain, l'attachement à la loi, à l'ordre et à la paix », précise encore Dalil Boubakeur au Point.fr.
La France n'est pas une terre d'islam

À ce titre, le texte définit l'islam en France, républicain et respectueux des lois et coutumes françaises : « La France n'est pas une terre d'islam : elle est une terre où coexistent plusieurs religions, dont l'islam, ainsi que des habitants qui sont athées ou agnostiques. Dans ce contexte, tout musulman doit évidemment respecter les valeurs et les lois de la République française. »
La proclamation s'élève en particulier contre les usurpateurs de l'islam : « Tout musulman doit prendre garde à ne pas chercher sa culture religieuse auprès de sources, de prédicateurs, de prêcheurs télévisuels, qui ne sont pas reconnus par les savants les plus respectés de la communauté. » Et surtout elle condamne fermement les terroristes djihadistes : « Il est explicitement interdit à tout musulman de déclencher une guerre, car ce type de djihad n'est permis qu'en situation de légitime défense contre un agresseur (Coran 2, 190). En outre, si l'adversaire est disposé à faire la paix, les musulmans ont le devoir de chercher eux aussi à obtenir la paix. Il s'ensuit que les criminels qui se prétendent djihadistes sont des usurpateurs impies du jihad et, par voie de conséquence, des usurpateurs impies de l'islam, qui est la religion de la paix », ajoute la proclamation.
Nul musulman n'a le droit d'exiger que la France modifie ses valeurs

La Grande Mosquée de Paris n'a pas hésité à entrer dans les détails sur des points difficiles, comme les caricatures du prophète. Si elle déclare légitime qu'un musulman se dise « blessé ou offensé », elle condamne toute justification de l'assassinat des journalistes de Charlie Hebdo. « Puisque le blasphème et la caricature religieuse sont autorisés par la loi française, l'on peut s'en déclarer blessé ou offensé, mais il ne faut ni exiger leur interdiction ni réagir par la violence. Plus largement, bien évidemment, nul musulman n'a le droit d'exiger que la France modifie ses valeurs et ses lois pour convenir à sa propre foi, tout comme nul chrétien, nul juif, nul athée, nul agnostique n'en ont le droit », édicte ainsi le texte.
En outre, la proclamation de l'islam de France n'impose pas le port du voile aux femmes musulmanes. Il est écrit qu'« hommes et femmes de confession musulmane ont simplement le devoir de s'habiller d'une façon décente » et que l'« égalité entre hommes et femmes s'impose ». Elle proscrit également « les châtiments corporels », « la polygamie », et prône un islam des lumières en expliquant que les « théories scientifiques actuelles les plus avancées », en particulier la théorie du big bang et la théorie darwinienne de l'évolution, sont « compatibles » avec l'islam. Le document rappelle par ailleurs que « toute forme d'antisémitisme est contraire à l'enseignement du prophète Mohammed lui-même (paix et bénédictions soient sur lui) ».
Lire ici l'intégralité de "La proclamation de l'Islam en France" le texte qui veut "clarifier le dogme au regard des réalités d'aujourd'hui".
http://www.lepoint.fr/societe/exclusif-la-proclamation-de-l-islam-de-france-de-la-grande-mosquee-de-paris-29-03-2017-2115730_23.php

6 La réforme de l'Islam le Ven 31 Mar - 4:38

Talab-al-ilm

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Au nom d'Allah, l'infiniment Miséricordieux, le Très Miséricordieux. Que la prière et bénédiction soient sur son messager, Mohammad, le dernier des prophètes. Amine

Le rôle de l’Occident et de ses intellectuels est ici majeur : par leurs questions, par leurs critiques constructives, par leur capacité à écouter la multiplicité des voix qui s’expriment parmi les musulmans (et non pas seulement celles qui apparemment leur plaisent), ils peuvent devenir les partenaires de cette révolution de perspectives. Au creuset de cette dynamique, tous les acteurs de ce dialogue critique découvriront qu’ils partagent de nombreuses valeurs universelles communes malgré la différence de route qu’ils empruntent et qu’il est possible non seulement de cheminer ensemble mais de s’engager ensemble à rendre ce monde meilleur. Loin des sirènes qui appelleraient à une modernisation sans principes et sans âme, il s’agit d’établir ensemble les principes éthiques d’une réforme de la résistance et de la transformation du monde au nom de la justice et de la dignité des êtres humains malheureusement oubliés dans le désordre de l’actuel ordre globalisé.

Source : https://oumma.com/islam-la-reforme-radicale/

Wa Salam

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Marmhonie

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Talab-al-ilm a écrit:Au nom d'Allah, l'infiniment Miséricordieux, le Très Miséricordieux. Que la prière et bénédiction soient sur son messager, Mohammad, le dernier des prophètes. Amine
C'est bon, lâche-nous avec ton baratin publicitaire, tu es vraiment gros boulet maintenant.

Le mahométisme est une hérésie juive ébionite, les plus vieux corans au monde ne sont pas en arabe, majoritairement en syriaque et hébreu avec des phonétisation arabes du grec.

Cette dérive sectaire se combat entre les diverses louvances depuis 1300 ans, avec un état d'esprit typique de la barbarie sauvage et cruelle.



On ne réforme pas le choix d'entrer en fanatisme, on l'écrase et on le jette hors de nos démocraties. Pas un seul pays musulman n'est une démocratie !

Et quand on lit notre Talab-al-ilm, on part en courant !

Talab-al-ilm

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Bonjour Marmhonie

Je suis tellement mort de rire par tes allégations fantasmagorique.

Si la mort constitue une infériorité, ce sont les chrétiens qui insistent pour dire que Jésus est mort sur la croix. Le Jésus du Coran est bien supérieure à celui de la Bible parce qu'il est toujours vivant.

Jésus a fait combien de miracles et c'est quoi son plus grand miracle ?

Le plus grand miracle du Prophète Mohammad (Salut et bénédictions soient sur lui) est le Coran. Ce miracle trouve ses racines dans les mots et les voix qui sont de nature harmonieuse et mémoriser par des millions de fidèles. Mais Dieu a rendu éternel le miracle de Muhammad, à l'exclusion des autres livres tel que la torah, les psaumes, les évangiles, infalsifiable et sans altérations jusqu’à la fin du monde.

Wa Salam

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Mikael

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Disons plutôt que ce sont les musulmans qui insistent pour dire que Jésus n'est pas mort et que c'est un autre qui a prit sa place.
Meme sa mère qui etait à ses pieds lors de sa mort n'a pas vue la supercherie , un comble pour une mère.

Talab-al-ilm

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Bonjour Mikael

Vous avez sauté volontairement ma question :  Jésus a fait combien de miracles et c'est quoi son plus grand miracle ?

J'aimerai bien avoir une réponse franche à ce sujet.

Wa Salam

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Josué

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Administrateur
La réforme de l'islam, une question de responsabilité
Publication: 30/10/2017 13h21 CET Mis à jour: 30/10/2017 13h21 CET PRAYER MUSLIM
Il est important, avant d'aborder la question de la réforme de l'islam aujourd'hui, de préciser la nature de cette réforme, car dans la pensée musulmane ce terme est profondément lié au mouvement d'islah, qui signifie réparer ce qui a été abimé en islam afin de lui permettre de retrouver son éclat d'antan. C'est dans ce sens, orienté vers le passé, que la grande majorité des musulmans entendent le terme de réforme.

La réforme dont il s'agit a comme objectif de construire, à partir des mêmes textes, un islam plus adapté aux nouvelles valeurs de l'humanité et aux principes de la modernité. C'est une réforme qui veut libérer la pensée et l'intelligence de l'emprise des anciens, de leur conception de l'islam et de la société pour une meilleure cohabitation des musulmans avec leur époque et avec les autres. Cette réforme tendue vers l'avenir a été déjà revendiquée au début du XXe siècle par certains intellectuels qui voulaient moderniser les sociétés musulmanes. Cependant, la question que les musulmans se sont posée à ce moment-là comportait une possibilité de choix : devaient-ils s'ouvrir sur la nouvelle civilisation ou se renfermer sur eux-mêmes pour préserver leur religion et leur modèle de société ? Les débats très animés qui ont opposé les modernistes aux conservateurs ont été soldés par la victoire de ces derniers ; les musulmans ont opté pour l'isolement afin de protéger leurs traditions et leur religion de toute influence extérieure.

Cependant, les circonstances du monde actuel ne proposent plus ce choix. De plus en plus de musulmans vivent en Occident et les nouvelles technologies ont aboli les frontières géographiques et culturelles. Le contact permanent avec l'autre a rendu l'isolement impossible. L'influence de cet autre est devenue une réalité et les sociétés musulmanes, malgré les apparences et la résistance des conservateurs, connaissent une mutation palpable de leurs mentalités et de leurs mœurs. Le problème est que leur religion et les enseignements qu'elle leur propose ne suivent pas. Alors qu'ils vivent au XXIe siècle avec ses enjeux, ses exigences et ses risques, on continue de leur proposer une version de l'islam qui remonte aux premiers siècles de son histoire ; malgré le changement, l'idée que seul l'islam des anciens est vrai et authentique continue de peser sur leurs esprits.

Réformer l'islam dans de telles circonstances est non seulement une nécessité, mais aussi un acte de responsabilité. Responsabilité des musulmans envers eux-mêmes, car il faut en finir avec l'écartèlement entre le présent, auquel ils appartiennent et le passé, auquel ils pensent devoir appartenir. Il faut sortir du désarroi que cette situation provoque et qui pousse certains à recourir au fondamentalisme et à la violence. Si les musulmans veulent que leur religion ne soit pas un obstacle à leur épanouissement, ils doivent regarder le passé comme la réalité des salafs et le présent celle des musulmans d'aujourd'hui. Ceux qui parlent au nom de l'islam ont le devoir d'expliquer aux musulmans qu'ils ont le droit de vivre selon les exigences de leur époque, tout comme les anciens ont vécu selon les critères de la leur. Les docteurs de cette religion doivent, en utilisant les moyens de compréhension actuels, repenser les textes afin de proposer aux musulmans un islam nouveau qui leur permette de vivre leur époque sans remords ni complexe.

Réformer l'islam est un acte de responsabilité envers cette religion, car elle ne peut pas être figée dans un espace géographique et culturel donné ; elle a besoin d'être libérée de l'emprise du passé, des salafs et de leur lecture, de leur théologie et de leurs méthodes élaborées dans un autre contexte et à une autre époque ne connaissant pas les enjeux d'aujourd'hui. La responsabilité des musulmans envers eux-mêmes et envers leur religion ne leur permet plus de se contenter de nier tout lien entre leur religion et les agissements barbares commis en son nom. L'amour qu'ils portent à leur religion ne doit pas les empêcher de questionner et de repenser les versets qui posent problème : ceux qui appellent au djihad, qui instituent la dhimmitude et légitiment la soumission des femmes par exemple.

Réformer l'islam est également un acte de responsabilité des musulmans envers les autres, car ils vivent avec eux. Leur devoir les oblige à revoir les règles concernant leur rapport à l'autre et le regard qu'il porte sur lui. Cela doit être une des priorités de tout système éducatif. Ils n'ont d'autre choix que de le faire, s'ils veulent un islam plus tolérant qui permette une bonne cohabitation avec les autres. C'est la première étape dans le processus de réforme de l'islam. Le faire est une forme d'honnêteté envers soi-même, mais aussi envers les autres.

Réformer l'islam est enfin un acte de responsabilité envers l'humanité, car nous vivons une période difficile où la violence devient un moyen d'expression et de revendication, où les guerres de religion menacent assurément. Chacun doit prendre ses responsabilités envers l'humanité ; il faut la protéger de la barbarie, des guerres et du déclin. Il faut préserver les valeurs de la modernité : la liberté, la dignité, la justice, qui ont mis si longtemps à se mettre en place ; cette modernité qui n'est autre que l'âge mature de l'humanité.

Les musulmans ne sont pas dispensés de cette responsabilité ; ils en portent même une grande part. D'une part, trop de violences, d'agressions et d'atteintes à la dignité humaine sont commises au nom de l'islam et d'autre part, leur nombre, plus d'un milliard et demi (si on compte également ceux qui sont de culture musulmane sans qu'ils soient pour autant pratiquants), fait qu'ils exercent une grande influence sur le cours de l'Histoire et qu'ils ne doivent pas la négliger. C'est pour cela qu'ils ne doivent plus se contenter de répéter à chaque attentat : « cela n'existe pas en islam » ou « c'est juste une mauvaise interprétation des textes ». Ils doivent agir pour débarrasser l'islam du discours de haine qui rejette l'autre et pousse à tuer et à se tuer ; il n'y a pas plus monstrueux et plus barbare, non seulement envers l'autre, mais aussi envers soi, que de tuer et de se tuer.

Ainsi, si les musulmans n'entament pas aujourd'hui la réforme de leur religion pour moins de violence et d'hostilité dans ce monde et davantage de cohérence avec les principes de l'humanisme et de la bonne relation avec l'autre, c'est devant l'histoire qu'ils seront demain responsables.
http://www.huffpostmaghreb.com/razika-adnani/la-reforme-de-lislam-une-question-de-responsabilite_b_18418532.html?utm_hp_ref=maghreb

Josué

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Qui sont les religieux saoudiens écartés par le prince héritier ?
Recueilli par Anne-Bénédicte Hoffner , le 08/11/2017 à 17h17
Mis à jour le 08/11/2017 à 19h01 Envoyer par email
Après une série de nouvelles arrestations en Arabie saoudite, l’historien et politologue Nabil Mouline, chargé de recherches au CNRS et auteur du livre Le califat : histoire politique de l’islam (Flammarion), explique les mutations politiques en cours dans le royaume.
La Croix : Quel est le profil ou à quel courant appartiennent les religieux qui viennent d’être arrêtés en Arabie saoudite au nom de la lutte contre la corruption ?

Nabil Mouline : Certains d’entre eux – comme le prédicateur Salman al-Awdah ou Awad al-Qarni – appartiennent au courant fréro-wahhabite, celui de la Sahwa, auquel le prince héritier, Mohammed Ben Salmane (« MBS »), s’en est pris récemment (1). Certains ont été des opposants dans les années 1990 et présentent encore, selon le régime, « une tendance au dérapage » sur les questions régionales ou intérieures. D’autres, en revanche, sont des wahhabites « pure souche » : des soutiens d’autres membres de la famille royale eux aussi arrêtés, ou des juges qui ont sans doute refusé des faveurs à Mohammed Ben Salmane lorsqu’il n’était qu’un homme d’affaires.

À LIRE AUSSI : Le prince héritier d’Arabie saoudite veut « retourner à un islam modéré »

Le prince héritier ne prend-il pas le risque de se brouiller avec le monde religieux ?

N. M. : Pas vraiment. Malgré leurs millions de followers – fictifs (car achetés) ou réels – sur les réseaux sociaux, ceux qui ont été arrêtés ne sont pas les plus importants. « MBS » a pris garde de ne pas déstabiliser les réseaux, les alliances ethniques ou régionales, ni de froisser les grandes familles.

C’est plutôt l’occasion pour lui de remplacer des opposants par des soutiens : le pays produit beaucoup de religieux et ils sont nombreux à attendre des postes plus ou moins prestigieux en échange d’un soutien idéologique. Depuis 2015, de nombreux postes ont changé de main au profit de jeunes ou moins jeunes qui soutiennent explicitement les réformes ou restent neutres. Ainsi, immédiatement après l’annonce des arrestations, le Comité des grands oulémas a écrit sur Twitter que « le combat contre la corruption est aussi important que les autres obligations religieuses ».

Cela montre à quel point les religieux sont capables de s’adapter : pour faire passer l’essentiel de leur idéologie, ils sont capables de concessions en se disant qu’ils pourront revenir dessus un jour. D’autant qu’il s’agit davantage de slogans ou de mesures marketing – la conduite pour les femmes – que d’un vrai projet religieux, d’une « ouverture » au sens occidental du terme. Ils sont dans le temps long : ils savent qu’à la première crise, « MBS » aura besoin d’eux et qu’ils pourront alors poser leurs conditions.

Comment comprendre ces annonces qui se succèdent ? Qu’est-ce qui se joue en ce moment en Arabie saoudite ?

N.M. : À la surprise générale, Mohammed Ben Salmane, le petit dernier, a été préféré par le roi Salmane à ses frères, pourtant plus brillants que lui. Il est actuellement dans une stratégie de conquête du pouvoir, multipliant les promesses et les slogans. C’est parce qu’il a promis plus de participation (il n’est pas question de démocratie) à la population, en intégrant davantage de « roturiers » dans le premier cercle du pouvoir, qu’il vient d’évincer plusieurs princes, infiniment plus puissants que lui, il y a encore trois ou quatre ans. Son père, qui contrôle les réseaux et possède la puissance juridique (c’est lui qui signe les arrestations), est derrière lui.

Si le prince héritier parvient à ses fins et établit un régime autoritaire, l’Arabie saoudite deviendra un pays arabe comme les autres. Et « MBS » renouera avec la tradition de son ancêtre Ibn Saoud, qui a régné jusqu’en 1953. Mais il reste de nombreuses inconnues : saura-t-il s’entourer de gens fiables ? gérer les revendications populaires nées de ses promesses ? et remporter les victoires à l’extérieur (sur le Yémen ou le Qatar) qui assiéront sa stature ?

Recueilli par Anne-Bénédicte Hoffner
https://www.la-croix.com/Religion/Islam/sont-religieux-saoudiens-ecartes-prince-heritier-2017-11-08-1200890492?from_univers=lacroix

Josué

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[size=36]La restructuration de l’islam selon Sputnik : « De grands changements dans le monde musulman sont proches »[/size]
7 novembre 2017 18 h 00 min·

 
Le site d’informations russe, successeur de l’agence officielle RiaNovosti, Sputnik – toujours proche du Kremlin – livrait il y a quelques jours une analyse passionnante et surtout révélatrice des changements en cours dans le monde musulman. C’est sur le site hispanophone de Sputnik que l’on pouvait lire cette annonce de proches et grandes modifications dans l’Oumma, à partir des récentes déclarations du prince héritier d’Arabie saoudite, Mohamed bin Salman qui veut moderniser son pays à travers l’adoption d’un islam « modéré » – pour ne pas dire restructuré afin de pouvoir cohabiter dans un monde relativiste se satisfaisant d’une spiritualité globale dont les religions ne seraient plus que des expressions particulières.
 
« Ses paroles rendent plus proche des changements radicaux dans le monde musulman et par conséquent dans le monde entier, selon les experts », explique Sputnik.
 
Elles ont déjà eu une application pratique avec les récentes « purges » dans le monde du pouvoir, et l’ensemble de la famille royale wahhabite, au nom de la lutte contre la corruption mais plus probablement au service de ce changement révolutionnaire.
 

Sputnik annonce de grands changements dans le monde musulman
 
Pour la presse proche du pouvoir russe, ce sont des « changements tectoniques » qui sont en cours avec un rejet du wahhabisme au profit d’un islam plus « modéré » :
« Nous redeviendrons ce que nous étions jadis : un pays d’islam qui sera ouvert à toutes les religions », a annoncé le prince héritier Mohamed bin Salman il y a une dizaine de jours. (Comme si l’islam était ouvert à toutes les religions…)
 
Si cela se réalise, ce sera évidemment une bonne nouvelle pour les nombreux chrétiens travaillant dans la péninsule arabique, actuellement empêchés de pratiquer publiquement leur religion. Mais dans le même temps il ne faut pas perdre de vue que ce type de changement s’inscrit dans une offensive beaucoup plus large contre les religions traditionnelles qui ont le mauvais goût de se dire et de se prétendre vraies. Ainsi, ne sont réellement admises dans le cadre globaliste d’aujourd’hui que les religions prêtes à se soumettre à l’idéologie des droits de l’homme et plus encore, à celle de la lutte contre le changement climatique au nom de la Terre Mère, tous les dogmes et autres croyances devant s’incliner devant les besoins de ce qui est en réalité une super-religion.
 
Le prince a ajouté, faisant observer que 70  % de la population de son pays à moins de 30 ans, qui n’était pas question de « gâcher 30 ans de plus de la vie avec des idées destructrices : nous allons les éliminer ».
 

Vers un islam modéré : la presse russe commente la révolution par le haut du prince Mohamed bin Salman
 
Selon Alexeï Malashenko, ce revirement de la « monarchie la plus totalitaire au monde » comme le dit Sputnik, véritable « révolution par le haut » s’inscrit dans un plan de modernisation profonde décidée par la monarchie saoudienne qui a fixé deux étapes, 2025 et 2030, pour échapper à son environnement actuel d’« Etat conservateur ». Avec en toile de fond, « la fin du pétrole, tôt ou tard ».
 
Malashenko, islamologue et expert de l’Institut russe du dialogue des civilisations, note qu’il ne s’agit pas de la première tentative de modernisation sociale depuis le haut par la maison royale d’Arabie saoudite. Le groupe des Emirs libres, semblable à celui des Officiers libres d’Egypte de la même époque, visait des réformes progressistes – sans succès toutefois, puisqu’ils n’eurant pas le soutien du pouvoir et que leurs membres furent emprisonnés voire exécuter.
 
« Une autre tentative se réalisa entre 1970 et 1990 avec la fondation et l’activité du parti communiste d’Arabie saoudite soutenu par les gouvernements progressistes de la région », indique Sputnik : le parti avait notamment mis en place une organisation de jeunes saoudiens, l’Union des jeunes démocrates (sic).
 
« Dès les années 1980, les communistes saoudiens m’assuraient que l’islam fanatique, islamisme, produirait un jour un niveau de contestation extrême. Dès ce moment-là, ils prédirent une division idéologique au sein de la société en me proposant d’attendre quelques 20 ou 25 années, le temps qu’arrive une nouvelle génération », explique aujourd’hui Malashenko.
 
L’initiative devait échouer en même temps que s’effondra le bloc communiste au niveau global et l’attente allait se poursuivre quelques décennies de plus, précise Sputnik.
 

La restructuration de l’islam, une idée rattachée au communisme
 
Il est intéressant de voir le lien fait avec le communisme présenté comme la force de progrès – et même la seule – capable de mettre fin à l’obscurantisme islamique.
L’article ne cache pas que les tentatives nouvelles pourront exacerber des tensions politiques internes : « Il y aura des islamistes radicaux pour dire qu’il s’agit d’une déviation des principes de l’islam », observe Sputnik, sans compter, comme le souligne Malashenko, la résistance prévisible de l’industrie pétrolière qui pourra soutenir l’armée et les services spéciaux pour ne pas céder sa position actuelle. La maison royale elle-même compte de nombreux membres « qui croient en l’islamisme en toute sincérité », tandis que l’Arabie saoudite elle-même doit préserver sa réputation de gardienne des « lieux saints » : la Mecque et Médine. Pour sa part, Malashenko estime que le pays aura besoin d’une figure aussi forte que celle d’un Mustafa Kemal Atatürk qui avait su transformer une société très conservatrice en pays laïque et libéral.
 
« Mohamed bin Salman sera-t-il le nouvel Atatürk ? Je ne le sais pas. Il a des ambitions. Mais Ataturk est apparu en Turquie après que l’Empire ottoman eut perdu la Première guerre mondiale et se fut désintégré. L’Etat laïque a surgi comme une réaction à la défaite d’un empire islamisé. Ce qui se passera ici, seul Dieu le sait, mais ce jeune a de fortes dispositions », a conclu Malashenko.
 
Tout cela arrive alors que l’Arabie est en train de se rapprocher de la Russie : Salman bin Abdulaziz Saoud n’a-t-il pas réalisé une visite officielle à Moscou pour la première fois dans l’histoire de leurs relations bilatérales début octobre ?
 
On notera aussi que Sputnik illustre son article avec une photo de la rencontre, en juillet, du prince héritier Mohamed bin Salman, sunnite, avec l’influent « clerc » chiite Muqtada al-Sadr. La photo est légendée : « L’extraordinaire rencontre a été vu comme une tentative de réconcilier les deux branches les plus influentes de l’islam. »
 

Jeanne Smits

Yacoub

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Réformer l'islam est impossible car il faudra s'attaquer au Saint Coran qui est considéré comme étant la Parole d'Allah. Ceux des penseurs musulmans qui ont simplement demandé de ne plus tenir compte des Sourates de Médine ont été condamnés à mort pour apostasie.

http://apostats-de-lislam.xooit.org/index.php

samuel

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En fait ce n'est pas vraiment la religion que le prince veut changer mais plus les institutions de son pays et peut être un peu plus d'ouverture.

Marmhonie

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Le problème me semble être inverse.

Sami Aldeeb, feu Anne-Marie Delcambre, Djemila Benhabib, Caroline Fourest, Michel Onfray, Mohamed Karim Labidi, Alice Bromel, Michel Orcel, Tilman Nagel, Bernard Raquin...
et leurs inverses prosélytes tous aussi bornés, Karim Al Hanifi, Rachid Abou Houdeyfa, Mohamed Bajrafil, Hassan Iquioussen, Islam Ibn Ahmad et Rachid Haddach et le trop commercial Paulo Coelho...
accusent ou défendent le Coran sans le replacer dans sa gangue historique, ce qui est nettement plus sérieux.

Que d'agités les uns en face des autres sans plus se soucier des sources que nous possédons pourtant.
Ainsi Salmi Aldeeb croit que Mahomet a existé, et sur cette base non rationnelle ni historique, bâtit sur des sables mouvants sa critique et sa traduction chronologique qui ne reposent que sur la foi des musulmans. Et combien font de même, pour ou contre !

Le commerce médiatique de l'actualité émotionnelle
On se veut connecté en temps réel, sans recul sur les évènements, chacun se précipitant pour prendre la parole d'Allah à bras le corps et s'en accaparer la substantifique moëlle. Ces comportements égotiques et névrotiques sont malsains pour la réflexion prudente et le discernement des esprits. Non pas de savoir qui a raison mais qui raconte quoi, et sur quelles bases ?

On ne loge pas sa raison dans des châteaux de sable, le journalisme ne fait jamais un bon historien, juste un manipulateur de discours politiques
Et c'est bien là le problème : comment raisonner au calme, sereinement, savoir se remettre en question, et se poser devant tant de problèmes apparents, quand on est invité par l'actuakité bondissante, à s'agiter en tous sens comme un ludion ? C'est impossible, et le fond de commerce des uns & des autres ne repose sur rien de raisonnable.

Quand on cite un texte con, on cite le contexte
Ouvrez le Coran, de suite au fil des pages les bras vous en tombent : qu'est-ce que ces versets empilés en brochettes sans fil continu de pensée.

Un exemple : la sourate 96
On lit et on ne colprend rien, l'esprit est incapable de trouver ses repères, on ne sait rien et la pelote s'éfiloche en déraisonnant.


SOURATE 96
AL-'ALAQ (L'ADHÉRENCE)

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.
1. Lis, au nom de ton Seigneur qui a créé,
2. qui a créé l'homme d'une adhérence.
3. Lis! Ton Seigneur est le Très Noble,
4. qui a enseigné par la plume [le calame],
5. a enseigné à l'homme ce qu'il ne savait pas.
6. Prenez-garde! Vraiment l'homme devient rebelle,
7. dès qu'il estime qu'il peut se suffire à lui-même (à cause de sa richesse).
8. Mais, c'est vers ton Seigneur qu'est le retour.
9. As-tu vu celui qui interdit
10. à un serviteur d'Allah (Muhammad) de célébrer la Salat?
11. Vois-tu s'il est sur la bonne voie,
12. ou s'il ordonne la piété?
13. Vois-tu s'il dément et tourne le dos?
14. Ne sait-il pas que vraiment Allah voit?
15. Mais non! S'il ne cesse pas, Nous le saisirons certes, par le toupet,
16. le toupet d'un menteur, d'un pécheur.
17. Qu'il appelle donc son assemblée.
18. Nous appellerons les gardiens (de l'Enfer).
19. Non! Ne lui obéis pas; mais prosterne-toi et rapproche-toi .


Reprenons calmement
Il est question de lire, avec une forte injonction, mais quoi ? Jamais cette sourate ne le dis ! Lisez, lisez, parce que... blablabla.

Attendez une minute, commençons par lire ce qui est demandé, or voici, cela manque cruellement.
1) Première observation, le contenu à lire ne fait pas partie du Coran. Et cela vaut pour toutes les sourates : on allume un feu et on est censé savourer la vapeur du met sans savoir ce que c'est. Comment la raison humaine ne s'égarerait-elle pas ?
1. Lis, au nom de ton Seigneur qui a créé.
3. Lis! Ton Seigneur est le Très Noble.

Lire quoi ? On ne le saura jamais.
Premier constat, ces sourates sont des commentaires retirés de leur support.

2) Seconde observation, les commentaires sont tout ce qui nous reste et sont éparpillés en tous sens. Le Coran est une recollection de pages éparpillées par le vent, ou tombées en désordre, et dont l'assemblement reste mélangé. Et cela vaut pour toutes les sourates : on ramasse des centaines de feuilles en automne sans savoir de quels arbres proviennent-elles. Comment la raison humaine ne s'égarerait-elle pas plus encore ?
4. qui a enseigné par la plume [le calame],
5. a enseigné à l'homme ce qu'il ne savait pas.

Enseigné quoi ? On ne le saura jamais.
Deuxième constat, cet enseignement est absent. Il respire cependant la Bible juive uniquement.

3) Troisième observation, les noms propres sont exclusivement bibliques du seul judaïsme.
Nous tombons sur des mots clés, l'Enfer, le Paradis, Eloah, Abraham, Moïse, Myriam, Aaron, la prière, le messie.

Par contre, rien se subsiste du Nouveau Testament, Îsa est le surnom irrespectueux de Jésus, Joseph son père a disparu, sa mère Marie est sœur d'Aaron frère de Moïse, Paul, Étienne, les Douze, Judas, les Béatitudes, le Notre Père, la résurrection, tout a disparu !
Ce qui manque est simplement la Bible juive, et l'argumentaire est talmudique, Jésus reste un bâtard de cette prostituée, tout reste à venir, le problème est que nous restons à la fin du Coran sur la promesse d'un messie dont nul ne sait sa venue, pas son retour car le peuple élu juif est aussi effacé au profit du peuple arabe seul.

Le Coran n'est qu'un ensemble de commentaires talmudiques destinés aux arabes pour qu'ils laissent tomber leur christianisle, leur amitié avec le monothéisme juif, et s'accaparent de ces deux religions au nom.de la soumission par l'épée sanglante, le vol, les razzias, l'égorgement, le viol, l'inceste, le parjure, le droit au mensonge (taqiya), toutes ces méthodes mafieuses qui sont les recettes efficaces du malheur de ce monde.

La vie en suivant les brumes floues de toutbesprit invité au délire, ou la mort assassine, seule certitude. On appelle cela un corpus psychotique tiré d'un feu qui consume tout ce qu'il en reste.

Et que voulez-vous qu'on en fasse de ce Coran ?
C'est aussi frapadingue que la compilation de Lin Biao de phrases éparses de l'esprit sanguinaire et odieusement stupide de Mao Zedong, surnommé "Le petit livre rouge"

Ce genre littéraire lamentable de plagieurs est bien connu. Hitler l'a utilisé pour son livre d'imposture "Mein kampf". Il est celui anonyme du fameux faux "Protocole des sages de Sion", etc.

Et la bêtise se doublant d'orgueil, c'est bien cette pseudo littérature infernale dont s'abreuve tous les pays musulmans qui ont encore un autre point commun : ce ne sont que des dictatures, soient de type nazie, soit de type stalinienne.

Et cette réforme de l'Islam consiste à replacer le livre original : la Bible.
Nous n'entrerons en guerre contre personne, nous ne prendrons aucune arme, sommes désabusés de la justice humaine.
Réformer l'Islam consiste bien à faire connaître que ce Dieu Allah a un Nom propre, une suite historique de prophètes, un messie venu apporter le pardon, l'amour spirituel, la plus haute moralité.
Cela ne peut venir que de l'intérieur des pays musulmans, comme ce fut le cas pour l'effondrement du communisme, toujours par une accumulation soudaine de crises insurmontables.

Selon le modèle de l'effondrement du stalinisme ?
Trois causes ont fait chuter de l'intérieur l'ex URSS :
- l'accident de Tchernobyl qui coûta plus cher que toute la seconde guerre mondiale à cette économie soviétique
- l'affaire d'espionnage française "Farewell" qui permis de connaître tous les dossiers secrets internes.
- l'impossibilité de transmettre les informations dans une structure totalement rigidifiée. Plus personne ne contrôlait rien en temps réel.

L'Islam peut s'effondrer aussi de cette façon
- la fin des énergies fossiles détenues exclusivement par des pays musulmans, effondrera leurs économies.
- la mise au grand jour de ces princes par centaines dans les plus grandes corruptions, tel dans l'Arabie Saoudite, le Qatar, l'Égypte, l'Algérie...
- l'impossibilités à ces dictatures de plus en plus suicidaires par le choix de soutenir le terrorisme, de s'adapter au monde moderne et aux défis technologiques. Que faire ? Élever le niveau d'étude de ses habitants les rendra suffisamment intelligents pour destituer ces fables. Continuer d'affamer leurs peuples, et les révoltes deviendront d'atroces guerres civiles embrasant le seul monde musulman.

Leur destin est entre leurs mains. Seule certitude, aucune dictature n'est assez souple pour s'adapter ou se remettre en cause.

Yacoub

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Je ne crois pas à l'effondrement de l'islam dans les 57 pays musulmans mais l'Occident peut se protéger

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Marmhonie

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Yacoub a écrit:Je ne crois pas à l'effondrement de l'islam dans les 57 pays musulmans mais l'Occident peut se protéger
Au contraire, j'en suis persuadé, tout comme Sami Aldeeb et toute l'école Sceptique sur l'invention de la vie de Mahomet au 10e siècle.

Pourquoi ? Parce qu'aucune dictature ne sait s'adapter, et le monde évolue comme jamais actuellement.
Parce qu'aussi les pires ennemis d'un musulman est un autre musulman, et que ce système de réponse suicidaire ne repose que sur du sable et de la misère morale.
Toutes les dictatures s'effondrent parce que justement elles sont trop rigides.

Yacoub

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L'islam est une dictature théocratique qui a commencé en 622, il a agrandi son territoire sans jamais renoncer à ses principes liberticides.

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Marmhonie

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Bravo Yacoub pour ton courage, ta grande honnêteté, et ton grand savoir.

Brûlez un Coran pour chaque personne tuée innocemment dans un attentat terrorisme islamiste


Ne soyez pas choqués, le pays qui brûle en 2016 et 2017 le plus de Corans arabes est l'Algérie, massacrée par la guerre civile de 1988 à 2000, plus de 300 000 algériens civils découpés en morceaux. Les charniers continuent de se découvrir en 2017 et la haine de Chadli et des Frères Musulmans, du FIS et du GIA, explose. Les algériens veulent leur démocratie, en finir avec leur maudite religion.

Aidons-les, je vous en prie. Libérons les femmes de leur ancien état de "mineure à vie" au nom du Coran, et aidons-les à vivre en liberté et égalité.

On ne peut pas réformer ni l'Islam, ni le stalinime, ni le nazisme. C'est tout pareil. Il faut en finir une bonne fois pour toutes.

samuel

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Mais dommage qu'il l'utilise pas très bien et que ses messages sentent la rancune envers son ancienne religion.

Yacoub

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samuel a écrit:Mais dommage qu'il l'utilise pas très bien et que ses messages sentent la rancune envers son ancienne religion.

Tu me fais beaucoup penser à ...qui n'était pas très bon en français par ton style.

Au fait, vous avez des nouvelles de lui ?

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Marmhonie

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L'Islam se réforme sans cesse pour le pire depuis ses origines



Une petite merveille d'analyse reproduite
Réformer l'Islam ? Mais le verbe « réformer » lui-même n’est pas clair.

- Si « réformer » signifie « rétablir dans sa forme primitive », en quoi l’islam aurait-il à se réformer puisque les partisans de l’islam le vivent toujours dans sa forme primitive ?

- Si « réformer » signifie « ramener à la vertu », comment l’islam le pourrait-il puisqu’il se donne comme la vertu même ?

- Si « réformer » signifie « changer en mieux », réformer l’islam reviendrait à outrager la Parole de Dieu, en prétendant faire mieux que Dieu ! Cela peut-il être un seul instant concevable pour un musulman digne de ce nom ?

- Et si, enfin, « réformer » signifie « supprimer pour améliorer », l’outrage demeure identique, sauf à obtenir la permission d’Allah ! Mais qui donc est susceptible de l’obtenir, et comment celui qui l’obtiendrait prouverait-il qu’il l’a bien obtenue ?

En réalité, l’islam n’est « réformable » que s’il n’est pas la Parole de Dieu.
Or, l’islam affirme être la Parole de Dieu, et se définit d’ailleurs comme « soumission » inconditionnelle à cette Parole.

Alors ?
Alors les dés sont jetés depuis le septième siècle de notre ère, et il va falloir faire avec… ou contre !

Certes, on pourra toujours trouver des musulmans qui s’opposent à la lapidation des femmes, à l’exécution des apostats et des homosexuels, à la polygamie, aux mariages d’enfants, ou qui demandent l’égalité des droits de tous les humains, qu’ils soient musulmans ou non-musulmans, et quel que soit leur sexe.

Le Nouveau Testament condamne la violence ; le Coran la justifie
Ces deux ouvrages sont « sacrés ». Ils appartiennent donc « à un domaine séparé, interdit et inviolable », ce qui les rend intouchables, quand bien même leur contenu heurterait notre modernité !

Voilà pourquoi le problème que pose l’islam est essentiellement politique, la solution ne pouvant passer que par les chemins douloureux d’une révolution qui s’emparerait de tous les pays musulmans, et qui serait identique à ce que fut, pour la France, la Révolution de 1789.

Sachons toutefois que nous en sommes très loin, et ce, d’autant plus que nous sommes tout près d’être islamisés !

Source : Maurice Vidal, Riposte Laïque




Dernière édition par Marmhonie le Dim 14 Jan - 19:55, édité 1 fois

Yacoub

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PBSL a dans un premier temps voulu imiter Jésus mais cette méthode ne lui a amené que peu de disciples même pas 100. A partir de 622, en utilisant le sabre, PBSL arrive à conquérir une ville Yathrib puis Taëf enfin la Mecque puis toute l'Arabie

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Marmhonie

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Yacoub a écrit:PBSL a dans un premier temps voulu imiter Jésus mais cette méthode ne lui a amené que peu de disciples même pas 100. A partir de 622, en utilisant le sabre, PBSL arrive à conquérir une ville Yathrib puis Taëf enfin la Mecque puis toute l'Arabie
C'est la belle légende dorée que raconte Sami Aldeeb, en signalant bien juste avant que l'existence de Mahomet est très controversée, mais que les mahométans croient.

Or on ne croit pas en l'existence, on la vérifie et elle est, ou n'est pas, point barre. Mahomet est une invention tardive du 10e siècle sur des souvenirs flous d'un marchand délirant, et à Pétra, la Macque n'existant pas au 7e siècle.

Yacoub, ce forum te recense bien, sois donc précis, argumente, et donne des références.

Josué

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Nous musulmans, devons changer

Le témoignage de Tawfik Hamid



17 avril 2010  /  20 décembre 2016 (mise à jour)




Le Dr Tawfik Hamid (www.tawfikhamid.com) est un penseur musulman réformiste, ancien islamiste originaire d’Égypte. Il était membre de l’organisation terroriste islamique Jemaah Islamiyah avec le Dr Al-Zawaherri (qui pour sa part devint le no. 2 d’Al-Qaeda).
Dans ce texte, il juge nécessaire que les musulmans entreprennent un travail d’autocritique, qu’ils prennent acte de la somme incommensurable d’injustices commises au nom de leur religion. Que les musulmans prennent également conscience de la nécessité de réformer l’islam, tel qu’il se comprend et se vit aujourd’hui afin de pouvoir vivre en paix avec les autres.
Cependant, reconnaissons que réformer l’islam en profondeur est une tâche colossale, peut-être même impossible. Les analyses statistiques (se référer à https://www.politicalislam.com/trilogy-project/statistical-islam) du coran, de la biographie de Mahomet (sira) et des hadiths (paroles et gestes attribués à Mahomet) démontrent qu’il y a un très grand nombre de textes qui posent problème.
De plus, à ce jour, toute tentative de réforme de l’islam (au sens moderne du terme) s’est soldée par un échec. La raison? Pour rendre l’islam compatible avec les valeurs de la modernité, il faudrait ni plus ni moins chambouler ses fondements : coran, sira, hadiths et remettre en question la tradition musulmane interprétative.
Il est effet très difficile (voire impossible) de défendre telle ou telle valeur moderne, comme la liberté de religion par exemple, quand les textes “sacrés” de l’islam de même que les penseurs qui font autorité dans la tradition musulmane vont massivement dans le sens inverse.
C’est sans doute pour cette raison que nombre de musulmans en quête d’humanisme et de modernité optent finalement pour une autre philosophie ou une autre religion, dans le but de trouver un sens à leurs aspirations légitimes.
Texte original de langue anglaise par Tawfik Hamid. Traduction par « Points de Repères ».
Du fond du cœur d’un musulman – Tawfik Hamid.
Je suis né musulman et j’ai vécu toute ma vie comme un disciple de l’islam.
À cause des attaques terroristes et barbares perpétrées par mes coreligionnaires un peu partout sur la terre, à cause des trop nombreux actes de violence commis par des islamistes dans divers coins du monde, je sens qu’il est de mon devoir, en tant que musulman et en tant qu’être humain, de parler ouvertement et de dire la vérité, afin de protéger le monde ainsi que les musulmans, d’une catastrophe à venir et d’une guerre des civilisations.
Je dois admettre que l’enseignement dispensé actuellement aux musulmans encourage la violence et la haine envers les non-musulmans.
C’est nous, musulmans, qui devons changer. Jusqu’à maintenant, nous avons accepté la polygamie, la violence d’un mari à l’égard de sa femme et l’assassinat de ceux qui quittent l’islam pour une autre religion.
Nous n’avons jamais dénoncé de manière claire et vigoureuse l’esclavage ni la guerre pour répandre notre religion, la soumission des non-musulmans à l’islam et l’imposition d’une taxe humiliante (jizya). Nous demandons aux non-musulmans de respecter notre religion alors que nous les maudissons ouvertement (en arabe) dans nos prières du vendredi dans les mosquées.
Quel message transmettons-nous à nos enfants quand nous désignons les Juifs comme des « descendants des porcs et des singes » ? Est-ce un message d’amour et de paix ou un message de haine ?
Je suis allé dans des églises et synagogues où l’on prie pour les musulmans, alors que nous les maudissons constamment et que nous enseignons aux nouvelles générations à les qualifier d’« infidèles » (kafirs) et à les haïr.
Nous nous portons immédiatement à la défense du prophète Mahomet quand quelqu’un l’accuse d’avoir été pédophile, alors qu’au même moment, nous sommes fiers de lire dans nos livres que Mahomet épousa une fillette de sept ans (Aïcha) alors qu’il avait plus de 50 ans.
Je suis triste de dire que plusieurs d’entre nous, si ce n’est la majorité, se sont réjouis des attaques du 11 septembre ainsi que d’autres attaques terroristes.
Les musulmans dénoncent ces attaques afin de bien paraître aux yeux des médias; mais nous approuvons les terroristes islamistes et sympathisons avec leur cause. Jusqu’à présent, aucune de nos autorités religieuses en vue n’a émis de fatwa condamnant Bin Laden pour apostasie; alors qu’un écrivain, comme Rushdie, a été déclaré apostat et passible de mort, selon la loi islamique (charia), simplement pour avoir écrit un livre qui critique l’islam.
Les musulmans se mobilisent pour obtenir plus de droits de pratiquer leur religion comme ils l’entendent, comme ils l’ont fait en France pour empêcher l’interdiction du hidjab. Mais ils ne montrent pas autant de passion ni ne manifestent en grand nombre pour dénoncer les terroristes et meurtriers islamistes.
C’est notre silence total à l’endroit des terroristes qui leur donne l’énergie pour continuer de commettre leurs actes ignobles. Nous, musulmans, devons cesser d’attribuer la cause de nos problèmes aux autres ou au conflit israélo-palestinien. Soyons honnêtes et reconnaissons qu’Israël est le seul pays du Moyen-Orient qui rayonne par sa démocratie, sa civilisation et son respect des droits de la personne.
Nous chassons les Juifs, sans compensation ou pitié afin d’éliminer de nos pays toute présence juive, alors qu’Israël accepte sur son sol plus d’un million d’Arabes qui jouissent des mêmes droits que les autres.
En Israël, les femmes ne peuvent être battues légalement par les hommes, et toute personne peut changer de religion sans risquer d’être tuée comme le veut la loi islamique pour apostasie, alors que personne dans le monde musulman ne jouit des mêmes droits. J’admets que les Palestiniens souffrent, mais ils souffrent parce que leurs dirigeants sont corrompus et non à cause d’Israël.
Il est rare de voir des Arabes vivant en Israël, quitter ce pays pour aller s’établir dans le monde arabe. En revanche, des milliers de Palestiniens sont heureux d’aller travailler en Israël, leur « ennemi ». Si Israël traitait les Arabes aussi durement que certains le prétendent, nous aurions sûrement observé la situation inverse.
Nous, musulmans, devons admettre que nous avons des problèmes particuliers et qu’il faut y faire face. C’est seulement à ce prix que nous pourrons les régler et commencer une nouvelle ère afin de vivre en paix avec l’humanité tout entière.
Nos dirigeants religieux doivent se prononcer clairement contre la polygamie, la pédophilie, l’esclavage, la mise à mort de ceux qui quittent l’islam pour d’autres religions, la violence à l’endroit des femmes et le recours à la guerre contre des non-musulmans pour répandre l’islam.
Alors, et seulement alors, aurons-nous le droit de demander que les autres respectent notre religion. Le temps est venu de mettre un terme à notre hypocrisie et de dire ouvertement : « Nous musulmans, devons changer ».

Yacoub

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Il y a eu toujours des musulmans qui ont voulu réformer l'islam notamment les mutazilites mais ça suscite des révoltes populaires car réformer c'est s'attaquer au Coran considéré comme Parole d'Allah

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BenFis

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Yacoub a écrit:Il y a eu toujours des musulmans qui ont voulu réformer l'islam notamment les mutazilites mais ça suscite des révoltes populaires car réformer c'est s'attaquer au Coran considéré comme Parole d'Allah
Il serait donc souhaitable que ce courant mutazilite s’étende en France parmi les musulmans. Aucune révolte populaire n’aurait lieu dans un état de droit où l’Islam est minoritaire.
Il y aurait alors peut-être une possibilité de réformer au moins l'Islam national, en soumettant par ex. les mosquées à la direction de ce courant de l'Islam !?

Yacoub

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En France, les musulmans suivent en majorité Tarik Ramadan s'ils ne sont pas comme moi des apostats de la RATP.

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Josué

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Administrateur
Arabie Saoudite : Un premier salon de l'automobile réservé aux femmes (vidéo)

Non Stop Zapping Non Stop Zapping14 janvier 2018
Samedi 13 janvier, le journal de France 3 dédiait un de ses reportages à une petite révolution : en Arabie Saoudite, le premier salon de l'automobile réservé aux femmes a ouvert ses portes. Une séquence à retrouver sur Non Stop Zapping.
https://fr.news.yahoo.com/arabie-saoudite-un-premier-salon-084352319.html

Yacoub

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Est ce que la polygynie est interdite ? Est ce que le Saoudien n'a plus le droit de frapper son champ de labour ?

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Josué

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Administrateur

En Arabie Saoudite, une séance de cinéma a eu lieu pour la première fois depuis 35 ans

"Black Panther" était à l'affiche, l'histoire d'un "jeune roi qui transforme une nation".



[size=18]INTERNATIONAL - Une séance de cinéma a eu lieu ce mercredi 18 avril en Arabie saoudite pour la première fois depuis 35 ans: le blockbuster américain "Black Panther" y a été projeté à des professionnels du cinéma, avant l'ouverture prochaine des salles au grand public.

Cette séance test, accessible uniquement sur invitation, a eu lieu dans le nouveau cinéma du quartier financier "Roi Abdallah" à Ryad.
Le royaume ultraconservateur, dont le prince héritier Mohammed ben Salmanes'est engagé dans une série de réformes sociétales, a mis fin l'an dernier à 35 ans d'interdiction des salles de cinéma. Le géant américain AMC Entertainment a obtenu la première licence pour exploiter les salles.

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"Un jeune roi qui transforme une nation"

"Bienvenue dans une ère où les films peuvent être vus par les Saoudiens non pas à Bahrein, no pas à Dubai, non pas à Londres... mais à l'intérieur du royaume", a commenté le directeur général de la société américaine, Adam Aron. Avant le début de la projection, il s'est félicité d'un "jour historique" pour son entreprise, ainsi que pour l'Arabie saoudite.

Evoquant la trame narrative de "Black Panther" - l'histoire du jeune monarque d'un royaume de fiction situé dans une jungle - Adam Aron a ironisé: "c'est l'histoire d'un (jeune) roi qui transforme une nation. Cela peut sembler familier à certains d'entre vous".
Selon Adam Aron, la vente de tickets pour le grand public doit commencer jeudi, pour de premières séances publiques à partir de vendredi.


Concurrence pour le "dernier marché de masse inexploité du Moyen-Orient"
Les autorités locales ont cependant indiqué que les séances test pourraient encore s'étaler sur plusieurs jours, en attendant la mise au point d'un système de billetterie sur internet. Un peu plus tôt, les autorités avaient indiqué que les cinémas pourraient ouvrir leurs portes en mai.
AMC Entertainment, le plus gros exploitant américain de salles de cinéma a signé en décembre un accord d'intention avec le Fonds souverain saoudien pour la construction et l'exploitation des cinémas à travers le royaume. Selon des médias saoudiens, la société prévoit d'ouvrir 40 cinémas dans 15 villes du pays au cours des cinq prochaines années.
Les exploitants cinématographiques ont longtemps considéré le royaume comme le dernier marché de masse inexploité du Moyen-Orient, avec plus de 30 millions d'habitants, dont la majorité a moins de 25 ans. AMC fera face à la concurrence d'autres poids lourds, comme VOX Cinemas, principal exploitant du Moyen-Orient basé à Dubaï.
Le sexe, la religion et la politique censurés
La levée de l'interdiction des cinémas s'inscrit dans la politique d'ouverture du royaume initiée ces derniers mois par le prince héritier Mohammed ben Salmane, malgré l'opposition des milieux religieux conservateurs.
Comme les programmes télévisés, les films projetés au cinéma seront cependant soumis à la censure, qui considère habituellement comme tabous les sujets liés au sexe, à la religion et à la politique.
Avant l'arrivée officielle des cinémas dans le royaume, les Saoudiens étaient jusqu'à présents réduits à voir leurs films préférés dans les multiplexes et autres parcs d'attractions de Dubai ou de Bahrein, où ils dépensent chaque année des milliards de dollars.

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Marmhonie

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Réformer l'Islam est impossible. Depuis tant de siècles, si c'était possible, on le saurait.

Mikael

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Mais ce nouveau prince fait quand même des éfforts dans ce sens et ne peut tout changer du jour au lendemain.

Yacoub

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Dans tous les pays musulmans, il y a des êtres humains modernes qui acceptent les idées comme la démocratie, la laïcité, les droits humains mais ils sont minoritaires, marginaux par rapport à la majorité qui veut la théocratie, la charia, les droits d'Allah. Même la Turquie est en train de reculer sur les droits des femmes.

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Josué

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Donc il faut mettre a son actif au prince de vouloir modernisé les institutions de son pays.
Cela ne va pas se faire sans grincement de dents.

Yacoub

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Il faut regarder ce prince. Est ce qu'il est marié à une seule femme ? Est ce qu'elle sort voilée ?

http://apostats-de-lislam.xooit.org/index.php

Mikael

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MODERATEUR
MODERATEUR
Mais ce n'est pas le vrais problème.
Il faut lui laisser le temps car il doit compter sur les gardiens du temple qui doivent veiller au grain.

Marmhonie

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MODERATEUR
MODERATEUR
Réformer l'Islam de France, si meurtrie et plus forte que jamais, en guerre militaire forte contre nos ennemis, c'est en finir avec ces traductions épouvantables du Coran.

Il faut imposer un standard francophone unique, le Coran par chronologie, avec avertissement obligatoire que c'est un vieux livre violent, raciste, écrit par des hommes.

C'est comme pour la publication française officielle du livre d'Adolphe Hitler, on a mis les alertes sur ce livre de haine, on en a fini en le rangeant dans une bibliothèque.

Ce ne sont que des livres d'humains, avec un terrifiant passif et cette terreur qu'on doit écraser définitivement.

Patrice1633

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Mr Marmhonie,

Quel est votre foi?

Elle est envers Jehovah le Dieu de la bible ou vers Allah, quelqu’un qui n’existe pas?

“ Il n’y a pas eu de Dieu formé avant moi, et après moi il n’y en a toujours pas eu. Moi, moi je suis Jéhovah, et en dehors de moi il n’y a pas de sauveur. ” — Isaïe 43:10, 11.

chico.

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Embarassed
le sujet et sur l'Islam et pas sur un membre.

Yacoub

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Marmhonie a écrit:Réformer l'Islam de France, si meurtrie et plus forte que jamais, en guerre militaire forte contre nos ennemis, c'est en finir avec ces traductions épouvantables du Coran.

Il faut imposer un standard francophone unique, le Coran par chronologie, avec avertissement obligatoire que c'est un vieux livre violent, raciste, écrit par des hommes.

C'est comme pour la publication française officielle du livre d'Adolphe Hitler, on a mis les alertes sur ce livre de haine, on en a fini en le rangeant dans une bibliothèque.

Ce ne sont que des livres d'humains, avec un terrifiant passif et cette terreur qu'on doit écraser définitivement.

L'islam de France ne peut faire peur maintenant aux non-mahométans car il est minoritaire
mais s'il arrive à être majoritaire dans une ville par exemple comme Marseille, on ira faire la division.

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Lechercheur


Josué a écrit:Donc il faut mettre a son actif au prince de vouloir modernisé les institutions de son pays.
Cela ne va pas se faire sans grincement de dents.
Je pense qu'il faut laissé du temps a ce jeune prince car il ne peut pas casser la baraque en quelque mois.
Il y à déjà une ouverture  c'est un bon point pour lui.

Yacoub

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Josué a écrit:Donc il faut mettre a son actif au prince de vouloir modernisé les institutions de son pays.
Cela ne va pas se faire sans grincement de dents.

Lechercheur a écrit:
Je pense qu'il faut laissé du temps a ce jeune prince car il ne peut pas casser la baraque en quelque mois.
Il y à déjà une ouverture  c'est un bon point pour lui.

Aucun musulman au monde ne peut toucher au Saint Coran la Parole d'Allah.

Aucun ne peut dire "la loi du talion est abrogée.

Aucun ne peut dire que c'est barbare de couper des mains et de lapider.

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chico.

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Le prince ne parle pas de vouloir changer le Coran mais changer les conditions de son pays et, notamment sur le sort des femmes.

Yacoub

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Allah dans son Saint Livre a fixé les conditions des femmes et aucun musulman ne peut revenir sur la polygynie(un homme a droit à 4 femmes) et le fait qu'il a le droit de les battre puisque c'est écrit dans le .... saint Coran.

http://apostats-de-lislam.xooit.org/index.php

chico.

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Les hommes imposes des règles dans ce pays comme l'interdictions pour les femmes de conduire une voiture ou d'aller au cinéma.
 Le prince veut abolir ses lois qui n'ont aucun lien avec le Coran.
Il faut lui rendre ce courage de vouloir changer cela.

Lechercheur


Pourquoi ne pas laissé le bénéfice du doute au prince qui fait des efforts pour amélioré le sort des femmes dans son pays ?

Yacoub

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Lechercheur a écrit:Pourquoi ne pas laissé le bénéfice du doute au prince qui fait des efforts pour amélioré le sort des femmes dans son pays ?

Que pense ce prince des femmes ? est il marié à 4 femmes ? frappe t-il ses champs de labour ?

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Mikael

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MODERATEUR
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Mais il n'est pas question de ses femmes mais de l'amélioration des conditions des femmes dans son pays où il souffle un pâtit air d'ouverture.

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