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Les témoins de Jéhovah bannis de Russie.

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Marmhonie

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Rappel du premier message :

Les TJ & la Watchtower bannis de la Russie fin 2016


La situation est claire
Le "tsar" Poutine, chrétien orthodoxe pratiquant, en a fini avec les "intrusions" de la Watchtower américaine en bannissant définitivement cette organisation et ses membres.


Interdiction des Témoins de Jéhovah en Russie
Le bras de fer entre la Watchtower de s'imposer au nom de Dieu en Russie, a rencontré la colère de l'Église Orthodoxe russe qui a mis fin à l'existence légale de la Watchtower russe.


Désormais, tout témoin de Jéhovah surpris en Russie ira finir sa vie en prison, ou pire.


Marmhonie

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Heureusement que les témoins de Jéhovah pnt JW.ORG car un peu partout on ment sur eux, contre eux, et le Diable intensifie ses persécutions !
Ça devient infernal en Russie.
Prions pour les témoins de Jéhovah.
Amen.

chico.

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Oui ce n'est pas facile pour eux dans ce pays.

papy

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La conspiration d’une ONG française (FECRIS) et de l'Église orthodoxe russe qui a détruit les Témoins de Jéhovah
Source : http://dailycaller.com

août 2017
 
Une ONG française (FECRIS) - entièrement financée par le gouvernement français dans le but de lutter contre les minorités religieuses - s'est associée à l'administration Poutine et à l'Église orthodoxe russe pour étiqueter les religions non orthodoxes en Russie comme des groupes extrémistes et les éliminer. La dernière phase de ce plan a d'abord attiré l'attention internationale avec l'arrestation d'un citoyen danois par les autorités russes.
L'arrestation de Dennis Christensen
L'arrestation du citoyen danois Dennis Christensen(1) en Russie le 25 mai a mis le sort des Témoins de Jéhovah (TJ) sous les projecteurs du monde entier. Les autorités russes ont arrêté Christensen, ainsi que 15 autres Témoins de Jéhovah, lors d'une perquisition dans un complexe des TJ alors que les membres étaient en train d’étudier la Bible. Cette perquisition a été menée après l’interdiction des Témoins de Jéhovah en Russie le 20 avril par la Cour suprême, qui les a qualifiés d'organisation extrémiste.
Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=NivNhbuX4yA
Christensen a fait appel de son incarcération préventive, mais un tribunal russe a rejeté son appel le 21 juin. Parallèlement aux audiences de Christensen devant le tribunal se déroule la bataille légale de toute l'organisation russe des TJ. Les TJ ont fait appel de la décision du 20 avril devant la Cour suprême de Russie, qui a statué contre eux et a confirmé leur interdiction le 17 juillet. Christensen encourt une peine d'emprisonnement de 10 ans pour organisation d’une activité religieuse illégale, puisque l'étude biblique a eu lieu après l'interdiction initiale des TJ le 20 avril.
La décision de la Cour suprême du 20 avril contre les TJ a confirmé la décision du ministère russe de la Justice qui a ajouté au mois de mai ce groupe sur une liste d'organisations officiellement interdites pour activités extrémistes.
Mais pourquoi le ministère de la Justice a-t-il fait arrêter Christensen, un homme pacifique honoré (2) par les autorités russes pour services exceptionnels à la collectivité ? Pourquoi le ministère de la Justice a-t-il ajouté les TJ, qui sont des pacifistes avoués et évitent toute activité politique, sur une liste d'organisations extrémistes interdites?
La « French connection »
Le ministère de la Justice a pris sa décision sur la recommandation du Conseil d'experts du ministère pour la conduite d'études en sciences religieuses d'État et d’analyse d'experts. L’objectif du Conseil d'experts est d'enquêter sur les religions qui s'écartent de l'enseignement orthodoxe russe et de recommander aux pouvoirs publics des actions à l’encontre de ces religions. Le Conseil d'experts est dirigé par Aleksander Dvorkin, vice-président de la branche russe de la FECRIS.
La FECRIS, Fédération Européenne des Centres de Recherche et d'Information sur le Sectarisme, est une ONG française qui se consacre « selon ses statuts, à identifier en tant que secte / culte ou gourou l'organisation ou l'individu qui abuse de croyances et de techniques comportementales pour son propre bénéfice », selon la Coordination des associations et des individus pour la liberté de conscience (CAP Liberté de Conscience) (3).
L'ONU et le Conseil de l'Europe reconnaissent la FECRIS en tant qu'ONG, bien que les services du Premier ministre français fournissent 100% du financement de l'association, selon CAP Liberté de Conscience.
« Comment un Premier ministre peut-il déclarer qu'il n'existe pas de définition juridique d'une secte en France et, en même temps, financer à 100% une association NON GOUVERNEMENTALE dont l'objectif est de désigner des ‘sectes / cultes’ ? », souligne la déclaration de CAP Liberté de Conscience.
La FECRIS en Russie
CAP Liberté de Conscience relève également le partenariat de la FECRIS, et de Dvorkin, avec l'Église orthodoxe russe dans le cadre de la campagne contre des minorités religieuses comme les TJ en Russie.
« Si l'action de la FECRIS n'est pas religieuse et prétend être neutre à cet égard, comment peut-elle expliquer qu'une organisation enregistrée dans un état laïc - la France - soit financée massivement par l'argent de tous les contribuables français, alors que son vice-président, Alexander Dvorkin, citoyen russe, est béni et financé par le Patriarche de l'Église orthodoxe russe pour ses activités anti-sectes » , ajoute le communiqué de CAP Liberté de Conscience. « Cette même Église orthodoxe russe qui, avec Poutine, persécute des minorités religieuses depuis des années en Russie. »
La campagne de la FECRIS contre les TJ russes durait depuis des années avant l'arrestation de Christensen. Une organisation associée à la FECRIS et partenaire de l'Église orthodoxe russe, le Comité de sauvetage des jeunes des sectes totalitaires, a déposé la première plainte contre les TJ de Moscou en 1995, selon une étude sur la FECRIS publiée dans le Journal for the Study of Beliefs and Worldviews (JSBW)(4).
La plainte initiale a été rejetée, mais le comité a déposé à nouveau plainte contre les TJ à Moscou à quatre reprises, jusqu'à ce que les autorités russes acceptent d’ouvrir une enquête en 1998. Un tribunal de district de Moscou a confirmé la plainte contre les TJ en 2004, après une longue bataille juridique, et a prononcé l’interdiction permanente de la communauté moscovite des TJ. Plusieurs plaintes en vue de disperser les différentes communautés de TJ ont également été déposées dans d'autres villes, malgré la décision de 2010 de la Cour européenne des droits de l'homme établissant que l'interdiction des TJ de Moscou était contraire à la loi russe.
La décision la plus récente de la Cour suprême de Russie a étendu l’interdiction des TJ à tout le pays.
Aleksander Dvorkin
Dvorkin n'est pas seulement vice-président de la FECRIS, il est aussi directeur de l'organisation membre de la FECRIS en Russie, le Centre de recherche sur les études religieuses de Saint-Irénée de Lyon, qui est associé à l'Église orthodoxe russe.
La campagne de Dvorkin contre les TJ en Russie à travers la FECRIS a attaqué ceux-ci à la fois sur le front juridique et sur le front social. Les violences contre les TJ, y compris des incendies criminels et des agressions (5), sont liées à plusieurs commentaires de Dvorkin encourageant les soupçons et les actions du public contre ce groupe religieux, entre autres, selon l'étude de JSBW.
Dvorkin a également accordé une interview dans un documentaire de 2009 appelé Emergency Investigation: les Témoins de Jéhovah, dans lequel il a comparé les TJ à des trafiquants de drogue et les a qualifiés d' « esclaves ». Selon l'étude de JSBW, ce documentaire a été utilisé pour justifier des violences publiques contre des membres des TJ en Russie.
« Leurs adeptes recrutent des étudiants qui ont échoué à l'université, et aussi des personnes sans emploi ; ils ont un large éventail d'influence psychologique, en particulier sur les esprits instables des adolescents et des jeunes », a déclaré Dvorkin au sujet des Témoins de Jéhovah et de la secte Hare Krishna. Dvorkin a encouragé le public à « participer à la lutte contre les sectes, à déposer des plaintes et à recueillir des données brutes afin que les autorités locales puissent réagir rapidement ».
La légalisation de la purification religieuse russe
La loi russe Anti-extrémisme de 2002 a ouvert la voie à Dvorkin et à la FECRIS pour étiqueter un groupe pacifique comme les TJ comme extrémiste et le faire interdire dans tout le pays.
L'administration Poutine a ostensiblement adopté cette loi en réponse aux attentats terroristes du 11 septembre, mais a bientôt commencé à utiliser la loi de 2002 pour transformer en réalité le concept de « sécurité spirituelle » de Poutine, tel qu’il est décrit dans le Concept de sécurité nationale 2000 de l'administration russe (6).
« Protéger la sécurité nationale de la Fédération de Russie comprend également la protection de l'héritage culturel, spirituel et moral, des traditions et des références historiques de la vie publique et la préservation du patrimoine culturel de tous les peuples de Russie », indiquait le communiqué. « Il doit y avoir une politique publique pour protéger le bien-être spirituel et moral de la population, interdire l'utilisation du temps d'antenne pour promouvoir la violence ou les instincts primaires et contrecarrer l'impact négatif des organisations religieuses et des missionnaires étrangers. »
La loi considérait initialement l'action violente comme l'un des critères pour qualifier l'extrémisme. Un amendement de 2006 à la loi Anti-extrémisme a fait disparaître la violence en tant que critère et a indiqué les critères suivants d’une activité extrémiste, selon l'étude JSBW :
A. La définition de l'extrémisme doit inclure la diffamation contre des fonctionnaires d'État liés à l'accusation dans des cas d'extrémisme ou d'un crime particulièrement grave ;
B. Tout acte de violence (y compris le hooliganisme) contre un fonctionnaire doit être qualifié d'extrémisme; et
C. Non seulement les appels à une activité extrémiste seront interdits, mais aussi les "justifications" de l'activité extrémiste.
La loi a donc défini l'extrémisme comme « une incitation à l'inimitié raciale, nationaliste ou religieuse, et aussi à l'inimitié sociale ». En ajoutant l'incitation à l'inimitié religieuse ou sociale, la FECRIS et ses organisations associées, en partenariat avec l'Église orthodoxe russe et grâce à la position de leurs membres dans le gouvernement russe, étaient libres d'étiqueter toute religion qui déviait de la doctrine orthodoxe russe comme extrême.
Dvorkin a profité de cette liberté et a pris pour cibles les Mormons, Hare Krishna, les Nouveaux Pentecôtistes, le Falun Gong et les Témoins de Jéhovah, en les étiquetant comme plus dangereux que les Satanistes, car ils « cachent le mal sous le couvert du bien », selon l'étude JSBW.« Dans le cadre de la stratégie de purification religieuse en Russie, des plaintes ont été déposées par des groupes anti-sectes et diverses institutions de l'État qui cherchaient à mettre en liquidation un certain nombre de mouvements non orthodoxes, y compris des organisations catholiques », conclut la section de l'étude consacrée à la Russie.
« En réalité cependant, dans les pays étudiés dans le cadre de ce travail de recherche (France, Autriche, Allemagne, Russie et Serbie), la neutralité et l'impartialité de l'État n'existent malheureusement pas. Dans ces cinq pays, l'État et les pouvoirs publics prennent le parti des associations affiliées à la FECRIS et financent leurs activités, même si celles-ci sont utilisées pour les activités missionnaires d'une Église dominante ou si elles sont censées défendre la position et l'influence d'une Église particulière dans la société, pour lutter contre l'érosion de ses membres ou pour la développer », précise l’étude.
1 : http://dailycaller.com/2017/05/27/russians-raid-jehovahs-witness-bible-study-arrest-danish-citizen/

Josué

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[size=33]Le tribunal d’Orel reprendra le procès de Dennis Christensen le 3 avril 2018[/size]

Le 26 février 2018, le procès pénal de Dennis Christensen a commencé dans le tribunal du district de Jeleznodorojny à Orel (ou Oriol). De nombreuses personnes venues soutenir M. Christensen étaient présentes dans la salle d’audience. Parmi elles, se trouvait Mme Jeanne Christina Demirci, consul de l’Ambassade royale du Danemark, qui s’est déplacée depuis Moscou pour assister à l’audience. Dans une session qui n’a duré qu’une heure, le juge Aleksey Rudnev a accordé à la défense un délai supplémentaire pour que M. Christensen et ses avocats examinent les pièces du dossier. Avant le procès, le tribunal soviétique du district avait considérablement limité les droits de M. Christensen, lui accordant seulement deux semaines pour prendre connaissance d’un dossier de 2 500 pages écrit en russe. Le juge Rudnev fixe la prochaine date du procès au 3 avril 2018 à 10 h 30. Pendant ce temps, M. Christensen reste en détention provisoire.

Marmhonie

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Nous, catholiques de tradition, sommes à vos côtés.
Qui piétine la Bible s'offre au diable, et disparaîtra à jamais.
Qui tpuche à un témoin de Jéhovah, c'est comme toucher aux témoins de la Parole de Dieu. Dieu leur retranchera la vie éternelle.

Les civilisations disparaissent, la Parole de Jéhovah Dieu et ses témoins, martyrs, demeurent à jamais.

Mikael

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Merci de ton soutien envers nous.

Mikael

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COMMUNIQUÉ | Audience en appel pour empêcher la confiscation des locaux de l’ancien siège national de Russie

Le jeudi 3 mai 2018 à 11 h 30, le tribunal de Saint-Pétersbourg examinera le recours en appel du jugement de décembre 2017 qui permettrait aux autorités de saisir les locaux de notre ancien siège national de Russie. Si l’appel est rejeté, le complexe de 14 bâtiments peut être immédiatement saisi par l’État.

samuel

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Alors prions pour que cela nous sois favorable.

chico.

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RUPTURE DE NOUVELLES | Des témoins perdent leur droit d'appel, ce qui permet aux autorités russes de saisir l'ancienne propriété d'une branche

Le jeudi 3 mai 2018, le tribunal municipal de Saint-Pétersbourg a confirmé la décision initiale de décembre 2017, permettant au gouvernement russe de confisquer immédiatement nos anciennes installations de la Russie à Solnechnoye.

Bien que nous ne puissions pas empêcher la Russie de saisir le bien, la décision d'aujourd'hui fait partie d'une demande déjà examinée par la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH). La CEDH a informé le gouvernement russe que notre demande est considérée comme prioritaire.

Nous attendons de Jéhovah, le Dieu de toute justice, de corriger les choses en son temps. - Isaïe 30:18.

Josué

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Il fallait si attendre, maintenant il faut remettre ce problème dans les mains de Jéhovah.

philippe83


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Et méditer sur les textes de Néhémie chapitres 4-6 qui montrent qu'en temps voulue Jéhovah rétablira les choses au delà de ce que l'on peut parfois espérer. Que nos prières soient encore plus ferventes pour nos frères et soeurs de Russie.
A+

chico.

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philippe83 a écrit:Et méditer sur les textes de Néhémie chapitres 4-6 qui montrent qu'en temps voulue Jéhovah rétablira les choses au delà de ce que l'on peut parfois espérer. Que nos prières soient encore plus ferventes pour nos frères et soeurs de Russie.
A+
Bien vrais ce que tu nous dis.

Josué

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[size=33]La Russie condamnée sur le plan international pour ses agissements envers les Témoins de Jéhovah.[/size]
https://www.jw.org/fr/actualites/juridique/par-region/russie/condamnation-internationale-russie-23052018/

Manassé

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Josué a écrit:[size=33]La Russie condamnée sur le plan international pour ses agissements envers les Témoins de Jéhovah.[/size]
https://www.jw.org/fr/actualites/juridique/par-region/russie/condamnation-internationale-russie-23052018/
Malheureusement ce ne sont que des condamnations orale

papy

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Et la Russie s'en moque.

samuel

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Manassé a écrit:
Josué a écrit:[size=33]La Russie condamnée sur le plan international pour ses agissements envers les Témoins de Jéhovah.[/size]
https://www.jw.org/fr/actualites/juridique/par-region/russie/condamnation-internationale-russie-23052018/
Malheureusement ce ne sont que des condamnations orale
Mais acte a été pris par la commission européenne.

Mikael

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Les épouses des Témoins de Jéhovah emprisonnées en Russie envoient une lettre au conseiller de Poutine demandant la fin de la campagne de terreur
Par Cristina Maza Le 07/06/2018
Les épouses des Témoins de Jéhovah raflées et emprisonnées en Russie ont écrit une lettre ouverte à un haut conseiller du président Vladimir Poutine, lui demandant d'arrêter la campagne de terreur contre le groupe religieux.

"Cette lettre ouverte à vous est un cri de désespoir. Les gens qui nous sont chers, nos maris, ceux qui nous nourrissent, les pères de nos enfants, les gens pacifiques et honnêtes, toujours prêts à aider les autres, sont jetés derrière les barreaux pour être soupçonnés de lire les commandements bibliques et de prier ensemble avec nous et nos enfants », lit -on dans une lettre adressée à Mikhail Fedotov, proche conseiller de Poutine et président du Conseil présidentiel russe pour la société civile et les droits de l'homme. La lettre est signée par 10 épouses de Témoins de Jéhovah de toute la Russie.

"En échange de la liberté et d'une vie tranquille, nous sommes invités à renier notre foi. Ce n'est pas seulement une figure de style - les enquêteurs nous ont directement invités à signer des documents pour éviter d'être punis pour «extrémisme» ... Si le gouvernement russe ne met pas rapidement fin à cette campagne de terreur grandissante, l'administration sera confrontée à une catastrophe nationale des droits de l'homme », poursuit la lettre.

Le gouvernement russe a qualifié les Témoins de Jéhovah de secte extrémiste en avril 2017 et a depuis emprisonné ses membres et les a accusés d'extrémisme. Les membres du groupe ont fait perquisitionner leurs maisons par des hommes masqués et leurs lieux de culte fermés.

Josué

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C'est ici.
https://www.jw.org/fr/actualites/jw/#newsAlerts

Josué

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[size=33]Russie : Un autre Témoin de Jéhovah jugé pour activité extrémiste[/size]

Arkadia Akopiane est un tailleur à la retraite de 70 ans. Il est aussi Témoin de Jéhovah et il fait l’objet de poursuites depuis un an pour motif d’activités extrémistes. S’il est reconnu coupable, il encourt une lourde amende ou une peine allant jusqu’à quatre ans de prison.
Le ministère public accuse M. Akopiane « d’incitation à la haine religieuse », en se fondant sur un discours religieux qu’il a prononcé dans une Salle du Royaume où il se rend régulièrement depuis de nombreuses années. Au tribunal, le procureur s’est appuyé en grande partie sur le faux témoignage de six personnes qui ne sont pas Témoins de Jéhovah. Celles-ci prétendent que, pendant son discours, M. Akopiane a tenu des propos diffamatoires et qu’il leur a donné des publications « extrémistes » à distribuer.
M. Akopiane et ceux qui le connaissent bien contestent ces deux accusations. Son avocat a présenté devant le tribunal des preuves attestant que ces six individus ne se trouvaient pas à proximité du bâtiment au moment où ils prétendent que M. Akopiane a tenu ses propos. Qui plus est, les Témoins de Jéhovah ne remettent pas aveuglément des publications religieuses à des personnes non-Témoins pour qu’elles les distribuent. Sonya, la femme de M. Akopiane, n’est pas Témoin de Jéhovah. Durant son contre-interrogatoire, elle a dit qu’elle était heureuse en mariage depuis 40 ans et que son mari n’a jamais forcé aucun de leurs proches à devenir Témoin de Jéhovah.
Le juge Oleg Golovachko a demandé une expertise pour vérifier si les propos tenus par M. Akopiane durant son discours relevaient de l’incitation à la haine religieuse. Lors de la dernière audience, qui a eu lieu le 15 mai 2018, le juge a indiqué que l’expertise devrait être achevée au cours du mois de septembre 2018, mais que d’ici là, le procès pouvait continuer. La prochaine audience, au cours de laquelle M. Akopiane sera interrogé, est prévue le 5 juin. Même si, depuis le début de son procès en mai 2017 au tribunal du district de Prokhladny, M. Akopiane n’a pas été placé en détention provisoire, ses déplacements ont quand même été restreints par les autorités.
Gregory Allen, avocat-conseil des Témoins de Jéhovah, a déclaré : « M. Akopiane est une victime de plus du détournement manifeste par la Russie de sa loi contre l’extrémisme pour l’appliquer aux Témoins de Jéhovah. Il est innocent. C’est un citoyen respectueux des lois qui veut simplement adorer Dieu dans la paix. Les autorités se trompent en prenant les Témoins de Jéhovah pour cible. Elles mettent chacun d’eux sous pression et elles sapent les divers fondements de la société russe. »
M. Akopiane est le deuxième Témoin injustement poursuivi en Russie pour « activité extrémiste ». Le procès de Dennis Christensen, un Témoin d’Orel, a commencé en février 2018. Il est en détention provisoire depuis un an et, s’il est reconnu coupable, il encourt une peine allant jusqu’à dix ans de prison *. Sept autres Témoins sont en détention provisoire dans différentes régions de Russie mais sans avoir été officiellement inculpés.
https://www.jw.org/fr/actualites/juridique/par-region/russie/arkadia-akopiane-proces-activites-extremistes/

Josué

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[size=33]Russie : Après des descentes de police brutales, d’autres Témoins sont emprisonnés[/size]


MISE À JOUR : Le 21 juin 2018, Anatoliy Vilitkevitch a été libéré de détention provisoire. Les Témoins de Jéhovah avaient introduit un recours en appel auprès de la Cour suprême de la République de Bachkirie. Cette Cour a accédé à leur requête, mais elle a tout de même décidé qu’il soit assigné à résidence.

Au cours du mois dernier, les autorités russes ont intensifié leur campagne d’intimidation en arrêtant et en mettant en prison d’autres Témoins de Jéhovah sous couvert de lutte contre l’extrémisme. Les forces de police ont fait des descentes chez des Témoins habitant Birobidjan, Khabarovsk, Magadan, Orenbourg, Naberejnye Tchelny, Perm, Pskov, Saratov et Tomsk. Elles ont alors arrêté 15 autres hommes Témoins, ce qui amène le nombre de Témoins en détention provisoire à 20. Deux autres Témoins sont assignés à résidence. Au moins 15 Témoins (dont certains âgés de 70 à plus de 80 ans) ont dû signer un document leur interdisant de quitter la ville où ils vivent. Au 14 juin 2018, les autorités russes avaient mis en examen plus de 40 Témoins. S’ils sont reconnus coupables, ils encourent une peine pouvant aller jusqu’à dix ans de prison.


Lieux des descentes de police en Russie.


Les autorités russes ont violé les accords signés lors de l’audience publique stipulant que l’interdiction des entités légales des Témoins de Jéhovah n’empêcherait pas les Témoins de pratiquer leur religion à titre individuel. La Russie ne tient absolument pas compte de ce droit et elle détourne l’article 282 du Code pénal afin d’accuser les Témoins d’organiser une organisation « extrémiste », d’y participer ou de la financer. En fait, plutôt que de combattre l’extrémisme, la Russie persécute ses propres citoyens parce qu’ils pratiquent leur culte paisiblement.

[size=34]Descentes, arrestations et détentions récentes

12 juin 2018, Saratov. La police a fait des descentes, a perquisitionné plusieurs maisons de Témoins et a emmené au moins dix Témoins au poste de police pour les interroger. Lors d’une perquisition, les autorités ont introduit des publications religieuses interdites par les tribunaux russes. Cinq hommes Témoins ont été mis en garde à vue. Deux d’entre eux ont été plus tard relâchés, mais la police a emprisonné les trois autres et a accusé Konstantin Bajenov et Félix Makhammadiev d’avoir « organisé l’activité d’une organisation extrémiste ». Les poursuites engagées contre le troisième Témoin, Alekseï Boudentchouk, ne sont pas confirmées. Le 14 juin 2018, le tribunal Frunzensky du district de Saratov a prolongé la détention provisoire de M. Bajenov et de M. Makhammadiev jusqu’au 12 août 2018. Ce tribunal a aussi prolongé la détention provisoire de M. Boudentchouk, mais la date de sa libération n’est pas confirmée. Par ailleurs, la police a demandé à un autre Témoin de signer un document lui interdisant de quitter la ville.
3 juin 2018, Tomsk. À 10 heures, la police et des membres des forces spéciales (Spetsnaz) ont fait une descente dans les maisons de deux Témoins de Jéhovah à Tomsk (Sibérie). Ils ont emprisonné environ 30 Témoins, y compris une femme de 83 ans. La police a saisi des effets personnels dans les maisons et les véhicules, et a emmené les Témoins dans des bus au Centre de lutte contre l’extrémisme.
Au Centre, les enquêteurs Ivan Vedrentsev, Aleksandr Ivanov et Viatcheslav Lebedev ont interrogé avec violence certains Témoins jusqu’à 2 heures du matin. Les enquêteurs ont menacé de faire licencier un des Témoins détenus. Pendant l’enquête, des ambulances ont plusieurs fois été envoyées au Centre ; au moins un Témoin a été hospitalisé.
La garde à vue de l’un des détenus, Sergueï Klimov, a été prolongée. Le 5 juin 2018, le tribunal du district Oktiabrski de Tomsk l’a accusé d’avoir « organisé l’activité d’une organisation extrémiste » et a ordonné que sa détention provisoire soit prolongée jusqu’au 4 août 2018. Le juge a rejeté ses demandes d’assignation à résidence ou de libération sous caution.
3 juin 2018, Pskov. Les forces de police ont fait des descentes dans de nombreuses maisons de Témoins de Jéhovah à Pskov. Dans une maison, tous ceux qui étaient présents ont été emprisonnés et interrogés, y compris deux visiteurs non-Témoins. De nombreux Témoins de Jéhovah, dont Guennadi Chpakovski, ont été emmenés au quartier général régional du Service fédéral de sécurité (FSB), à Pskov, pour être interrogés. Des policiers ont incité certains de ceux qui ont été conduits au poste de police à donner des preuves contre M. Chpakovski. Les autorités ont engagé des poursuites pénales contre lui : elles l’accusent d’avoir « organisé l’activité d’une organisation extrémiste ». Même s’il a plus tard été libéré, les autorités peuvent à tout moment engager d’autres poursuites.
30 mai 2018, Khabarovsk. La police a arrêté Ivan Pouïda après avoir perquisitionné sa maison. Ils l’ont escorté à Magadan, où ils l’ont placé en garde à vue. Le 1er juin 2018, le tribunal du district Jeleznodorojny a accusé M. Pouïda d’avoir « organisé l’activité d’une organisation extrémiste » et a ordonné qu’il soit maintenu en détention provisoire jusqu’au 30 juillet 2018.
30 mai 2018, Magadan. Des forces de police armées et masquées ont fait des descentes dans des maisons à Magadan ; ils ont arrêté et emprisonné Konstantin Petrov, Evguéni Zyablov et Sergueï Erkine. Le 1er juin 2018, le tribunal municipal de Magadan a accusé M. Petrov et M. Zyablov d’avoir « organisé l’activité d’une organisation extrémiste ». Le même jour, le tribunal du district Magadanskiy a accusé M. Erkine pour le même motif. La détention provisoire de ces trois Témoins a été prolongée jusqu’au 29 juillet 2018.


Dmitri Mikhaïlov.


29 mai 2018, Chouïa (région d’Ivanovo). Les autorités ont placé Dmitri Mikhaïlov en garde à vue pour la deuxième fois. Auparavant, lors d’une descente le 20 avril, la police l’avait accusé de « participer à l’activité d’une organisation extrémiste » et avait ordonné qu’il signe un document lui interdisant de quitter la région. Le 29 mai, les autorités l’ont également accusé de « financer une activité extrémiste ». Le 3 juin 2018, le tribunal municipal de Chouïa a prolongé sa détention provisoire jusqu’au 19 juillet 2018.
27 mai 2018, Naberejnye Tchelny (République du Tatarstan). Durant la nuit, des agents du FSB ont perquisitionné dix maisons et ont saisi des appareils électroniques, des téléphones portables et des passeports. Ilkham Karimov, Konstantin Matrachov et Vladimir Miakouchine ont été arrêtés et placés en garde à vue. Le 29 mai 2018, le tribunal du district Naberejnotchelninskiy a accusé les trois hommes d’organiser l’activité d’une organisation « extrémiste », d’y participer et de recruter des membres pour elle. Le tribunal a ordonné qu’ils soient placés en détention provisoire jusqu’au 25 juillet 2018. Plus tard, Aydar Youlmetiev a lui aussi été arrêté, et le 31 mai 2018, le tribunal l’a placé en détention provisoire.
22 mai 2018, Perm. Quand Aleksandr et Anna Soloviev sont revenus à Perm après un voyage en Moldavie, les officiers de police les attendaient à la gare. Ils ont passé les menottes à M. Soloviev, ont saisi ses effets personnels et ont escorté le couple au poste de police dans des voitures séparées. Alors que M. Soloviev était en détention, la police a perquisitionné chez lui et a interrogé sa femme. Le 24 mai 2018, le tribunal du district Sverdlovskiy a accusé M. Soloviev de « participer à l’activité d’une organisation extrémiste » et l’a assigné à résidence.
17 mai 2018, Birobidjan. Lors d’une opération de police appelée « Jour du Jugement », 150 officiers de police et membres du FSB ont fait des descentes dans 22 foyers de Témoins de Jéhovah. La police a saisi des tablettes, des téléphones portables et de l’argent. Elle a arrêté et emprisonné Alam Aliev, un des 34 Témoins perquisitionnés lors des descentes. Le 18 mai, le tribunal du district Birobidjanskiy l’a accusé d’avoir « organisé l’activité d’une organisation extrémiste » et l’a placé en détention provisoire jusqu’au 13 juillet 2018. Le 25 mai 2018, le juge A. Sizova de la cour d’appel de la Région autonome juive a accédé à la requête de M. Aliev et a annulé la décision de le placer sous détention.
16 mai 2018, Orenbourg. Les officiers de police ont fait des descentes et ont perquisitionné des maisons. Ils ont arrêté trois Témoins : Aleksandr Souvorov, Vladimir Kotchnev et Vladislav Kolbanov. Le 18 mai 2018, le tribunal du district Promychlenniy a accusé M. Kolbanov d’avoir « financé une activité extrémiste ». Le tribunal l’a relâché, mais a exigé qu’il soit assigné à résidence. Le jour suivant, le même tribunal a accusé M. Kotchnev et M. Souvorov d’avoir « organisé l’activité d’une organisation extrémiste » et les a placés en détention provisoire jusqu’au 14 juillet 2018. L’enquêteur a aussi demandé à sept autres Témoins de signer un document leur interdisant de quitter la ville pendant l’enquête.


À gauche : Aleksandr Souvorov ; à droite : Vladimir Kotchnev.


[size=34]La condamnation internationale sera-t-elle entendue ?

L’Union européenne (UE) et les États-Unis ont fait des déclarations officielles condamnant la Russie qui ne tient pas compte des libertés fondamentales. L’UE a prié instamment la Russie de « respecter ses engagements internationaux sur la liberté de religion ou de croyance, la liberté d’expression et la liberté de réunion ». Les États-Unis ont également demandé à la Russie de « libérer immédiatement toutes les personnes emprisonnées pour avoir exercé leur liberté de religion ou de croyance ».
Philip Brumley, avocat conseil des Témoins de Jéhovah, a déclaré : « Les Témoins de Jéhovah du monde entier sont profondément affectés par la persécution violente qu’endurent leurs coreligionnaires en Russie. Aujourd’hui, ces Témoins sont confrontés au même type de répression qu’ils avaient subi sous le régime communiste. En opprimant ainsi les Témoins, la Russie passe outre à ses propres engagements de respecter les droits de l’homme fondamentaux. »[/size][/size]

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