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Mortalité infantile.

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1 Mortalité infantile. le Lun 24 Oct - 13:14

Mikael

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: les nourrissons devraient dormir dans la chambre des parents
3 500 jeunes enfants meurent chaque année aux États-Unis dans leur sommeil, en raison du syndrome de mort subite ou d'étouffement accidentel notamment.
SOURCE AFP
Modifié le 24/10/2016 à 12:56 - Publié le 24/10/2016 à 06:55 | Le Point.fr
Selon les nouvelles recommandations de l'American Academy of Pediatrics (AAP), les nourrissons devraient dormir dans la chambre de leurs parents dans un berceau pour minimiser les risques de mortalité liés à la période de sommeil, comme le syndrome de mort subite du nourrisson. Une telle pratique devrait être suivie pendant au moins les six premiers mois, et même jusqu'à un an, précise l'association médicale, soulignant que faire dormir l'enfant dans la même pièce que ses parents réduit jusqu'à 50 % le risque de mort subite. Ce rapport est présenté ce lundi à la conférence annuelle de l'AAP qui se tient dans la ville de San Francisco et est également publié en ligne dans la revue médicale Pediatrics. Il s'agit de la première mise à jour des recommandations de l'AAP depuis 2011 pour créer un environnement de sommeil plus sûr pour les nourrissons. "Nous savons que les parents peuvent être dépassés par la venue au monde d'un enfant et nous voulons procurer un guide clair et simple sur la manière et le lieu de le faire dormir", explique Rachel Moon, principale auteure de ces recommandations.
3 500 morts par an

Environ 3 500 jeunes enfants meurent chaque année aux États-Unis dans leur sommeil, en raison du syndrome de mort subite du nourrisson ou d'étouffement accidentel notamment. La mortalité des nouveau-nés a initialement diminué dans les années 1990 après le lancement d'une campagne nationale pour améliorer leur sécurité dans leur sommeil, avant de stagner. Le rapport de l'AAP recommande de coucher les nourrissons sur le dos sur une surface ferme dans un berceau, enveloppés dans un drap bien ajusté et d'éviter couverture, oreillers ou peluches qui pourraient les étouffer et créer une chaleur excessive. Les enfants courent le plus grand risque de mort subite entre un et quatre mois, mais de nouvelles études montrent que des couvertures, oreillers et autres objets mous sont dangereux pour les bébés de quatre mois et au-delà, souligne l'AAP. Les études montrent aussi que le fait de coucher les bébés sur le dos pour dormir a fait tomber le nombre de nourrissons mourant du syndrome de mort subite de 53 % entre 1992 et 2001. Par ailleurs, les pédiatres américains insistent de nouveau dans leurs nouvelles recommandations sur l'importance du contact physique entre la mère et le nouveau-né immédiatement après la naissance, quel que soit le mode d'accouchement. Le bébé est plus heureux, sa température corporelle est plus stable et normale, tout comme son rythme cardiaque. Au contact de la peau de sa mère l'enfant peut être colonisé par les mêmes bactéries, ce qui est important pour développer son système immunitaire. Le contact physique avec la mère et le fait d'être nourri au sein paraissent être importants pour la prévention des allergies, souligne l'AAP. Nourrir l'enfant au sein accroît également la protection contre le syndrome de mort subite.

2 Re: Mortalité infantile. le Ven 9 Déc - 12:00

Mikael

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L’espérance de vie des Américains a légèrement baissé en 2015, sans que les autorités sanitaires ne puissent avancer d’explication au phénomène.

Les enfants nés aux États-Unis en 2015 vivront, en moyenne, un mois de moins que ceux nés en 2014. Pour la première fois depuis plus de vingt ans, l’espérance de vie à la naissance a baissé aux États-Unis, pour atteindre 78,8 ans (78 ans et 9 mois et demi) quand elle était de 78,9 ans (78 ans et presque 11 mois) en 2014, selon un rapport publié jeudi par les autorités sanitaires américaines. Cela donne aux Américains une espérance de vie de plus de 2 ans inférieure à celle des pays de revenu élevé (81 ans en 2014, et 82 ans en France, selon un rapport de la Banque mondiale).
Variations interraciales

En cause, un accroissement de la mortalité, montrent les statistiques des Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC), avec un taux de mortalité ajusté à l’âge de 733 morts pour 100.000 habitants en 2015 contre 725 pour 100.000 en 2014. D’importantes variations interraciales existent: les hommes noirs sont ceux qui meurent le plus (1070 morts pour 100.000), les femmes hispaniques le moins (438 pour 100.000).
Au total, 2,7 millions de décès de résidents ont été enregistrés, soit 86.000 de plus qu’en 2014. Le dernier accroissement du taux de mortalité remonte à 1999, mais pour observer un recul de l’espérance de vie il faut même remonter à 1993 indique l’AFP, année où les États-Unis ont connu un taux de mortalité record à cause du sida et d’une importante épidémie de grippe.
Seule la mortalité par cancer baisse

Les 10 principales causes de décès restent les mêmes bien que dans un ordre légèrement modifié, mais le taux de mortalité n’a diminué que pour l’une d’entre elles. Aux États-Unis en 2015, on mourait principalement de maladies cardiaques (168 morts pour 100.000 habitants), de cancer (158 pour 100.000, le seul chiffre en baisse par rapport à 2014 avec -1,7% de mortalité), de maladies respiratoires chroniques, de blessures involontaires, d’attaques cérébrales, d’Alzheimer (la plus forte hausse de la mortalité, +15,7%), du diabète, de la grippe et de pneumonie, de maladies rénales, et de suicide.
L’espérance de vie a davantage diminué chez les hommes (0,2 année de vie perdue, soit 2 mois et demi) que pour les femmes (0,1 année de vie perdue, soit 1,2 mois). Les garçons nés en 2015 vivront ainsi en moyenne 76,3 ans, et les filles 81,2 ans. L’espérance de vie à 65 ans, en revanche, ne bouge pas: les personnes de cet âge peuvent espérer vivre encore 19,4 ans en moyenne, un peu plus pour les femmes que pour les hommes.
Mortalité infantile

La mortalité infantile a légèrement augmenté, mais la différence (589,5 décès pour 100.000 naissances vivantes, contre 582,1 en 2014) mais la différence «n’est pas significative», indiquent les experts. C’est cependant bien plus que la mortalité infantile observée dans d’autres pays riches: en 2014, la mortalité infantile était en Europe de l’Ouest d’environ de 300 à 370 enfants morts pour 100.000 naissances vivantes, et même de moins de 250 en Europe du Nord, selon la Banque mondiale. Par ailleurs, les États-Unis sont l’un des rares pays du monde, et le seul pays riche, où la mortalité infantile ne diminue pas. Quant à la mortalité maternelle, elle a augmenté dans des proportions inquiétantes selon une étude publiée en septembre, avec une hausse de 26,6% entre 2000 et 2014.
Au total, 23.455 enfants âgés de moins de 1 an sont décédés. Les 10 principales causes de décès infantile concentrent 69% de la mortalité infantile; en 2015, étaient en tête les malformations congénitales (121 morts pour 100.000 naissances vivantes) et le petit poids de naissance (103), suivi de la mort subite (39), des complications maternelles, et des blessures non intentionnelles (32, en hausse de plus de 11%).
Une hausse «inhabituelle»

Cette hausse du taux de mortalité aux États-Unis est «inhabituelle», selon le Dr Jiaquan Xu, épidémiologiste au CDC et premier auteur du rapport. En France, l’espérance de vie a également diminué en 2015, pour la première fois depuis 1969. 599.000 décès ont été enregistrés tandis que le nombre de naissances diminuaient, et l’espérance de vie était en recul de 0,3 an pour les hommes (78,9 ans d’espérance de vie à la naissance) et 0,4 an pour les femmes (85 ans), selon le bilan démographique 2015 de l’Insee. Le recul était cependant conjoncturel, selon les auteurs du rapport, qui pointaient le vieillissement et des épisodes sanitaires exceptionnels.
Source: le Figaro santé.

3 Re: Mortalité infantile. le Lun 14 Aoû - 15:58

Josué

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Choléra : un demi-million de personnes touchées au Yémen
41% des personnes atteintes du choléra sont des enfants. Photo AFP

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le nombre de cas de choléra a dépassé le demi-million au Yémen. 2 000 personnes en sont mortes depuis fin avril.

Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), 503 484 cas suspects et 1 975 décès dus au choléra ont été enregistrés au Yémen. Plus du quart des morts et plus de 41% des malades sont des enfants, a par ailleurs précisé le bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU.

5 000 personnes touchées chaque jour
L’OMS a toutefois relevé que la vitesse à laquelle l’épidémie se répandait s’était nettement ralentie depuis début juillet, mais a averti que la maladie touchait encore environ 5 000 personnes chaque jour.

Après une première épidémie l’an dernier, le choléra est réapparu en avril dans ce pays pauvre de 27 millions d’habitants. Ravagé par la guerre, les livraisons et l’arrivée de l’aide humanitaire internationale y sont très compliqués. Des millions de Yéménites sont par ailleurs privés d’eau potable, ce qui facilite la propagation de l’épidémie.

99% des personnes touchées peuvent survivre
Selon l’OMS, plus de 99% des personnes atteintes par le choléra peuvent survivre si elles ont accès aux services de santé. Mais plus de 15 millions de Yéménites n’ont aucun accès aux soins de base.
http://www.ledauphine.com/france-monde/2017/08/14/cholera-un-demi-million-de-personnes-touchees-au-yemen

4 Re: Mortalité infantile. le Jeu 11 Jan - 15:07

Josué

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Administrateur
[size=57]Pourquoi la grippe s’attaque à des patients plus jeunes cet hiver[/size]


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L’ÉPIDÉMIE DE GRIPPE SAISONNIÈRE


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[size=34]EPIDEMIE - La grippe touche cet hiver des patients plus jeunes que d'habitude. C'est ce qui ressort d'une étude publiée ce mercredi par Santé publique France. Faut-il s'en inquiéter ? Nous avons posé la question au Dr Mathias Wargon, chef de service Urgences et SMUR Centre hospitalier de Saint Denis.[/size]
11 janv. 14:07Romain LE VERN
"C'est une épidémie qui est sévère cette année", avait prévenu la ministre de la Santé. Selon un communiqué, l’épidémie de grippe 2017-2018 s'avère très virulente et, fait assez rare, avec des malades moins âgés que d'habitude. Alors que les plus de 14.000 morts "attribuables à la grippe" de 2016-2017 étaient à 91% âgés de 75 ans et plus, la répartition des décès parmi les "cas graves" observés depuis le 1er novembre est différente. Parmi les cas admis en réanimation dans les hôpitaux français, 70 sont décédés : trois étaient âgés de moins de cinq ans, 29 de 15 à 64 ans et 38 de 65 ans et plus. Lors de la dernière semaine de décembre 2017, 49% des passages aux urgences pour syndrome grippal concernaient les moins de 15 ans, et près de 20% conduisaient à une hospitalisation. 

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